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DOSSIER: YOUSSOU MAJIGUEN NDOUR

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Une voix reconnue dans le concert des produits sortis des studios ? Cela ne suffisait plus. Il fallait gravir quelques marches pour se hisser au rang des leaders d’opinion dont l’avis compte en Afrique et dans le monde. Une tâche plus valorisante que les éclats de sa vie privée dans les pages « people », les faits divers et les frictions avec des politiques... sur des sujets financiers. Youssou Ndour ne s’est pas cherché. Il s’est simplement recentré dans les esquisses lancées dans les années 80, avec la tournée Amnesty Internationale. L’assurance et la maturité en plus.



DOSSIER: YOUSSOU MAJIGUEN NDOUR
La parole et le crédit n’ont pas toujours fait bon ménage. Foi de banquier à la calculette intraitable et au vocabulaire charpenté par le mot « solvabilité ». Chez Youssou Ndour, maître de la parole chantée sous un tempo local ou ouvert aux souffles musicaux du reste du monde, les valeurs du passé enrichissent les comportements ultérieurs. Ils en sont l’expression la plus noble. C’est une garantie en forme de dignité et de respectabilité. C’est tout simplement « Birima », cette flamme royale qui vaut mille apports en nature ou en espèces. La finalité, sans doute, ne suffit pas à expliquer ce risque endossé par le nouveau « banquier des pauvres ». Mais, peu importe pour lui ! Il n’est pas prêt à s’appauvrir pour tirer nombre de ses compatriotes vers le haut, mais l’artiste s’enrichit de cet engagement dans le micro-crédit. Son expérience personnelle lui a ouvert les yeux sur l’importance de la micro-finance qui a le propre de faire prospérer une idée. De donner donc des couleurs à l’ordinaire des couches défavorisées. Ce qui est intéressant ici, ce n’est pas le débat sur la pertinence de telle ou telle autre option. C’est plutôt l’engagement d’un leader d’opinion, souvent dépeint comme un homme d’affaires impitoyable, aux côtés des pauvres. Cet engagement polit un peu plus l’image d’un artiste de renommée internationale, présenté à tort ou à raison comme un monstre froid quand il s’agit de business.

Le micro-crédit offre à Youssou Ndour l’occasion de démontrer qu’il sait partager, au-delà de ses professions de foi dans le cadre strict de son activité première, la musique. Mieux que l’acquisition d’une sono high-tech placée sous une gérance au-dessus de tout soupçon de partialité, histoire d’exorciser les dernières clameurs sur des coups bas contre son « jumeau » Mbaye Dièye Faye. Mieux que son ouverture, à travers Jololi, à d’autres artistes sans être un philanthrope démagogue qui produirait n’importe quel crieur sans talent. Mieux que quelques petites infortunes dans son rapport aux politiques. Pourtant, malgré cette clameur, le chanteur revendique, dans une interview accordée au magazine économique sénégalais « Réussir », la création de 350 emplois directs (abstraction faite du groupe de presse) et près de 150 emplois indirects. Le tout pour des investissements qui se calculent en « milliards ». Les débuts ont été difficiles. « Il m’est arrivé, à plusieurs reprises, à la fin du mois, à ne pas avoir de quoi payer les salaires. J’étais obligé de prendre des engagements par-ci, par-là ou à emprunter pour faire face à mes charges sociales parce que, pour moi, il était hors de question que les gens travaillent avec moi et qu’ils ne soient pas payés. Il était hors de question ! », a-t-il indiqué dans le même entretien.

Les marches décisives

Ayant fait ses preuves au pays avec le titre de « Roi du mbalakh », il fallait, pour Youssou Ndour, gravir les dernières marches pour installer, dans la durée, un rôle de leader en Afrique et dans le monde. Il avait déjà un capital à fructifier. En 1988, une tournée organisée par Amnesty International le fait voyager aux côtés de Peter Gabriel, Sting et Tracy Chapman. Peter Gabriel était déjà conquis par cette voix venue d’Afrique au cours de la manifestation « Africa Fête ». Cependant, la collaboration musicale n’éclipse pas un militantisme en faveur des droits humains. Youssou Ndour prendra goût à cette nouvelle charge. « La musique n’a pas de frontières », clame-t-il dans son album « Set ». Les valeurs de justice et de dignité aussi. Au milieu de la décennie 1980, il avait donné le signal d’un concert de voix pour la libération de Nelson Mandela. Il offrira un spectacle lorsque cette figure de la lutte anti-apartheid franchira les portes de la prison après vingt-sept ans de détention.

