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DEMARRAGE DU BOURDE A TIVAOUANE ''UN MOYEN D'EDUCATION AU MODELE PROPHETIQUE ''

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En initiant la Bourda (panégyrique sur le Prophète (Psl ) de L'Imam Boussayri) dés l'apparition de la lune, pendant dix jours successifs, un chapitre par nuit, en tant que moyen d'éducation au modèle prophétique, le vénéré Seydi Elhadj Malick Sy axa sa pédagogie sur trois objectifs principaux:



DEMARRAGE DU BOURDE A TIVAOUANE ''UN MOYEN D'EDUCATION AU MODELE PROPHETIQUE ''
1- Par stratégie communicationnelle : Comme les connaisseurs divergent sur la date exacte de la naissance du Prophète, dont la majorité estime que c'est le 12ème jour du mois lunaire de Maouloud (plutôt que le 10 ou le 9), l'humble serviteur de la miséricorde, pour éviter de rater le jour exact, a occupé les 10 premiers jours du mois par le Burda afin de laisser dans le cœur des sénégalais l'importance de la Nuit bénite du Prophète Psl. Ainsi chaque nuit, les fidèles se retrouvent pour lire un passage du Burda et louer le Prophète (PSL), ils se reposent le 11ème jour et célèbrent l'anniversaire le 12ème Jour.

2- Par Pédagogie: Le Bourdou offrait l'occasion à Seydi El Hadj Malick Sy de rassembler tous ses Moukhadams à Tivaouane pour débattre des sujets d'actualités ou religieux avec eux et aussi pour évaluer l'état d'avancement des missions qu'il leur a été confié.

3.Par Modetsie : Seydi El Hadj Malick a laissé des écrits qui peuvent servir de référence RIyy az- Zamân fî mawlid sayyid banî Adnân (Biographie du prophète plus connue sous le titre de Nûniya) et Khilâs ad-zahab fî sîrat khayr al- Arab (Biographie du prophète, plus connue sous le titre de Mimiya), pour ne citer que ceux-ci. Il y fait montre d'une honnêteté intellectuelle rarement égalée. Il cite toutes ses sources et expose les différences d'interprétations par rapport à tel ou tel évènement. Cette démarche est plus conforme à l'éthique que le fait de dire « je suis le seul à connaître, et le seul à le dire ».C'est pour cette raison, qu'il a laissé de côté ses écrits et nous a ramené la Burda comme référence.

Ainsi pendant 10 jours, plus de 140.000 Mosquées au Sénégal vibreront au son de cette œuvre bénite afin de rendre Grâce à la Meilleure des créatures D'Allah. Le vénéré Seydi El Hadj Malick Sy, de par sa dimension Spirituelle a ouvert le Sénégal au monde musulman qui, entre traditions et coutumes psalmodie la burda à travers des chants et cercles soufis chacun selon ses coutumes et traditions ( voir vidéos Bourd dans le monde ) car renfermant beaucoup de secrets parce qu'en plus de la forme, il y'a le fond, mystique. En réalité un seul vers de la Burda récité chaque soir après la prière de Ichaa, suffit pour obtenir la

DEMARRAGE DU BOURDE A TIVAOUANE ''UN MOYEN D'EDUCATION AU MODELE PROPHETIQUE ''
Qui était L'imam Boussayri ?

Bousiri, de son nom complet Abou Abdallah Mohammed ibn Saïd al-Bousiri, vécut au 7eme siècle de l'hégire (1211–1294) fut un poète égyptien qui écrivit sous le patronage du vizir Ibn Hinna.

Ses poèmes sont principalement d'inspiration religieuse, dont le plus connu est le « poème du manteau » (Qasidat al-Burda), entièrement dédié à la louange de Mouhamed (Psl). Ce poème fut, du vivant même de son auteur, considéré comme sacré, et occupe encore de nos jours une place particulière au sein de l'islam : ses vers sont portés en amulette, récités dans les lamentations pour les défunts, et interpolés par de nombreux autres poèmes.

