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DES POURSUITES JUDICIAIRES se préparent contre Macky Sall Selon des sources dignes de foi

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Sud quotidien a appris de sources dignes de foi que les adversaires de Macky Sall lui préparent un guet-apens judiciaire imparable dès que sa destitution de son poste de président de l’Assemblée nationale deviendra effective. Le ministère de l’Intérieur et le département de la Justice travailleraient en duo pour confectionner un dossier alibi qui servirait à cette fin. Un haut magistrat confie à et égard : « il faut cesser de dire qu’ils n’oseront pas aller jusqu’au bout de leur logique, comme cela a été le cas avec Idrissa Seck. »



DES POURSUITES JUDICIAIRES se préparent contre Macky Sall Selon des sources dignes de foi
Des sources dignes de foi et proches des milieux judiciaires donnent des informations précises à ce sujet. Celles-ci font état d’une série de réunions tenues au ministère de la Justice et au cours desquelles, les conditions et les moyens d’initier des poursuites contre Macky Sall ont été étudiées.

Les experts qui ont planché sur la question n’ont pas manqué d’attirer l’attention de l’autorité sur les difficultés quasi insurmontables qui se dressent pour conduire sur le chemin des tribunaux le sieur Macky Sall. Le statut de Macky Sall a été évoqué et en particulier l’immunité parlementaire du député qu’il est pour, entre autres, expliquer toutes les difficultés qui ne manqueraient pas de se poser. Sans compter les risques politiques extrêmement élevés liés aux incertitudes d’un vote, par les 3/5 des députés composant l’Assemblée nationale, d’une résolution de mise en accusation de l’actuel Président de la Chambre des députés.

Tous les parlementaires siégeant dans la Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice ne pourront pas prendre part au vote. Plusieurs scénarii sont actuellement à l’étude, tendant tous à asseoir les éléments et les bases d’une accusation pénale qui justifierait la mise en accusation de Macky Sall. Rien n’a été mis à l’écart dans cette perspective. Même l’affaire de l’attribution de la gestion du Terminal à conteneurs du port de Dakar au port de Dubaï a été mise sur la table. A ce sujet, nous avons appris de sources sûres que c’est le Chef de l’Etat qui avait lui-même expliqué à Macky Sall les soupçons de corruption pesant contre lui dans cette affaire. Il lui précisait qu’il avait reçu des informations précises faisant étant de transactions douteuses entre lui et l’homme d’affaires français Vincent Bolloré. L’entretien au cours duquel, le Chef de l’Etat a fait part à Macky Sall de ses préoccupations est intervenu quelque semaines avant son départ du gouvernement et quelques jours seulement après l’attribution du contrat de gestion du terminal à conteneurs à Dubaï port.

La même remarque a été faite à Djibo Ka par le Chef de l’Etat lui-même. Les deux personnalités ainsi mises en cause avaient catégoriquement réfuté de telles accusations jugées grotesques et sans fondement. L’un et l’autre avaient attiré l’attention du président de la République sur la mauvaise foi manifeste de leurs accusateurs. Le Chef de l’Etat s’en était ouvert à l’ancien ministre de l’économie maritime, alors que ce dernier s’apprêtait à rendre sa décision à propos du recours en grâce introduit auprès de lui par Vincent Bolloré et sa Compagnie, en vue d’annuler l’attribution du marché aux Arabes. Si Djibo Ka avait donné une suite favorable à la procédure qu’avait initiée Vincent Bolloré, on aurait alors vite fait de soutenir d’avantage les accusations que le Chef de l’Etat avait lui-même révélées à son ministre d’Etat. Tout comme si Macky Sall avait refusé d’approuver, en sa qualité de Premier ministre le marché conclu pour le compte Dubaï Port, il aurait du mal à dissiper le doute sur les accusations grotesques dont lui et Djibo Ka avaient fait l’objet.

A en croire nos sources, cette affaire sera exhumée des fonds de l’océan pour servir finalement à des poursuites éventuelles contre Macky Sall. Une campagne médiatique sans précédent devrait précéder l’initiation des procédures. Il ne serait pas étonnant que des jours à venir que les titres paraissant depuis l’Europe lancent de telles accusations de façon plus ou moins précise. Autre piste agitée pour réussir un coup de force contre Macky Sall : la gestion des deniers de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase). Là également, c’est le Chef de l‘Etat lui-même qui en a informé le président de l’Assemblé nationale, en lui expliquant qu’il a reçu des informations qui font état de sa participation directe au gaspillage qui est organisé dans la société.