En 1997, il pousse un coup de gueule, en même temps que Papa Wemba et d’autres artistes africains, pour condamner les affrontements armées sur le continent. Cela donne l’album « So why ? ». Ambassadeur de l’Unicef, il a aussi été sollicité, en février 2001, par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) pour prendre part à l’initiative « Building bridges », pont de fraternité, d’ouverture et de paix. En 1998, il est le chantre de la France multicolore (Black-Blanc-Beur). La liste est longue. Les titres aussi. Cependant, sa faiblesse, dans ce rôle, réside dans des proclamations sans épaisseur dans l’analyse. Les prises de positions s’arc-boutent aux seuls principes. Elles n’échappent pas aux émotions traduites par un qualificatif. Morceau choisi : « C’est terrible, ce qui vient d’arriver en Afrique du Sud » (après la mort de Lucky Dube). Sur le Darfour, il ne fait pas mieux en matière de communication sur la mobilisation de la communauté artistique africaine pour déplorer le triste bilan de 300.000 morts et 2 millions de déplacés. Il se trompe même sur 1958, l’année du discours de Valdiodio Ndiaye face à De Gaulle, pour un « Non » à la communauté française. Il choisit 1959... l’année de sa naissance. Face à la polémique naissante, il rectifie. Mais plus tard, à Bercy, non sans parler, une nouvelle fois de 1959, année du retour du père du Gaullisme au Sénégal. Mauvais orgueil ? Question de culture ?

Le constat est là : il peine à conceptualiser le sens de son engagement de sorte que ses propos sont noyées dans les généralités. Or, il a l’avantage d’avoir une voix qui porte, une véritable alternative au discours usagé et souvent stéréotypé des politiques et des diplomates. Certes, il ne faudrait pas être trop exigeant avec ce Médinois qui a tourné le dos à l’école pour embrasser une carrière d’artiste. Il a choisi l’école de la vie. De la musique. Toutefois, la qualité de leader d’opinion demande beaucoup plus que le vernis de quelques éclats de voix. Youssou Ndour compense ces quelques lacunes avec une certaine audace sur des sujets liés à la pauvreté, la santé la guerre du Golfe, l’émigration, etc.

En 2003, il annule sa tournée américaine en guise de protestation contre l’Acte II de la Tempête du Désert. Il corrige un cliché dans un entretien publié par Le Courrier International du 20 novembre 2007 : « Associer l’Islam au terrorisme, c’est injuste. Dans tout mouvement, il y a des extrémistes ; ces gens-là représentent une minorité ».

Des représailles ? Il n’en a cure ! Il se permet de donner une piste à la superpuissance, dans un entretien avec l’Agence France Presse : « Si les Etats-Unis veulent gagner une guerre, c’est la guerre contre le paludisme ». Un million d’enfants tués par an en Afrique, cela mérite l’attention des pays du G8, affirme-t-il. Son engagement se traduira, en 2005, par l’organisation du concert « Africa Live » à Dakar. Il est en confiance. Propulsé dans le Top 100 des personnalités les plus influentes du monde par la rédaction du magazine Time, il lâche, dans la grouillante et cosmopolite New York : « Désormais, je peux prendre mon téléphone pour trouver une solution pour le Continent ». La liste est sertie de noms prestigieux : le maire de New York Michael Bloomberg, le milliardaire américain et patron de la maison de disque Virgin Richard Branson, Bernard Arnault, Kate Moss, Brad Pitt, Leonardo Di Caprio, Martin Scorese, Justin Timberlake, Tyra Banks,Warren Buffet, Lakshmi Mittal, Osama Bin Laden, Barak Obama, le Pape Benoît XVI, Al Gore, John Edward, entre autres célébrités.