Très jeune, il fréquenta les cours de divers traditionalistes et soufis. Hémiplégique il formula des invocations pour sa guérison lors de la formulation du poème. Lorsqu'il l'eut achevé, il vit une nuit en rêve le Prophète (Psl) passer sa main bénite sur le coté paralysé de con corps et jeter un manteau sur lui.
A son réveil, il se retrouva complètement guéri de sa maladie. Le poème reçût alors le nom de Burda (Le Manteau). Le véritable Manteau du Prophète (Psl) existe toujours, il est visible au Musée du Sérail à Istanbul en Turquie.

La Bourda comprend 10 vers et totalise 160 vers. Dans la récitation collective ou dans sa version chantée, on intercale à la fin de chaque vers ce refrain : '' MAWLAYA SALLI WA SALIM DA-IMANE ABADANE ALA HABIBIKA KHAYRIL KHALKHI KOULLIHIMI '','' Seigneur, accorde ta Benediction et ton Salut, toujours et à jamais, à ton Bien-Aimé Mouhammad, la Meilleure d'entre toutes les créatures ''

D'après de nombreux exégèses du monde musulman, en composant la Burda,et faisant l'éloge du Prophète (Psl) arrivé au célèbre vers : '' Fa Mablahoul Ilmi Fihi Anehou Bacharoune '','' Notre conscience nous enseigne que le Prophète (Psl) est un Être Humain comme les autres,...", Boussayri se retrouva du fait de sa paralysie dans l'incapacité de terminer ce vers et le Prophète (Psl) l'apparut et le compléta en ces termes : '' Wa Anehou Khayrou Khalkhil Lahi Koullihimi '', ''« (il est certes un être humain)... mais c'est le meilleur des êtres créés par Dieu ».


Aucune traduction ne saurait rendre l'harmonie des vers en langue arabe ni les sous-entendus, en voici quelques extraits:

Depuis que mon esprit s'occupe de chanter ses louanges, j'ai reconnu qu'il prend le soin le plus tendre de mon salut.

Jamais ses libéralités ne manquent d'enrichir la main de l'indigent : ainsi la pluie fait éclore les fleurs sur les collines.

Je ne désire point de recevoir de lui les biens frivoles de ce monde, pareils à ceux dont Harim, fils de Sénan, payait les vers que Zohaïr chantait à sa louange.

O le plus excellent des êtres créés ! Quel autre que toi prendrai-je pour refuge en ce moment terrible, commun à tous les mortels? Apôtre de Dieu, ta gloire ne sera point ternie par le secours que tu m'accorderas, au jour où Dieu se manifestera sous le nom de vengeur : car ce monde et le monde futur sont des effets de ta libéralité, et tous les décrets tracés par la plume éternelle sur les tablettes du Très-Haut, font partie de tes connaissances.

O mon âme, que la grandeur de tes fautes ne te jette pas dans le désespoir ; les plus grands crimes sont, par rapport à la clémence divine, comme les fautes les plus légères. Au jour où le Seigneur distribuera ses miséricordes, sans doute il daignera les proportionner aux péchés de ceux qui l'auront offensé.

O mon Dieu ! ne permets pas que je sois trompé dans mon espérance ; ne permets pas que je sois déçu dans mes calculs ! Qu'en ce monde et en l'autre ta bonté se fasse sentir à ton esclave; car tout courage l'abandonne aussitôt que les dangers le menacent.

Ordonne aux nuées de tes faveurs de se répandre toujours avec abondance sur ton prophète, et de verser sur lui sans interruption leurs eaux salutaires, aussi longtemps que le souffle des zéphyrs agitera les rameaux du ban; aussi longtemps que les conducteurs des chameaux charmeront leurs fatigues par des chansons.

