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CRISE DANS LE SYSTEME EDUCATIF: Les enseignants reprennent la rue

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Les frustrations des enseignants sont encore sorties des salles de classe pour être exposées hier, mardi 29 janvier, dans les rues de Dakar. L’Intersyndicale enseignante, forte de quelque 17 organisations, a organisé sur le boulevard du Centenaire une marche regroupant une masse d’enseignants venus des départements de Dakar, Pikine et Rufisque. L’objectif de la marche était d’exiger des pouvoirs publics l’ouverture immédiate de négociations autour de la plate-forme revendicative de l’Intersyndicale déjà sur la table du gouvernement.



CRISE DANS LE SYSTEME EDUCATIF: Les enseignants reprennent la rue
Le Boulevard des Allées du Centenaire a renoué hier encore avec l’ère des marches et des protestations revendicatives. Cette fois-ci, ce sont les enseignants regroupés au sein de leur Intersyndicale qui ont battu le macadam afin de contraindre les pouvoirs publics à une prise en charge réelle de leur plate-forme revendicative. Venus de tous les départements de Dakar, les enseignants ont ainsi envahi très tôt les Allées du Centenaire, pancartes au vent et foulards rouges autour du cou.

Précédés de leurs principaux leaders dont Mamadou Diop « Castro » de l’Uden, ils ont fait montre d’une détermination sans failles pour mener à bien la marche qui s’inscrivait dans le second plan d’action de l’Intersyndicale enseignante. Sous l’encadrement des éléments du Groupement mobile d’intervention de la police, la marche s’est mise en branle à partir de la Rue 25 de la Médina et avec une forte mobilisation des enseignants. Les slogans ont fusé comme d’habitude en dénonçant de manière globale le « malaise » de l’éducation au Sénégal. Un malaise symbolisé, selon les manifestants, par le « pilotage à vue » du système éducatif, la dévalorisation de la fonction enseignante, la gestion problématique de l’indemnité de recherche et de documentation qui doit être attribuée à tous les enseignants, de l’élémentaire comme du préscolaire et sans contrepartie horaire.

La marche de l’Intersyndicale enseignante forte de 17 organisations syndicales organisée ce mardi matin à travers les Allées du Centenaire fait suite à toute une série de débrayages dans les écoles. Elle vient sanctionner le second plan d’action des enseignants engagés dans une dynamique revendicative qui dure depuis l’année dernière contre les pouvoirs publics. Les compagnons de Mamadou Diouf du Sudes et autre Mamadou Diop Castro de l’Uden, exigent du gouvernement l’ouverture immédiate de négociations autour de leur plate-forme centrée sur quatre grands points.

Parmi ceux-ci, on note le respect des accords signés entre 2003 et 2006 et des engagements du Chef de l’Etat concernant l’indemnité de recherche et de documentation, voire les questions liées au logement et aux indemnités spéciales. Des revendications auxquelles les pouvoirs publics tardent encore à apporter des réponses idoines et diligentes, ont tenu à regretter les militants de l’Intersyndicale enseignante.

A l’issue de la marche d’ailleurs, les leaders syndicaux ont exprimé leur grande satisfaction devant la forte mobilisation de leurs compagnons et ont invité, à l’image de Diop Castro, les pouvoirs publics à promouvoir instamment un dialogue social de qualité dans l’école afin de sauver le système éducatif.

A défaut, les membres de l’Intersyndicale enseignante qui ont précisé avoir rencontré autant le Comité national du dialogue social, la Coalition nationale pour l’éducation pour tous que les parents d’élèves dans cette dynamique de facilitation des négociations entre l’Etat et les syndicats, envisagent d’exécuter dès le 03 février un énième plan d’action de lutte revendicative.

Source: Sud Quotidien

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Mercredi 30 Janvier 2008





1.Posté par zou le 30/01/2008 13:21
Pourquoi sacrifier 1/2 millions d'enfants pour des questions qui peuvent être différé plus tard en attendant de trouver des solutions. La politique du tout ou rien est tout simplement blâmable. Au rythme ou vont les revendications des enseignants. On arrivera au point où on ne construira plus de salle de classe. Les étudiants finiront par acheter eux mêmes leur nourriture sans subvention de l'Etat. Nos braves parents, malgré leurs maigres ressources préféreront envoyer leurs enfants dans des écoles privés, à leurs frais. Les enseignants n’auront qu’un seul souci, non pas la stratégie à déployer pour rendre leurs élèves plus studieuses, ni former de vrai leader de demain, mais comment faire abdiquer leurs ministères de tutelle sur telle ou telle plate-forme.

PS: s'il y a un secteur qui a bénéficié des largesses de l'alternance, c'est bien l'éducation nationale; mais c'est le mouvement syndical qui est ainsi fait. Aujourd'hui, il te réclame 100, tu leur remets 100 + 25 et le lendemain il te donne une raclée pour un simple rajout !

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