Macky Sall a également balayé d’un revers de main et avec indignation les accusations et insinuations et mis au défi ceux qui les avancent d’en donner la moindre preuve. Par ailleurs, tous les contrats et autres marchés approuvés par Macky Sall, alors Premier ministre sont aujourd’hui passés au peigne fin pour tenter d’y déceler la moindre anomalie susceptible de justifier à son égard des poursuites judiciaires. Sud quotidien a également appris de sources dignes de foi, que des entreprises qui ont participé aux travaux de réfection et d’embellissement réalisés dans la ville de Fatick, dont Macky Sall est encore le Maire ont été approchés pour aider à débusquer des détournements de fonds et autres malversations qui ont pu avoir lieu dans l’exécution de tels travaux. Le cas Bara Tall est encore frais dans la mémoire. Quand le Chef de l’Etat a fini, dans la soirée du 31 décembre 2007, de lire son discours de fin d’année, beaucoup de ses compatriotes, les démocrates en particulier, ont poussé un ouf de soulagement. Ceux-là étaient nombreux, inquiets et préoccupés de savoir ce que le président de la République dirait à propos de la situation crée à l’Assemblée nationale. La presse, rendant compte quelques jours auparavant de l’entretien qui a eu lieu au Palais de la République entre le Président Abdoulaye Wade et Macky Sall, avait annoncé que Me Wade profiterait de son adresse traditionnelle du 31 décembre, pour parler de ce conflit et évoquer la possibilité de faire usage des dispositions de ce fameux article qui en fait un artifice juridique exceptionnel qui suspend momentanément l’application de la Constitution, en prévoyant la mise en œuvre d’une procédure exceptionnelle conférant tous les pouvoirs au chef de l’Etat.

Celles-ci permettraient alors au chef de l’Etat de régler la pseudo crise artificiellement créée au mépris des règles républicaines. Le refus de Macky Sall de quitter de son propre gré son poste devrait être interprété comme une volonté de sa part de s’opposer à un fonctionnement régulier et normal des institutions de la République. Cette accusation reprend quasiment les qualifications prévues dans le corps du texte instituant le délit d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Dès lors que l’on met en parallèle la définition du délit du délit d’atteinte de la sûreté et l’attitude qualifiée du président de l’Assemblée nationale, on pourrait alors lui coller un motif susceptible de l’envoyer momentanément en prison, en attendant que les vagues soulevées par une telle audace se calment, pour le mettre en liberté. Le but recherché serait atteint : le départ de Macky Sall du perchoir de l’Assemblé nationale.

Tout se ferait sans aucun dommage pour les acteurs de ce funeste jeu politique, convaincus qu’ils ont toujours été que rien de grave ne peut leur arriver, car le souci premier ne semble pas être la défense de la démocratie. N’oublions qu’il y a déjà eu un précédent avec l’affaire Idrissa Seck qui a été jeté en prison pour un imaginaire délit d’atteinte à la sûreté de l’Etat. L’opposition sénégalaise fait comme si cela ne la concerne pas.

Elle se trompe, le combat engagé contre Macky Sall ne peut en aucune façon la laisser indifférente. C’est son propre combat. L’enjeu qui est derrière dépasse et transcende ceux qui en sont les acteurs du moment. Il s’agit d’un combat pour la sauvegarde de la démocratie et le renforcement de celle-ci. Elle doit se montrer déterminée et engagée, sous peine d’être considérée comme complice de leurs agissements, pour dénoncer et barrer la route aux fossoyeurs des principes républicains et démocratiques.

Abdou Latif Coulibaly

Source: Sud Quotidien

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Vendredi 4 Janvier 2008





1.Posté par alain le 04/01/2008 13:17
pourquoi des poutsuites judiciaire contre un noble qui n a tue.......ni vole......au senegal les gens ne croient qu en l argent chacun........surveille son poste a cause d"e l argent........on n oublie nos vertus a cause de ca ...........que wade sache que le cas de idrissa seck ne se repetera jamais sur MAKY............la popumation est pret......a aller jusqu au bout avec cette politique politicienne du vieil......au lieu de regarder l interet du pays......on se querelles......sans raison s est honteux pour le vieil.............entout rien ne sera comme avant.....................................................

2.Posté par niokor le 04/01/2008 15:42
Je pense qu'il est temps que le peuple se dresse en boucliercontre l'injustice qui sevit dans notre beau pays le Senegal.Ces gens ne nous sont la par la grace de notre bon vouloir car on les elus pour etre des servants publics et non pas pour qu'on leur servent.Mais comme dit l'adage wolof"ko tingome mou soute la".On les a mis au dessus de nous voila le resultat.

3.Posté par Démocrate le 04/01/2008 16:00
Les conditions pour évoquer l'article 52 de la Constitution n'étant pas réunies, on aurait bien du mal à s'en prévaloir ! Quant à la menace de poursuites judiciaires, j'ose espérer que le pouvoir judiciaire ne faillira pas à sa mission.
Quant à l'opposition, je suis au regret de constater qu'il y en a que de nom.

En tout état de cause, les sénégalais sont des démocrates, ils l'ont prouvé en 2000. Et, comme tels, ils sauront défendre leurs convictions j'en suis persuadée !

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