Fais la même grâce à ses descendants, à ses compagnons, et à ceux qui leur ont succédé, à ces hommes distingués par leur piété, leur pureté, leur science, et la noblesse de leurs sentiments. »

La Rédaction Asfiyahi.org et GamouTivaouane.com
Source Gamoutivavouane.com

Article Lu 14086 fois

Mardi 16 Février 2010





1.Posté par lamine le 16/02/2010 09:16
salam mbokou tivaouane ma ngui léén di ziaar diléén nianal gamou diam

2.Posté par Verité le 16/02/2010 09:29
Ligueyal yalla ak yonenth bi (PSL), gueum lén, orienté sa talibé yi ci gnom, khamal lén l'islam rek mo woor.yalla na yalla yokh lérou Seydi El Hadj Malick ak ndiabotam yeup té fay lén sen dieuf you bakh.
Man dé fier na ci barqué yalla ak yonentham (PSL) nék Tidjiane ndakh lou yague té am ben ligne de conduite moy deug.lici dess nak haaaaaaaa khamoumaci dara té yalla boumako meusseu kham.Amiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine

3.Posté par mbouplaye le 16/02/2010 09:50
pour montrer la grandeur et l'amour profonde de seydil hadji malick sy (rta) au prophète (PSL ),il n'ya qua compter les fêtes religieuses que compte notre pays qui sont tous initiés pour chanter la grandeur de l'initiateur,seul seydil hadji malick a dedié une journée au prophète Mouhamed (PSL).
MAODO BOKKOUCI ! tous ses fils ont ecrit des recueuils de poemes dédiés au prophètes PSL et avec un éloquence extraordinaire.je vous demande seulement de faire la comparaison.vous n'en trouverai pas un .

4.Posté par broo le 16/02/2010 11:06
gamou diam a toute é a tous dieredief serigne babaar sy

5.Posté par maty le 16/02/2010 11:44
Yalna yalla faye Maodo aki mbokou jouliteum yeup! Khilassou zahab moom, kouka jang bo paré faw ngani Khalass!
Mame Maodo lerral na yone wi, té kou jaar famou jaar do jad yone ba moukk! Barké cheikh ahmada tijani, Barké Seyidouna mohamad mi waral mbabor mi! Ma beug Mame Babacar sy ak Mame Abdoul aziz!

6.Posté par jaxase le 16/02/2010 12:26
BON GAMOU A TOUS LES CONFRERES MUSULMANS ET PARTICULIEREMENT A TOUS LES TALIBES CHEIKH. MAME MAODO YALLA NANIOU KO YALLA FEYAL.

7.Posté par fallou le 16/02/2010 12:33
La réappropriation de cette expression « Terre Sainte » / « Terre de Dieu » par les peuples Juifs, Arabes, et autres leucodermes caucasiens, fait partie de l’Héritage qui nous a été volé.

Quels sont ceux qui ont atomisé nos cerveaux au point que nous haïssons tout ce qui vient de chez nous, à commencer par notre propre couleur de peau ?

Mais qu’est-ce qui empêche l’Africain à « vénérer » la Terre sacralisée de ses Ancêtres ? Pensons aux enfants.

8.Posté par tidiane le 16/02/2010 13:02
je souhaite en ces 10 jours de bourde que le senegal soit un pays prospere et unis. que notre seigneur accorde longue vie au khalife general des tijanes serigne mansour sy et a toute la famille de seydi hadji malick sy .yallananoiu ko yalla fayale

9.Posté par FEUZ le 16/02/2010 13:11
SLT à tous dii ziiar ; te dieguelou ; dii niaane yala yobougnou thi goudigui ak diam salam amin ;te yanal mame malick et l ensemble de sa famille YALLA GNOK LEERAM TE TASS GNOU THI SEN BARKHE TE YALLA FAYAL YOU LEN PAR LA GRACE DE SEYDINA MOUHAMAD ;ma dee sante na bi me dioudo yalla bolethie tarikha ;en premier d etre musulmane ( boka thie kheetou seydina mouhamad) et d avoir commE MAME KHALIFA SAMA SOPE DIYIIT SAMA SERIGNE kou kham khamne GOORGUI KENNE REK LA BILAHI