Dialogue des cultures et développement durable

Premier sénégalais à avoir rencontré le président Nicolas Sarkozy le 10 mai dernier dans les jardins du Luxembourg, l’artiste sénégalais gratifie l’assistance d’un couplet de son tube « New Africa ». Tout juste sorti du tournage du film « Amazing Grace » dans lequel il a tenu un rôle, Youssou Ndour reste dans deux lignes de constance : son amitié pour Chirac et son engagement africain. A l’AFP, il avance des mots à la tonalité proche de l’intimité du prédécesseur de Nicolas Sarkozy : « C’est un pote. Il y a deux mois, je suis venu voir Jacques Chirac dans son bureau pour lui faire écouter de la musique africaine datant d’avant la colonisation ; il adore aussi le livre « la cuisine de ma mère » paru au Sénégal ». Il est même dit qu’il ferait partie du Conseil d’Administration de la Fondation Chirac mobilisée autour du dialogue des cultures et du développement durable. Le « discours de Dakar », tonneau à bruits lancé par le président de la République française à l’Université Cheikh Anta Diop le 26 juillet 2007, n’emporte pas son adhésion : « Pour les Africains, Sarkozy doit essayer de rectifier et être plus précis. Il est le seul à ne pas avoir reconnu que ces propos étaient maladroits. » Il prodigue des conseils à Rama Yade, la fille du pays ancrée à Droite et encourage Ségolène Royale, non moins fille de Ouakam, porte-étendard de la Gauche française au second tour de la présidentielle.

Défendre des valeurs et non des hommes

Il le sait peut-être : il serait dommage que Youssou Ndour défende des hommes ou des femmes ; il doit avancer des valeurs. Le courant ne passerait pas avec Sarkozy aussi bien qu’avec Chirac ? Peu importe. Le courant passe avec ses convictions de leader d’opinion. La solidarité, par-delà les frontières, fait partie des valeurs qu’il entend défendre. Invité-vedette des rencontres de la coopération espagnole pour le développement le 25 octobre 2007, il estime, selon le quotidien L’Observateur, que « l’Espagne et l’Europe en général peuvent mieux faire en matière de coopération avec l’Afrique. »

Devant le Premier ministre espagnol José Luis Zapatero et la reine d’Espagne, Sa Majesté Dona Sofia, il a rappelé que les Conquistadores ont été les premiers émigrés clandestins de l’ère moderne. « Quand ils faisaient irruption au Pérou des Aztèques à la recherche de l’Eldorado, ils n’avaient pas de visa et ils n’étaient pas invités. Pire encore, ils étaient armés », explique-t-il.

Il l’aura compris : donner de la voix, pour un artiste ayant à son actif une audience mondiale et plus de trente années de carrière, ne se limite pas au réduit du studio, au cycle de remix et de « Bercy », même si cette dernière manifestation est l’expression de la culture africaine au cœur de Paris.

Une mission plus valorisante que les quelques infortunes récoltées au contact des politiques et à coups d’accusations et de contre-accusations sur des questions financières (Karim Wade !). Une mission plus valorisante que les incursions de ce leader d’opinion dans les pages de faits divers.

Le feuilleton du groupe Com 7 est une de ces incursions dans le champ de la polémique stérile alors que le droit règle la question. L’image d’un homme d’affaires cupide et teigneux lui a collé. Il s’est bien consolé de ce feuilleton en possédant, aujourd’hui, un groupe de presse tonique, Futurs Médiats. Cachottier à souhait lorsqu’il s’agissait de sa vie privée, il a été placé sous les feux de l’actualité dans l’histoire du divorce et de son second mariage. Acculé par la rumeur publique au point d’accorder une interview-vérité au quotidien Le Populaire. Craquant, il lâche quelques mots sympathiques aux journalistes du groupe Wal Fadjri. Un procès de voisinage tendu s’en suit, sa mère habitant en face du siège d’alors du groupe de Sidy lamine Niasse. Il se rattrape vite de cette « peopolisation » de sa vie privée en se concentrant sur ses albums : « Alsalma day » (digeste, même avec du déjà entendu en matière de thèmes et de sonorités » et sa version internationale « Rokku mi Rokka » (une ouverture audacieuse aux cultures hal pulaar et maure).

