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DETTE: Comment les paysans en sont arrivés à une ardoise de 16 milliards

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L’endettement des producteurs de la vallée du fleuve Sénégal auprès de la Caisse nationale de crédit agricole est de 16 milliards de francs CFA, a révélé, mercredi, au cours d’une journée de réflexion sur le financement, Boubacar Arfang Daffé, son directeur général.



Ces créances pèsent sur la gestion de la banque qui est obligée de faire face à des charges auprès de la banque centrale alors que les contractants n’ont pas payé arguant souvent des raisons qui ne sont plus valables, a-t-il dit. En effet, la commercialisation souvent avancée ne pose plus de problème dans le pays où il est plutôt question d’approvisionnement correct du marché avec la raréfaction du riz au plan international. Les rendements aussi ne peuvent plus aussi être brandis car tournant autour de 4 et 5 tonnes à l’hectare, ils sont aujourd’hui à des hauteurs jamais égalés de 8 à 9% dans plusieurs parcelles pour la campagne de la contre-saison écoulée.

De plus en plus et grâce aux moyens déployés par l’Etat, l’invasion aviaire n’a plus une incidence sur les cultures malgré la tendance des paysans à lancer régulièrement des appels au secours pour le moment évoquer cet argument pour ne pas faire face à leurs engagements ou obtenir un épongement auprès du gouvernement.

Les paysans ont aussi le flair d’exploiter la sensibilité des hommes politiques en année électorale arrivant souvent à leur arracher une décision d’épongement de leurs dettes. Ainsi, les pires années de recouvrement coïncident avec des années d’élection.

Le ministre de l’Agriculture soutient que la riziculture fait partie des secteurs les plus rentables du Sénégal. A cet effet, Hamath Sall n’entend pas s’inscrire dans cette dynamique d’épongement des créances. Il veut amener les paysans à inclure le paiement des dette dans le déroulement normal des choses.

D’ailleurs, tous les intervenants à cette rencontre initiée par la Société d’aménagement et d’exploitation du deltat (SAED) ont souligné la possibilité de booster la culture du riz. Cette actitivité a besoin de s’intensifier pour répondre au besoin du marché local de plus en plus sollicité face aux problèmes d’approvisionnement en provenance des pays asisatiques.

Source: APS

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Jeudi 7 Août 2008





1.Posté par bopam le 07/08/2008 06:31
aux banques , la pérènnité de projets d'exploitation agricole viable ne sont en général amortissables à souhait qu'après years and years d'efforts bilatéraux ... consentis !!!

Et dites aux paysans que s'ils ne payent pas , il n'y aura juste plus de ...paysans

Telles sont les lois de la mondialisation !

wasalam

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