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Cheikh Tidiane NDIAYE (Vice-président du Cng) : ‘L’argent sale ne peut pas être injecté dans la lutte’

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Le vice-président du Comité national de gestion (Cng) de la lutte, Cheikh Tidiane Ndiaye, dément les rumeurs selon lesquelles c’est de l’argent sale qui serait injecté dans la lutte. Selon lui, ce sont les sociétés qui sponsorisent les différents combats qui injectent leurs billes dans l’arène.



Cheikh Tidiane NDIAYE (Vice-président du Cng) : ‘L’argent sale ne peut pas être injecté dans la lutte’
Pour amener deux ténors à mettre le ‘nguimb’ pour descendre dans l’arène, les promoteurs doivent désormais casquer des centaines de millions de francs.
Entre le cachet de chacun des lutteurs qui flirte la centaine de millions de francs et les différents frais liés à l’organisation du combat (location du stade, sécurisation de l’événement, etc.), il est à se demander comment ils font pour s’en sortir avec les seuls produits de la billetterie et de la sponsorisation. Si pour certains, ce sont les promoteurs soutenus par les différents sponsors qui financent les acteurs de la lutte, par contre, d’autres sont d’avis que l’arène sénégalaise est devenue un milieu où se blanchit de l’argent sale. Ce que rejette le vice-président du Comité national de gestion de la lutte, Cheikh Tidiane Ndiaye.

Selon le vice-président du Cng, ‘ce sont les sponsors qui soutiennent à coup de millions les promoteurs’. Selon lui, l’argent sale ne peut ‘nullement être injecté dans la lutte’. ‘Ce sont plutôt les sociétés qui sponsorisent les combats qui injectent leur argent dans la lutte. Et rien d’autre’, martèle Cheikh Tidiane Ndiaye. Il affirme que les recettes des guichets, quelles que soient les entrées, n’arrivent même pas à payer la moitié du cachet d’un lutteur. De sorte que les promoteurs sont obligés de trouver des sponsors pour organiser des combats. ‘La lutte a atteint un stade tel que, sans les sponsors, ça ne peut plus marcher’, fait savoir M. Ndiaye qui martèle que ‘l’argent sale ne peut pas être injecté dans la lutte. Ceci n’est même pas imaginable au niveau du Cng’, se défend-il. Avant d’expliquer qu’une société qui met en place un budget pour sa communication afin de faire la promotion de ses produits peut prévoir dans son budget 100 millions, voire plus. ‘Et au lieu d’étaler ce budget sur un an, cette société cible un évènement majeur qui, pendant trois mois, voire plus, ne va parler que de ses produits dans les différents médias. Par exemple, les sociétés qui ont sponorisé le combat Gris Bordeaux - Bombardier, ficelé depuis plus de quatre mois, ont trouvé leur compte dans cet évènement qui a drainé du monde et qui a été, un peu partout, suivi dans le monde via la télévision’, explique Cheikh Tidiane Ndiaye.

Toutefois, le vice-président du Cng fait savoir qu’on ne se lève pas d’un seul coup pour monter un combat. ‘A l’inter saison, les promoteurs font un montage financier d’un combat devant opposer deux lutteurs. Après avoir fait ce montage, ils vont à la recherche de sponsors et des banquiers’, explique Cheikh Tidiane Ndiaye selon qui ‘c’est un véritable travail de marketing qui se fait derrière ces montages de combat’. Après avoir monté un combat, poursuit-il, le promoteur va vers les sociétés et autres banques pour expliquer à ces dernières qu’il a monté un combat qui va lui coûter un certain nombre de millions. ‘Il leur présente en même temps son plan de publicité auquel les sponsors adhèrent en général’, souligne notre interlocuteur. Selon lui, ces sociétés, au lieu d’éparpiller leur budget sur des affiches ou autres spots publicitaires, préfèrent mettre le paquet sur un évènement qui parlera de ses produits pendant plus de trois mois. ‘Et ce sont ces sociétés qui prennent, en général, le cachet des lutteurs et non le promoteur’, affirme le vice-président du Cng. ‘Par le biais de ces combats de lutte, les produits de ces sociétés sont connus via la télévision et autres médias à travers le monde. Parce que les différentes télévisions sénégalaises sont bien suivies, un peu partout, dans le monde’, souligne le vice-président du Cng qui affirme que ‘s’il y a de l’argent sale à blanchir, ce n’est pas au niveau de la lutte qu’on le fera’.

Mamanding Nicolas SONKO
Source: Walfadji

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Samedi 4 Août 2007





1.Posté par michael le 04/08/2007 07:39
NON M. NDIAYE
LES SENEGALAIS QUI REFLECHISSENT NE SONT PAS DUPES. TOUT LE MONDE SAIT QUE C'EST DE L'ARGENT SALE QUI EST INJECTE DANS L'ARENE. SINON, COMMENT EXPLIQUEZ VOUS, DES CACHETS DE PLUS DE 100 OU 150 MILLIONS FCFA. QUAND ON SAIT QUE LE STADE LSS REMPLI A CRAQUER NE PEUT PAS EXPLIQUER CELA. OU ENCORE QUELS SPONSORS IRAIENT JUSQU'A METTRE TOUT CE PAQUET DANS UN SEUL COMBAT SURTOUT DANS UN PAYS COMME LE SENEGAL OU LA MAJORITE DE SA POPULATION N'EST COMPOSEE QUE DE GORGORLOU??
SOYONS SERIEUX.
SACHEZ QUE CET ARGENT NE PROFITERA JAMAIS.
WASSALAM.

2.Posté par cheikh tidiane cissokho le 11/09/2008 22:26
slt tonton c cheikh ton neveu mais namenala

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