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DANSE A L’INSTITUT FRANÇAIS LEOPOLD SENGHOR : La Belle parade de la 5e Dimension

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La Compagnie de la 5e Dimension a fait mercredi une véritable démonstration de force. Elle a fait sensation lors de sa prestation au Théâtre de Verdure de l’Institut Léopold Sédar Senghor. Le public venu nombreux est reparti comblé de joie et de bonheur.

Au moment où nous arrivions à l’Institut Léopold Sédar Senghor mercredi dernier aux environs de 21 heures passées de quelques minutes, le Théâtre de Verdure était en ébullition. L’ambiancé était donc surchauffée, bien avant notre arrivée. La Compagnie 5e Dimension s’est livrée à une véritable démonstration. La nouvelle pièce chorégraphique interprétée s’intitule : « Et Dieu créa les hommes ». Elle a réussi à maintenir une bonne l’ambiance.

Ce n’est pas étonnant de voir le Théâtre de Verdure remplie comme un œuf. Partout à travers cet endroit et au fur et à mesure que la formation déploie sa chorégraphie, la joie et l’allégresse ne cessent de s’emparer du public.

Ce professionnalisme est le fruit d’un intense travail qui a duré plusieurs années. « Nous faisons des stages, des formations pour mieux donner de la visibilité à notre groupe », note le directeur artistique Jean Tamba, qui est aussi chorégraphe.

Les répétitions, le peaufinage des chorégraphies occupent une place prépondérante dans l’agenda de la 5e Dimension qui questionne, à travers sa création, les inégalités sociales, les problèmes soulevés par l’émigration, entre autres.

« Nous parlons de la domination du monde par les 8 pays les plus riches, la répartition inégale des richesses de la planète. Aujourd’hui, nous avons fait une sensibilisation sur l’émigration », a fait savoir le directeur artistique.

Les danseurs de la Compagnie de la 5e Dimension, Moustapha Guèye, Gorgui Ndaw, Mariane Mbengue et Omar Sène synthétisent fort bien les gestuelles contemporaines et danses traditionnelles sous l’impulsion des musiciens comme Oumar Mbow, Joseph Tamba et Ibrahima Dial.

La « métiss dance », leur style, fait merveille. Et tout le monde se retrouve dans leurs créations. Leur danse convoque les styles de tous les continents. On comprend alors pourquoi, cette danseuse kenyane est venue demander l’adresse du chorégraphe, on comprend aussi pourquoi, ce public cosmopolite constitué pour l’essentiel d’étrangers a offert un standing ovation à la compagnie à la fin de sa prestation.

La 5e Dimension représentera le Sénégal au festival africain de chorégraphie qui aura lieu en Tunisie les mois à venir.

Une marque de reconnaissance de cette formation en matière de promotion de notre chorégraphie. Ces efforts cachent de tristes réalités. La compagnie est confrontée à des problèmes de plusieurs ordres. Elle n’a pas de local pour les répétitions et les prestations et ne dispose pas de moyens à la hauteur de ses ambitions.

« Nous n’avons pas un endroit pour les répétions. Nous ne recevons pas de subvention, nous n’avons pas de matériels. Nous sommes limités sur le plan financier », révèle le chorégraphe Jean Tamba. Une bonne volonté apporte un soutien constant à la compagnie qui rêve de porter haut la chorégraphie sénégalaise. Jean Tamba est diplômé de l’Ecole nationale des Arts de Dakar. Il est aussi le co-fondateur et directeur artistique du Festival « Kaay Fecc ».

Source: le Soleil

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Samedi 26 Janvier 2008

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