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DISPARITION D’UN BÉBÉ A LA CRÈCHE DE L’HÔPITAL ABASS NDAO: Les parents décidés à lever le mystère

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Où se trouve le bébé de Moussa Niang ? Est-elle oui ou non morte comme le prétend la direction de l’hôpital Abass Ndao ? Ce sont les questions que se pose aujourd’hui toute une famille désespérée par la disparition rapide de leur enfant. Admise en couveuse dans la matinée du 24 septembre dernier, elle va y disparaître le vendredi 5 octobre, sans qu’on ne présente le corps à la famille.



DISPARITION D’UN BÉBÉ A LA CRÈCHE DE L’HÔPITAL ABASS NDAO: Les parents décidés à lever le mystère
L’histoire du bébé prématuré disparu « mystérieusement », selon les parents, à l’hôpital Abass Ndao continue à alimenter les discussions. Ce bébé est né, il y a une quinzaine de jours, au centre de santé Samu de Liberté VI, avant d’être admis à la couveuse de l’hôpital Abass Ndao le lendemain de sa venue au monde.

En effet, d’après les parents, tout a commencé le soir du 23 septembre dernier, jour où la petite fille de Moussa Niang est venu au monde prématurément. D’abord, nous explique le papa, « c’est après une tournée nocturne pénible dans la nuit du 23 septembre que la petite a finalement été acceptée temporairement au niveau de l’hôpital Aristide Le Dantec où elle a reçu les premiers soins ». Et d’ajouter : « on nous a même certifié qu’elle était en bonne santé à part qu’elle était petite. Ma fille ne pesait que 1,100 kg ».

C’est ainsi que la chance va sourire à la petite prématurée, d’autant plus qu’elle trouvera une place au niveau de la crèche de l’hôpital Abass Ndao dans la matinée du 24 septembre. Tout allait pour le mieux aussi bien pour le bébé et la maman qui se rendait chaque soir à l’hôpital pour qu’on lui tire le lait. Cela durera jusqu’au jeudi dernier.

D’après les explications de Oumar Sall, l’oncle, de la maman du bébé, cette dernière s’est rendue vendredi comme d’habitude au niveau de la crèche. « Mais, à sa grande surprise, on ne lui a pas tiré son lait, et pire, elle n’a pas vu son bébé sous prétexte que la petite n’allait pas bien », raconte-t-il. La jeune maman va alors prévenir son époux qui à son tour va rallier rapidement l’hôpital. « Arrivé sur les lieux, déclare le même Oumar Sall, on a essayé de nous remonter le moral, et c’est là qu’on a compris qu’on nous préparait à accepter le « décès » du bébé. Ils nous ont demandé alors de revenir le lendemain pour s’occuper des formalités de l’inhumation ». Mais, ajoutent nos interlocuteurs, « le hic c’est qu’on ne nous a pas montré le corps du bébé à la morgue ». Premièrement souligne l’oncle, « nos noms, celui de mon épouse et moi-même, étaient inscrits sur les étiquettes d’un nouveau-né décédé. Mais le bébé qu’on nous a présenté était de sexe masculin. Alors que l’enfant que nous avons mis au monde est de sexe féminin. Non seulement l’enfant qu’on nous a présenté est de sexe masculin et en plus il était rasé, contrairement à notre fille », explique les parents.

Devant ces « impairs », les parents vont saisir un huissier pour constater les faits. Là encore, c’est une autre erreur que ce dernier va déceler, selon la version des parents. Les identifications sur la couverture du corps de l’enfant ne correspondaient guère à celles qui étaient sur le corps de l’enfant. « C’est ainsi qu’on est parti déposer une plainte contre X au commissariat du 4ème arrondissement », souligne Oumar Sall`.Interpellée, « la direction de l’hôpital tente d’étouffer l’affaire avant de reconnaître qu’il y a une erreur d’étiquetage de la part des infirmières qui indiquent que le corps de l’enfant est transporté par l’autre famille », rapportent les parents de l’enfant. Mais pour en avoir le cœur net, les parents de la petite fille vont demander l’adresse de l’autre famille, mais à leur grande surprise, ni l’hôpital, ni l’état civil n’a pu donner les coordonnées de cette famille. « Ce qui est inacceptable », s’insurge le papa.

Aujourd’hui, jusqu’au moment de leur passage à la rédaction, hier, les parents sont toujours sans nouvelles. Les Niang ne possèdent aucune information concernant l’autre famille encore moins sur l’évolution de l’enquête policière. Même si une autre plainte a été déposée au niveau du procureur de la république par Me Pape Jean Sèye, l’avocat de la famille.

Ce qui fera dire au papa : « jusqu’à preuve du contraire, je considère que mon enfant est encore en vie. Sinon qu’ils me montrent son corps. Car sa maman qui est une jeune femme de 18 ans est terrorisée,. A cause de cette histoire, elle ne dort plus la nuit »

Source: Sud Quotidien

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Vendredi 12 Octobre 2007





1.Posté par lébou thiaw laye le 13/10/2007 01:07
auye waye ngir yalla ah djeumi rassoulilah guéné léne domi djambour mouy dounde mou néh lole si aye parents wam pour le contraire tam gnou nangou ko té mougne enterré ko mou djéh ;mais gneuw rék né dé na comme sa khame ngéne lou am ba déce moye guéné léne domou djambour ;bilahi da ngéne khamoul li si dome si ndayame yéna gnémé akha deugue deugue yéna gnémé akha ah grossesse ni mou mété .Yaw yayou khalé bi mang laye gnanal yalla léral lépe té djoh la kholou mougne té nga kham né féké mo waral malaye mougne lo ;ndahté yaw ya mane amate yénéne dome mé dome manoul amaté bénéne yaye.

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