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DRAME A PODOR : Un enseignant meurt noyé dans le fleuve

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C’est la tristesse et la consternation au niveau de la confrérie mouride de Podor. El Valid Diop, enseignant à Diamal (département de Podor), est mort par noyade, mardi dernier, près du quai de la commune.



Ce jeune homme, né en 1984 à Thiès, était venu à Podor comme plusieurs talibés mourides pour les préparatifs des chants religieux organisés chaque année, à cette période, par Serigne Moustapha Mbacké, fils de feu Serigne Mourtada Mbacké qui avait ouvert en son temps, au sein de la commune de Podor, une école arabe Al Azhar. Walid Diop serait épileptique, aux dires des ses nombreux camarades venus sur les berges du fleuve, pendant que les scaphandriers des sapeurs pompiers entamaient leurs plongées pour retrouver son corps. Les recherches des sapeurs pompiers n’ont abouti à rien.

Le lendemain, des « thioubalo » (pêcheurs traditionnels) ont réussi à retrouver le corps, juste là où Walid Diop s’était jeté à l’eau. Ces derniers avaient soutenu après la noyade, que le corps ne pouvait pas être entraîné par les eaux du fait qu’elles sont calmes en cette période de décrue. Avec leur expérience et munis de leur matériel traditionnel, les « thioubalo » ont retrouvé le corps sans vie de Walid Diop qui a été acheminé à Thiès après autopsie. Il a été reproché à plusieurs commerçants du marché de Podor d’avoir fait preuve de manque de vigilance pour avoir vu l’infortuné partir, pieds nus, tout de blanc vêtu, chantant des « khassaïdes ». Il arpentait le chemin qui mène au fleuve et disait qu’il va « retrouver le Créateur ». Autre erreur de ses proches, qui n’ignoraient pas son état, aux dires de certains, il aurait fait plusieurs crises durant son bref séjour à Podor. Walid Diop aurait quitté la maison du guide religieux dans un état agité, juste avant le déjeuner que l’on venait de servir. Personne ne l’a suivi, malgré son état de santé et les propos tenus. Le jeune enseignant est venu directement avec ses habits se jeter dans le fleuve. Seul le gros cordon qu’il portait au cou a émergé au contact de l’eau. Des femmes, rares témoins des faits, ont appelé au secours, mais les premiers secouristes n’ont pas réussi à éviter le drame.


Amadou D. NIANG
Source Le Soleil

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Lundi 18 Janvier 2010





1.Posté par marie le 01/02/2010 23:17
au lieu de dire tioubalo on dit soubalbme, un tioubalo des soubalbmes.

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