Il échappe aussi à cette « peopolisation » en reprenant une image moins affreuse. Il se veut proche du peuple. C’est-à-dire, une « star » apte à venir accomplir, incognito, la prière du vendredi dans une mosquée de Rufisque avant d’apporter, dans la discrétion, un soutien à l’édifice. Apte aussi à donner un coup de main à la sensibilisation de la jeunesse sur les méfaits du phénomène « Barça ou Barzack ». Oublié ce « pourquoi pas ? » concernant la politique. L’invité au tirage au sort des éliminatoires du Mondial 2010 tire les bonnes conclusions. A 48 ans et un épais vécu dans le monde artistique, il était plus que temps pour Youssou Ndour !

Source: Le Soleil

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Lundi 18 Février 2008





1.Posté par LAMINE NDIAYE le 18/02/2008 04:25
CHER YOU NOUS RESPECTONS VIVEMENT TON CHOIX DE NE PAS FAIRE DE LA POLITIQUE POLITICIENNE , MAIS NOUS AUTRES SIMPLES CITOYENS AVONS LE DROIT DE TE DEMANDER DETRE PRESENT ET DE DEFENDRE COMME TU L'AS TOUJOURS FAIT L'INTERET DES POPULATIONS AU PASSAGE NOUS SALUONS LE MICRO CREDIT QUE TU VIENS DE CREER.
FRANCHEMENT C'EST CA LA POLITIQUE CONTRAIREMENT AUX DISCOURS NON TENUS NOUS VOULONS POUR NOTRE PAYS DES "JEUNES" COMME TOI. ET NOUS VOYONS EN TOI UN LEADER DE DEMAIN ,RAPELONS QUE LE MONDE CHANGE ET CHAQUE PAYS A SES PROPRES REALITES ,CELA DIT CONTINU SUR TA LANCEE ET TOUT IRA BIEN INCH ALLAH.ET SEUL LE BON DIEU SAIT.
MERCI YOU ET DU COURAGE

2.Posté par LAMINE NDIAYE le 18/02/2008 04:27
CHER YOU NOUS RESPECTONS VIVEMENT TON CHOIX DE NE PAS FAIRE DE LA POLITIQUE POLITICIENNE , MAIS NOUS AUTRES SIMPLES CITOYENS AVONS LE DROIT DE TE DEMANDER DETRE PRESENT ET DE DEFENDRE COMME TU L'AS TOUJOURS FAIT L'INTERET DES POPULATIONS AU PASSAGE NOUS SALUONS LE MICRO CREDIT QUE TU VIENS DE CREER.
FRANCHEMENT C'EST CA LA POLITIQUE CONTRAIREMENT AUX DISCOURS NON TENUS NOUS VOULONS POUR NOTRE PAYS DES "JEUNES" COMME TOI. ET NOUS VOYONS EN TOI UN LEADER DE DEMAIN ,RAPELONS QUE LE MONDE CHANGE ET CHAQUE PAYS A SES PROPRES REALITES ,CELA DIT CONTINU SUR TA LANCEE ET TOUT IRA BIEN INCH ALLAH.ET SEUL LE BON DIEU SAIT.
MERCI YOU ET DU COURAGE

3.Posté par mamita le 18/02/2008 10:05
VOILA UN HOMME QUI REPRESENTE UNE REFERENCE, QUI FAIT BRISER LES COEURS TOUT EN ETANT GENEREUX ET OEUVRE DANS LE BON SENS, POUR MOI YOU EST UNIQUE, QUAND JE L'ECOUTE J'OUBLIE TOUS MES PROBLEMES PUIS QUAND JE L'ENTENDS FAIRE DE BONNES ACTIONS ENVERS L'HOMME EN GENERAL CA ME VA DROIT AU COEUR
JE T'ENCOURAGE BEAUCOUP ET QUE DIEU TE BENISSE!!!!!!!!!!!!!!

4.Posté par bima le 18/02/2008 10:59
ke dieu veille sur toi.t'es unik

5.Posté par reugreug le 18/02/2008 14:14
Une voie à suivre

6.Posté par REEW le 18/02/2008 14:28
SENEGALAIS réveillez-vous! Dans cette histoire de micro crédits, le plus grand bénéficiaire est BENETON. Les panneaux publicitaires parisiens, les bus parisiens et français sont couverts de publicités de BENETON. Vendre l'image de la pauvreté et en tirer bénéfice est honteux. Youssou ndour a d'autres talents que de se laisser emporter dans cette entreprise. Connaissez-vous les soirées de bienfaisance aux USA: c'est quand des milliardaires se donnent bonne conscience en organisant des soirées trés huppées à 100000 dollars l'entrée, soit disant pour le SIDA ou autre pauvreté. Youssou Ndour est libre de faire ce qu'il veut, mais nous refusons l'utilisation des images et de la précarité du Sénégal pour faire de l'argent sur le dos des pauvres.