10.Posté par salma mbengue le 16/02/2010 13:29
yen gnou bakhguéne Gamou ak djam di gnanal bolém djoulit si barké Séydina Mouhamed (psl) wakeur Mame Maodo thia kaw thia kanam ak bolém sopey Cheikh
Serigne Babacar naniep né Alkhamdoulilah yal naniou ko yalla fayal Amin thi Barké Mame Maodo

11.Posté par bene seck le 16/02/2010 15:08
wa tivaone soulene

12.Posté par jaraaf le 16/02/2010 17:55
yalla nanou yalla fayae seydi hadji malick s (RTA)

13.Posté par modou_mbacke@yahoo.fr le 16/02/2010 19:17
Mane dé Touba la deuk wayé kou lène beugueu la té fonkon Mame Abdou.Yalla na niou Yalla moussal thi Seytané Té may Borom Daraa Yi Wér. Yalla na niou Gamou ak Diam.

14.Posté par MODOU MBACKE le 16/02/2010 19:25
J'ai remarqué une bannière publicitaire sur un réseau de tchat avec des images qui ne collent point avec l'information qui est traitée ici.Rédaction de Xibar merci de l'enlever et en plus vous la placez en dessous de la photo de Serigne Mansour.C'est indécent.

15.Posté par xibar le 16/02/2010 21:11
Numero 14 faut savoir que , ces bannières publicitaires défilent automatiquement , c des services google adscence ou sunupub , c pas de xibar. tu as voulu voir ce que tu as voulu voir , arrêtons de créer des polémiques qui n existent pas . merci Xibar.net et gamoutivaouane.com pour ce beau texte .

Senegal si kaw si kanam , Dieuredieuf serigne touba , diarama maodo malik sy ak tous les guides reliegieux , bon gamou a tous les muslims en particuliers vous les Tidianes .

16.Posté par fallou le 17/02/2010 16:16
Jeunesse du Monde Noir, si les prières contenues dans le Coran conviennent parfaitement au peuple arabe qui les a conçues pour lui-même, elles représentent, en revanche, un danger permanent pour le peuple noir pour les raisons que tu viens de découvrir.

Ce danger permanent est multiple.

1)- La justification de la négrophobie.

Dans le verset 46 de la Sourate 4 (An-Nisa/les femmes), Allah fait la recommandation suivante à ses fidèles :

« Ôh croyants ! Ne priez point lorsque vous êtes ivres : attendez que vous puissiez comprendre les paroles que vous prononcez… »

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour comprendre qu’un ivrogne et un ignorant ont le même handicap pour saisir le sens de leurs propos et de leurs actes.

L’un et l’autre sont pareils à des automates, le premier étant guidé par ses pulsions, le second par l’insuffisance de réflexion.

Aussi, si cette recommandation d’Allah est véritablement suivie par les Noirs musulmans, dont la grande majorité se croit plus respectueuse des principes de l’Islam que les Arabes eux-mêmes, c’est qu’alors ils connaissent et acceptent le contenu du Coran dans son intégralité.

Car la remise en question, par un croyant, d’un seul verset d’une seule Sourate est une atteinte grave au message du Coran.

Pour cette raison et parce qu’ils se plaisent à déclamer, à longueur de journée, les Sourates humiliantes pour leur race, les Noirs musulmans justifient pleinement la négrophobie.

S’ils sont logiques avec eux-mêmes, ils ne devraient jamais se considérer les égaux des Arabes.

Ils devraient plutôt reconnaître la supériorité intrinsèque que ceux-ci tiennent de leurs ancêtres, lesquels ont évacués les ancêtres des Noirs dans les poubelles de l’histoire religieuse.

