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Démarrage de la campagne électorale: Des élections aux enjeux multiples

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Les élections locales du 22 mars prochain consacrent le renouvellement des élus locaux. Mais, l’issue de ces joutes dépasse la seule bataille autour d’un fauteuil, car il y a d’autres enjeux.



Démarrage de la campagne électorale: Des élections aux enjeux multiples
La campagne électorale pour les élections locales a démarré. Les paris sont ouverts et les différents partis et coalition en lice sillonnent les localités pour une pêche aux voix dont la récolte est prévue le 22 mars prochain. A cette date, les 4,8 millions électeurs inscrits sur le fichier électoral porteront leur choix sur les candidats investis par les 90 formations politiques régulièrement constituées pour briguer les collectivités locales. Lesquelles sont composées de 14 régions, 150 communes et de 349 communautés rurales. Durant 21 jours de tournées, de rassemblements et de contacts de proximité surtout, les candidats feront dans les promesses les plus folles et prendront des engagements parfois démesurés. Si les uns défendent leur bilan pour rempiler, d’autres sont portés à mettre à nu les travers d’une gestion. Une démarche légitime au regard de la volonté des prétendants de s’accaparer du fauteuil de toutes les convoitises. Les enjeux sont énormes, car au-delà guerres internes de positionnement notées lors de la confection des listes, l’issue de ces élections constitue un élément déterminant dans le processus de succession de Me Wade à la tête de l’Etat. En effet, après un plébiscite à la présidentielle de 2007 et une razzia aux législatives alors boycottées par l’opposition dite significative, une défaite de celle-ci au soir du 22 mars pourrait décréter, avant terme, la possible organisation apaisée de la succession de Me Wade par son propre régime.

Ainsi, l’opposition regroupée autour de la Coalition Benno Siggil Sénégal revient sur le terrain électoral après une absence remarquée lors des législatives. Un test grandeur nature compte tenu des dispositions prises par ces adversaires de Me Wade pour affaiblir son régime. Seulement, ces élections se tiennent dans des contextes particuliers. La nécessité de victoire, qui a dicté l’union de l’opposition, est étroitement liée à la survie politique de celle-ci. Une défaite de l’opposition serait synonyme de reconnaissance, sans conteste, de la suprématie du régime sur ses adversaires actuels.

Demain, les contestations…

Déjà, les germes d’une future contestation des résultats sont semés. D’une part, Benno Siggil Sénégal a décelé nombre d’irrégularités après audit du fichier électoral. De ces irrégularités, l’on retient l’inscription de 55 856 électeurs fictifs, de 934 394 électeurs impactés par le nouveau découpage et l’absence de la biométrie. Malgré ces manquements notés par l’opposition, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et ses services jurent de la fiabilité du fichier. D’autre part, les recours introduits par l’opposition et la Commission électorale nationale autonome (Cena) n’ont pas encore livré tous leurs secrets. Les constats de forclusion de la Coalition Sopi 2009 n’ont pas empêché les partisans de Me Wade de déposer leurs listes, même 72 heures après le délai de clôture de rigueur. Les cas de Ndindy et de Ndoulo, qui ont été les plus flagrants, sont en examen à la Cour suprême. Cela, après que la Cena a introduit des recours en annulation des listes rejetés en première instance par la Cour d’appels de Dakar. Une démarche jugée scandaleuse en ce sens qu’elle cautionne le forcing de la Coalition Sopi, en complicité avec l’administration territoriale.

Mais, en plus d’avoir en face une opposition réunie, la Coalition Sopi fait face à elle-même au regard des guerres de tranchées qui minent ses rangs. Non investis par leurs partis ou coalitions, nombre de responsables libéraux se sont engagés dans des listes parallèles, le plus souvent en alliance avec d’autres partis ou mouvements civils. Ils sont de fait en concurrence direct avec le parti au pouvoir et se alliés. De même, plusieurs mouvements d’obédience civile se sont jetés dans la danse locale. Certains sont soupçonnés d’être des listes de diversion suscitées par la Génération du concret incrustée dans la Coalition Sopi 2009. La bataille va faire rage.

NDIAGA NDIAYE
Source L'Obsrevateur

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Lundi 2 Mars 2009





1.Posté par 007 PNOF le 02/03/2009 06:37
pourkoi aller dans des elections si vous navez pas confiance au fichier vous netes pas logiques avec vous memes surtout dans vos demarches nest ce pas ce ki vous avez empeche de participer aux legislatives je vais finir par croire que dansce pays on a une opposition qui na dinteret que pour elle meme le sort de la population ne linteresse guere

2.Posté par Afriq le 02/03/2009 06:51
Comment peut on avoir des elections tranparentes dans un pays ou la justice. l'assemblee. le senat travaille pour le president.....Seule une revolution pourrait changer notre pays. Wade ne perdera pas.

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