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DETENTION ET USAGE DE CHANVRE INDIEN La police tape sur les fumeurs de yamba

Des consommateurs de l’herbe illicite ont été interpellés en flagrant délit et envoyés en prison pour détention et usage de chanvre indien. Ils ont été cueillis un à un dans des endroits différents.



DETENTION ET USAGE DE CHANVRE INDIEN La police tape sur les fumeurs de yamba
La croisade contre le banditisme a atteint sa vitesse de croisière en banlieue dakaroise. Cette situation résulte de la récurrence des patrouilles de sécurisation des forces de sécurité en service dans les différents commissariats de police de la zone. Ces opérations consistent à neutraliser ou tuer dans l’œuf les velléités des brigands qui sillonnent et écument les quartiers criminogènes ou malfamés de la banlieue. A cet effet, trois fumeurs de chanvre indien ont été appréhendés et mis sous les verrous lors de ces opérations de sécurisation. Ces derniers ont été épinglés à tour de rôle en train de griller dans la rue des joints de chanvre indien.

Des éléments de la brigade de la section recherches de la police de Diamaguène Sicap Mbao procédaient la nuit du jeudi 13 décembre aux environs de 21h à une mission de sécurisation des personnes et de leurs biens dans les ruelles de Diack Sao. Ils aperçoivent dans l’obscurité deux individus (Amadou Niang et Daouda Camara) au coin d’une rue en train de tirer avec rage sur une clope. Ils se fondent aussitôt dans la masse des habitants et se font discrets jusqu’à hauteur de l’endroit des deux compagnons. Ils montent une planque durant quelques temps et décident de passer à l’action. Mais les deux suspects sentent le coup, cessent de fumer et écrasent du pied leur clope au sol. Ils feignent de converser tout en gesticulant et poussent parfois des éclats de rire. Ils flairent toutefois l’étau des policiers en civil embusqués, paniquent et échangent des regards avides. Aussi, s’arrachent-ils de leur séant et prennent la clef des champs.

Les flics sortent du bois et engagent la course-poursuite avec les deux présumés délinquants. Qui, rusés comme des renards, se dispersent dans les ruelles sombres de la localité et poursuivent leur course effrénée. Mais les policiers parviennent à les rattraper un à un et les soumettent à une fouille corporelle qui s’est avérée infructueuse. Ils les ramènent néanmoins à l’endroit où ils se trouvaient, effectuent une brève perquisition des lieux et tombent sur le joint entamé des deux compagnons. Ils les interpellent sur la provenance de la drogue, mais chacun des mis en cause réfute catégoriquement les accusations et clame avec véhémence son innocence. Les limiers leur passent néanmoins la paire de menottes et les conduisent à bord de la fourgonnette de la police au poste pour détention et usage de chanvre indien.

Un autre adepte de l’herbe prohibée du nom de Mamadou Guèye a été chopé deux jours plus tard soit le 15 décembre – après l’interpellation des nommés Amadou Niang et son ami Daouda Camara – dans de pareilles circonstances par un gendarme détaché au service de la sécurité de la présidence de la République dans les couloirs du marché de la commune de Diamaguène Sicap Mbao. Cependant, les mis en cause ont tous réfuté en bloc les charges retenues contre eux et déclarent avoir été appréhendés à tort. «Je suis innocent dans cette affaire. Je me trouvais au marché Mame Diarra où je tiens un atelier de coiffure lorsqu’un gendarme a fait irruption dans le lieu de commerce. J’ai vu des gens crier et courir dans tous les sens. Ces derniers ont jeté au sol un flacon que le pandore a ramassé et ouvert. Voyant que cela contenait du chanvre indien, l’homme en bleu m’en a attribué la propriété. Ce que j’ai réfuté. Il m’a fouillé sans rien trouver sur moi. Malgré tout, il m’a passé les menottes», soutient Guèye.

Les deux compagnons ont opté pour la même stratégie de dénégation à tout va et chargent les éléments de la brigade de recherches de la police de Diamaguène Sicap Mbao. Amadou Niang et son ami Daouda Camara soutiennent avoir été interpellés par les policiers dans la rue au moment de se rendre à leurs domiciles respectifs. «Les flics n’ont rien trouvé sur nous lors de la fouille corporelle. Nous n’avons également pas jeté un quelconque joint par terre. On venait de descendre de travail et prenait la direction de nos maisons lorsqu’on est tombés sur une patrouille de la police. On ne fume ni de la cigarette encore moins du chanvre indien», affirment-ils en chœur. Les mis en cause ont été déférés au parquet du tribunal départemental de Pikine par la police de Diamaguène Sicap Mbao pour détention et usage de chanvre indien.

Walfadjri Vieux Père NDIAYE

Mercredi 2 Janvier 2013




1.Posté par GANJA FARMER le 02/01/2013 20:36
pietre info qui date del'année passeé!!!!!!!!!!!la question qui brule les levres a quand la depenalisation de l'usage de la marijuana,..ne fusse que therapeutique








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