En tournant le dos à leurs propres ancêtres, en leur substituant des ancêtres d’autres races, et en persévérant, avec l’énergie du désespoir, à cultiver leur sentiment de diminution voire d’insignifiance, les Noirs musulmans, comme tous les Noirs sectateurs de visions du monde extérieures à l’Afrique, appellent sur notre peuple le mépris légitime de ses semblables.

2)- Des prières en pure perte.

L’univers est comparable à l’océan.

De même l’océan est la somme des gouttes d’eau qui le composent, de même l’univers est la totalité des parcelles d’énergie qui le composent.

De même chaque goutte participe à l’animation de l’océan, de même chaque parcelle contribue à la dynamique de l’univers.

Mais l’univers englobe le monde visible et le monde invisible, tout ce qui existe et qui est naturel contient une parcelle d’énergie qui le maintient en vie.

Les règnes végétal, minéral, animal et humain vibrent donc des parcelles d’énergies à intensité variée qui correspondent à leur nature.

Puisqu’aucune parcelle d’énergie ne se perd, lorsque que celle qui anime un être humain se retire de son enveloppe charnelle, elle demeure quelque part dans l’univers invisible en attendant la suite qui lui est réservée ou qu’elle s’est réservée.

C’est l’ensemble de ces parcelles d’énergie qui sont regroupées sous le titre générique d’Ancêtres.

Entre eux et la communauté des vivants, existe une chaîne énergétique que chaque peuple se fait un devoir de préserver.

Car, le sage négro-africain affirme, depuis la nuit des temps, et il n’a toujours pas été contredit :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

Pour témoigner sa gratitude et sa fidélité, pour demander pardon ou une aide, chaque peuple à créer des prières et retenu certains moments précis pour les faire.

Parce que la parole et les pensées se transforment en ondes lorsqu’elles sont émises, une attention particulière accompagne les prières afin que l’énergie qu’elles dégagent puisse leur permettre d’atteindre leurs destinataires.

Parce que la force de l’émotion est proportionnelle à celle des ondes émises, la musique a fait sont entrée dans le rituel.

Jeunesse du Monde Noir, tu comprends donc que c’est en pure perte que les Noirs musulmans s’adonnent religieusement à des prières étrangères.

En s’adressant à des ancêtres qui ne les connaissent pas, ils n’obtiennent ni aide ni pardon, et leur témoignage de gratitude et de fidélité laissent indifférents ceux et celles qu’ils ont choisi d’honorer.

Quel père et quelle mère dignes du nom, s’intéressent-ils à l’avenir des enfants d’un parfait inconnu au détriment de celui de leur propre progéniture ?

Il n’est pas nécessaire d’être un exégète pour savoir que les Moussa et les Mohamed, les Ali et les Aboubakar, invoqués par les Noirs musulmans, s’occuperont d’abord, s’occuperont ensuite et s’occuperont après, c’est-à-dire toujours de celles et de ceux de leurs peuples qu’ils sont laissés derrière eux.

3)- Un pèlerinage en pure perte.

Le pèlerinage n’est pas seulement l’occasion de se rendre au lieu de naissance de sa religion et/ou du fondateur de cette religion.

C’est surtout l’occasion de charger ces lieux du fluide indispensable au maintien de leur activité mystique.

En circumambulant autour de la Kaaba, c’est-à-dire en tournant autour d’elle, en faisant la course entre Çafoua et Maroua, Mina et Modzalifa, Arafat, les musulmans en pèlerinage ne font que répéter, au moins trois mille ans plus tard, les mêmes gestes que pharaon et son peuple lorsqu’ils consacrent un lieu sacré, nouveau ou ancien, et lorsque, pour dynamiser le dialogue vibratoire entre les deux Terres , ils font les aller-retour nécessaires entre les deux Naos qui les symbolisent.

La somme et l’intensité des émotions dégagées durant ces moments de grande piété sont proportionnelles à la quantité d’énergies positives destinées à alimenter les objets de la vénération afin d’accroître leur capacité d’action.

