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Cultures : Pratiquer les langues africaines dans les sciences et les techniques

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Dakar a accueilli du 02 au 06 novembre dernier, la 22è biennale de la langue française. Une tribune d’où des experts venus d’horizons divers ont échangé sur le devenir de la langue française, mais aussi des langues africaines. C’est dans cette optique qu’il faut situer les propos d’Amadou Lamine Sall, coordonnateur de cette biennal, quand il soutient que « les langues africaines doivent prendre en charge les sciences et les techniques de notre époque ».

Quatre jours de réflexion autour de l’avenir de la langue française sur le thème de la problématique des langues africaines face au développement des sciences et des techniques. C’est autour de cet axe que les débats ont essentiellement porté. « Cela nous a permis de nous rendre compte que toute grande langue doit sa notoriété à la dimension culturelle, socio-économique du peuple qui la parle », nous a expliqué Amadou Lamine Sall, un des coordonnateurs des travaux. « Nous avons échangé sur le positionnement du français par rapport à l’anglais comme langue dominante ce qui est apparent et pas réel, car le français est parlé par plus de 400 millions de locuteurs à travers le monde », poursuit-il.

Afin de mieux asseoir le rayonnement de la langue de Molière dans le monde, « la France et singulièrement la Francophonie doivent pleinement jouer leur rôle » dit-il. Dans cette entreprise de conquête, « les langues africaines doivent s’assumer indépendamment du français et de l’anglais ». Pour cela, « elles doivent se structurer et se donner les moyens de leurs ambitions, car, insiste A.L. Sall, ces langues constituent de puissants véhicules culturels ».

Toutefois, nuance le coordonnateur de la biennale : « Les langues africaines ont l’obligation de se moderniser en prenant en charge les sciences et les techniques de notre époque et non se limiter aux villages ».

Dans cette quête, « la création d’académie des langues s’avère nécessaire. Il suffit de prendre deux ou trois langues communes qui seraient enseignées dans toute l’Afrique, de l’école élémentaire jusqu’à l’université », suggère Amadou Lamine Sall.

Source: Le Soleil

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Vendredi 9 Novembre 2007

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