S'il y a quelqu'un qui a vraiment besoin d'une assistance médicale, c'est sans nul doute Ndiatte Ndao. Ce jeune de trente ans habitant le quartier Cheikh Anta Diop de Diourbel est malade depuis prés de trois ans. Il souffre d'une neuromyélopathie pravido-puerpérale. Issu d'une famille pauvre, il lutte chaque jour contre la mort. Immobilisé sur son lit, il arrive difficilement à sortir des mots de sa bouche. Ses parents, qui en appellent au concourt des bonnes volontés, ne veulent qu'une seule chose: la prise en charge médicale leur enfant.
Cette maladie qui a attaqué ce jeune à la fleure de l'âge continue de le ronger à petits pas. Une intervention chirurgicale rapide pourrait sauver ce jeune homme complètement paralysé par la pathologie. Yacine Niang sa maman, les larmes aux yeux déclare que "la maladie de mon enfant remonte à quelques mois après la mort de son père. Nous avons été au centre de santé de Diourbel puis à l'hôpital Fann. Là, on nous avait signifié qu'il n'y avait plus de place disponible pour lui. C'est ainsi que nous l'avions amené à la structure sanitaire de la Raffinerie de Mbao puis à l'hôpital Fann. Nous avons vendu tous mes objets de valeurs pour pouvoir prendre en charge son hospitalisation".
Mme Niang de poursuivre que "nous n'avons plus rien. Nous sommes vraiment fatigués idem pour mes enfants car ils ont vendu tous leurs biens sans pour autant qu'il soit guéri. Nous ne savons pas là où trouver une assistance médicale. C'est la raison pour laquelle, nous lançons un appel aux hommes de bonnes volontés à venir en aide à mon fils. Nous ne voulons pas de l'argent mais une prise en charge des frais d'hospitalisation de mon fils." Mme Yacine Niang rappelle que "dès le début de sa maladie, il souffrait seulement de maux de tête. Finalement les douleurs se sont propagées au niveau de tout son corps".
Madeleine Ndao sa grande sœur abonde dans le même sens et précise que "dés notre arrivée à l'hôpital de la Raffinerie de Mbao, nous avons payé à la porte 24000 F Cfa avant que l'administration territoriale de Diourbel lui délivre un certificat d'indulgence en tant que cas social. Le taxi qui nous transporté de Diourbel à Dakar nous avait réclamé 24500 F Cfa.
Sur place à la structure sanitaire de la Raffinerie de Mbao, nous avons acheté un ticket de 42500 F Cfa. Nous sommes retournés à la maison pour vendre mes biens plus ceux de ma petite sœur. Ensuite,il a été évacué à l'hôpital Fann. Depuis lors, on ne cesse de prescrire des ordonnances que nous tentons avec nos maigres moyens de prendre en charge. Nous n'avons plus aucun sou. Ma sœur a perdu son époux. Moi par contre mon mari peine a joindre les deux bouts. Nous tendons la main aux hommes de bonnes volontés pour qu'ils nous viennent en aide. Nous faisons tout pour lui. Il ne peut pas marcher alors qu'il est père d'un enfant".
Cette maladie qui a attaqué ce jeune à la fleure de l'âge continue de le ronger à petits pas. Une intervention chirurgicale rapide pourrait sauver ce jeune homme complètement paralysé par la pathologie. Yacine Niang sa maman, les larmes aux yeux déclare que "la maladie de mon enfant remonte à quelques mois après la mort de son père. Nous avons été au centre de santé de Diourbel puis à l'hôpital Fann. Là, on nous avait signifié qu'il n'y avait plus de place disponible pour lui. C'est ainsi que nous l'avions amené à la structure sanitaire de la Raffinerie de Mbao puis à l'hôpital Fann. Nous avons vendu tous mes objets de valeurs pour pouvoir prendre en charge son hospitalisation".
Mme Niang de poursuivre que "nous n'avons plus rien. Nous sommes vraiment fatigués idem pour mes enfants car ils ont vendu tous leurs biens sans pour autant qu'il soit guéri. Nous ne savons pas là où trouver une assistance médicale. C'est la raison pour laquelle, nous lançons un appel aux hommes de bonnes volontés à venir en aide à mon fils. Nous ne voulons pas de l'argent mais une prise en charge des frais d'hospitalisation de mon fils." Mme Yacine Niang rappelle que "dès le début de sa maladie, il souffrait seulement de maux de tête. Finalement les douleurs se sont propagées au niveau de tout son corps".
Madeleine Ndao sa grande sœur abonde dans le même sens et précise que "dés notre arrivée à l'hôpital de la Raffinerie de Mbao, nous avons payé à la porte 24000 F Cfa avant que l'administration territoriale de Diourbel lui délivre un certificat d'indulgence en tant que cas social. Le taxi qui nous transporté de Diourbel à Dakar nous avait réclamé 24500 F Cfa.
Sur place à la structure sanitaire de la Raffinerie de Mbao, nous avons acheté un ticket de 42500 F Cfa. Nous sommes retournés à la maison pour vendre mes biens plus ceux de ma petite sœur. Ensuite,il a été évacué à l'hôpital Fann. Depuis lors, on ne cesse de prescrire des ordonnances que nous tentons avec nos maigres moyens de prendre en charge. Nous n'avons plus aucun sou. Ma sœur a perdu son époux. Moi par contre mon mari peine a joindre les deux bouts. Nous tendons la main aux hommes de bonnes volontés pour qu'ils nous viennent en aide. Nous faisons tout pour lui. Il ne peut pas marcher alors qu'il est père d'un enfant".
DIOURBEL / SOS POUR UN MALADE DE NEUROMYELOPATHIE PRAVIDO-PUERPERALE Ndiatte Ndao sollicite votre aide pour survivre