Celle-ci est double.

Elle est positive pour ceux au bénéfice desquels ils ont été construits, précisément les descendants de leurs fondateurs.

Elle est négative pour tous ceux et toutes celles qui s’agitent pour trouver une place dans cette lignée dont ils ont exclus pour l’éternité.

C’est dire que les Noirs musulmans font le pèlerinage aux sources de l’Islam en pure perte.

Le Dieu Ternaire n’a-t-il pas, par l’intermédiaire de ses envoyés blancs, prononcé contre leur peuple une malédiction imaginaire certes, mais qui en dit long sur sa volonté de lui nuire ?

Le plus grave, c’est que les Noirs musulmans dépensent une fortune pour expatrier leur foi.

Certains n’hésitent pas à détourner l’argent de leur entreprise, d’autres à s’endetter ou à vendre des biens familiaux.

Et pendant ce temps, au village des origines, la tombe d’un ancêtre ou la case sacrée de la communauté menacent de s’effondrer si elles ne sont déjà en en ruine.

Et pourtant moins du dixième de l’argent engagé pour le pèlerinage suffirait à les consolider et à recueillir les bénédictions certaines qu’ils tentent vainement de chercher ailleurs.

4)- Une existence misérable.

Il n’existe dans ce monde aucun peuple qui honore ses ancêtres fondateurs et qui soit dans la situation misérable du peuple noir.

L’inde et les pays asiatiques ont, comme l’Afrique, subi la colonisation pure et dure.

Aujourd’hui, l’Inde est capable d’envoyer des satellites dans l’espace, de construire des télévisions et des radios dans les bidonvilles, ainsi que des voitures.

Plusieurs pays asiatiques, dont Taïwan, Singapour, la Corée du nord et la Corée du sud, le Viet Nam, le Cambodge, etc. n’ont besoin d’aucun peuple étranger à leur univers culturel, pour trouver leur route.

Grâce à leur enracinement dans leur culture, grâce à leurs propres prières et fêtes religieuses, qui nourrissent la chaîne énergétique qui les relie à leurs ancêtres, tous les peuples de ces pays obtiennent d’être accompagnés quotidiennement par leurs ancêtres qui leur inspirent la Pensée juste, la Parole juste, l’Acte juste.

La confiance totale en leurs propres capacités à conjuguer le monde aux modes et aux temps qui leur conviennent s’abreuve à cette source ancestrale.

Les propos du sage négro-africain se vérifient toujours :

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; et vice-versa. »

L’imbrication des deux mondes, visible et invisible, fait que rien de concret, de durable, de positif ne peut être réalisé dans le premier si abstraction est faite du premier.

Seuls les Noirs, adeptes de religions étrangères qui tuent pour survire, et formatés pour rejeter tout ce qui fait la particularité de leur peuple dans la construction de l’harmonie de la création, ignorent cette réalité-là.

Ils ont donc choisi d’être orphelins de nos ancêtres et croient, naïvement, pouvoir s’en sortir avec des ancêtres de rechange.

Privés de Pensée juste, de Parole juste, ils sont incapables de poser les Actes justes qui doivent faire de notre peuple l’égal de ses semblables.

Pire, par leurs prières insultantes et, par conséquent, génératrices d’ondes négatives, à l’endroit de leurs propres ancêtres, ils provoquent deux sentiments de ces derniers.

Le premier sentiment est l’énorme déception de s’entendre humilier, quotidiennement, par leurs propres descendants.

Le second sentiment est le regret de ne pouvoir leur inspirer, malgré tout, la Pensée juste, la Parole juste et l’Acte juste qui remettraient leur parcours à l’endroit.

Pour venir en aide à leurs descendants, les ancêtres de tous les peuples ont besoin de l’existence d’un dialogue vibratoire.

Or les Noirs sectateurs des religions étrangères, notamment celles du Dieu Ternaire, ont rompu le fil énergétique qui doit les relier aux leurs propre

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