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DROIT A UN PROCES EQUITABLE Macky met le juge devant ses responsabilités

Le Chef de l'Etat, Macky Sall, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature a présidé la première audience solennelle de rentrée des cours et tribunaux, sous son magistère, mercredi 16 janvier 2013. Le thème de cette cérémonie d'ouverture de l'année judiciaire 2013, «Le droit à un procès équitable», a été un prétexte pour le président de la République d'affirmer qu'il est du devoir de l'Etat de protéger les ressources des communautés qui doivent «servir à asseoir son bien-être et non pas de celui égoïste de ceux qui sont chargés de les gérer». Il a plaidé pour une réduction des délais de jugement, tout en garantissant de veiller à ce que l'indépendance du pouvoir judiciaire soit préservée, en toute circonstance.



DROIT A UN PROCES EQUITABLE Macky met le juge devant ses responsabilités

La mission de veille sur les ressources de la communauté relève de l’Etat. «Il est aussi du devoir de l’Etat d’assurer la sécurité de la communauté, notamment par la préservation de ses ressources qui doivent servir à asseoir son bien-être et non pas de celui égoïste de ceux qui sont chargés de les gérer». C’est le Chef de l’Etat, Macky Sall, président du Conseil supérieur de la magistrature qui s’exprimait en ces termes, hier, mercredi 16 janvier, à l’occasion de la cérémonie de rentrée solennelle des Cours et Tribunaux, pour l’année judiciaire 2013. Il promet ainsi aux Sénégalais de veiller sur leurs ressources.

Selon Macky Sall, le thème de cette année, «Le droit à un procès équitable» «qui est un principe naturel, est un sujet de réflexion délicat, mais d’actualité». C’est pourquoi, dans une nation qui se consolide et une économie qui se forge, «une balance doit être trouvée entre ces impératifs», dit-il. Mieux, «il est du devoir de l’Etat de protéger les communautés» et «je m’y emploierai avec toutes mes forcés», a garanti le chef de l’Etat.

Revenant au thème, Macky Sall a souligné que «le droit à un procès équitable» repose sur les principes d’organisation de la justice et sur les procédures. Aussi a-t-il assuré de veiller à ce que l’indépendance du pouvoir judiciaire «soit préservée en toute circonstance». «Je veillerai à ce que l’indépendance du pouvoir judiciaire, qui passe par l’amélioration des conditions de vie des magistrats et la défense de leur image et de leur dignité contre toutes attaques, soit préservée en toute circonstance. L’impartialité qui est le corollaire de l’indépendance exige que le juge soit neutre».

S’adosser à son serment…

Seulement, s’est-il empressé d’ajouter, l’indépendance du juge, qui est consacré par notre texte fondamental, ne doit pas seulement être établis vis-à-vis des pouvoirs publiques, mais aussi et surtout de toutes les sphères d’influence notamment famille, religion, argent, presse, etc. Cependant, «dans une société où les liens sociaux sont sacrés et parfois poreux, on voit la difficulté à laquelle le juge est confronté pour rendre la justice sans la moindre influence extérieure», C’est pourquoi il conseille au juge de «s’adosser à son serment, sa loyauté et son impartialité en toute circonstance pour s’élever au dessus de ses pesanteurs sociales et maintenir la balance toujours équilibrée entre les deux parties».Car, «le rôle du juge dans la liberté fait qu’il ne doit obéir qu’à la loi et à sa conscience quelles que soient les réserves que peuvent souligner le magistrat du parquet».

Auparavant le président de la République a rappelé que si «toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue dans une juridiction», «le droit à un procès équitable repose sur les principes d’organisation de la justice et sur des principes de procédure, que ça soit en matière civile ou pénale».

Réduction des délais de jugement

Le président de la République, qui reconnait qu’il y a beaucoup à faire en perspective de l’effectivité d’une justice équitable, a encouragé les magistrats et les auxiliaires de justice «à redoubler d’efforts, d’assiduité et de ponctualité pour réduire le temps pris dans les rendus de jugement». «J’ai conscience qu’il reste beaucoup, mais j’encourage les magistrats, les auxiliaires de justice à redoubler d’efforts, d’assiduité et de ponctualité pour réduire le temps pris pour délivrer leurs décisions».

Le président de la République, conscient que «le droit à un procès équitable est un principe naturel invoqué par toutes les civilisations et appliqué avant d’être codifié», indiqué que «la procédure est la garantie de la qualité du procès, donc de son caractère équitable. Elle tourne autour du libre accès, du principe contradictoire, de la présomption d’innocence, de la publicité des débats, du principe du délai raisonnable, entre autres».

Jeudi 17 Janvier 2013




1.Posté par moussa ABY le 18/01/2013 06:37
Qui l'aurait cru ?,
que celui qui s'allie avec les impies et les croises pour planter l'etandard du mal au sommet de la falaise,porte le nom de Makki,celui qui a preffere s'enterrer vivane avec son pere plutot que de laisser son corps soit profanne .Nous vivons l'epopee de la conjoncture de repere.Faire de Abdou Diouf son pere spirituel et ensuite s'inspirer de lui,c'est tout simplement faire de Napoleon Bonaparte son heros.
CHEIKH OUMAR FOUTIHOU RADIYALAHOU ANHOU.

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