7.Posté par Fayda le 18/02/2008 14:42
C'est LAMENTAABLE de tomber aussi bas à force de mettre l'argent et le profit devant les hommes. YOUSSOU NDOUR a vendu la pauvreté du Sénégal à BENETON. C'est BENETON qui utilise Youssou Ndour comme garant pour utiliser l'image des pauvres. YOUSSOU NDOUR devrait refuser de servir de faire valoire à BENETON qui n'en est pas à sa première bêtise. BENETON avait tenté de se servir de l'image des personnes malades du SIDA etc... Il aura fallu QQ1 comme YOUSSOU NDOUR pour accepter.... C'EST HONTEUX

8.Posté par le big le 18/02/2008 17:38
reew toi et fayda je ne vs comprend pas soyez modeste et non ingrat you fait du bon boulot

9.Posté par aliou le 18/02/2008 17:48
youssou ndour n'a vendu aucune pauvrete. la pauvrete africaine se vend d'elle meme.
Que chacun de nous retourne l'index accusateur pour se demander se qu'il a fait lui mem.

10.Posté par YOU REK le 18/02/2008 17:49
vous les mécontent faite comme YOU un point c'est tout

11.Posté par alou le 18/02/2008 19:02
You que Dieu te donne longue vie et reussite dans toutes tes entreprises nobles

12.Posté par LO CHEIKH FANS YOU le 18/02/2008 19:49
que dieu te donne long vie papa you yagnou saff lé mécontent yéwou léne c mieu arété de parlé waye you tu é unique bonne contunuation .bonéle waaayyyyyyyyyyy.

13.Posté par AAda le 18/02/2008 20:00
Bénéfices attendus (engrengés) dans cette histoire:
BENETTON = 700 millions de DOLLARS
YOUSSOU NDOUR = 55 millions de FRANCS CFA
Les PETITS PROJETS pour quelques sénégalais = 10 millions de francs CFA
Les organisateurs du Paris/Dakar avaient essayé de mettre en place des oeuvres humanitaires qu'ils ont mis du temps à lancer. Maintenant que le Rallye a changé de destination, tous ces projets sont aux oubliettes. Ecoutez, "Sénégalais": nous aimons tous le Sénégal avec ses Guorjigènes, avec ses voleurs et violeurs, avec Béthio TOUNE, avec Kara, avec Abdoulaye Wade etc... Il est du devoir de chaque sénégalais à apprendre la vigilance. Nous aimons la musique de Youssou Ndour, Baaba Maal etc... cela n'autorise pas à leur donner des chèques en blanc. Vous vous rappelez du second mariage de Youssou Ndour et du tollé qui a suivi? Rappelez-vous la polémique Karim Wade/Youssou Ndour. Rappelez-vous les bagarres Youssou Ndour/ Walf (ou un autre journal??). Youssou Ndour fait partie de la carte postale sénégalaise, MAIS QUAND IL FAIT CETTE ENORMITE AVEC BENETTON, NOUS LA DENONCONS ET NOUS NOUS Y OPPOSONS. Le Sénégalais est trés informé et doit partager ses informations. Youssou Ndour avait annoncé son intérêt pour un poste de ministre africain etc..... REVEILLEZ-VOUS. C'est fini le temps des béni oui oui. Youssou Ndour est utilisé dans cette histoire, c'est le Dindon de la farce. Il y a encore dans ce monde des gens qui surfent sur la pauvreté et font leur bizness. Vous êtes libres de laisser faire Youssou Ndour, laissez nous refuser de le prendre pour un philanthrope. Il fait désormais partie des africains qui placent leurs intérêts avant le développement des petites gens....
Je vous donne Rendez-Vous au Concert de Bercy, car J'AIME LA MUSIQUE SENEGALAISE et la musique de Youssou Ndour qui plus est. C'est TOUT

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