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[CONTRIBUTION] Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie

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Je vous en adjure de bien vouloir me pardonner cette mienne de schizophrénie qui me cintre dans un délire innommable et qui comme « lui » semble nous mener en parallèle par le bout du nez. Autrement, je désire de vous une haute indulgence par rapport à mon équivoque de sympathie qui pourtant n’a rien de mal –j’en suis convaincu–, et que je voue modérément au Premier-Ministre Idrissa SECK.



[CONTRIBUTION] Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie
Fâcheusement, cette condition complexe m’a amené fatalement à abhorrer « lui » autant que je supporte « Ndamal Kadioor ».

Bref, tout ce tralala de chichi pour vous avouer sincèrement qu’Idrissa SECK est l’homme publique qui m’est le plus sympathique du pavillon politique sénégalais –point de contrariété pour ma part– ; malgré qu’il ait terminé de m’épouvanter de par et sa conduite, et son attitude, et ses comportements outrancièrement schizophrénétiques (capharnaüm indescriptible vous me direz bien sûr, soit pour moi et pour lui ! ! !).

D’où ce titre : " Idrissa SECK et sa « nôtre » de schizophrénie " à la place du « Idy is back » du quotidien Rewmi du 13 Octobre 2009. Mon titre a pour objet de montrer au visage du monde en général et au Sénégal en particulier, qu’on aura beau adoré ou beau abhorré « lui », mais on ne pourra s’empêcher de trouver le premier des thiéssois à la fois agréable par moment et déplaisant par conjoncture.

Historiquement parlant, nous n’oublierons jamais le mois d’avril de l’an 2004, lorsqu’une crise politique éclata pour entraîner la défenestration de « lui », remplacé par Macky Sall –grâce à la volonté de « moi »–, alors coupeur des têtes qui dépassaient leur égo et/ou tout puissant-ministre de l’Intérieur. En ce moment là –toute prépondérante nostalgie à part–, nous savions à quel Idrissa SECK nous fier ! ! !

Le Idrissa SECK du moment est devenu l’archétype même et idéalement contraire du Idrissa SECK de la conjoncture, car voilà un monsieur qui sait aussi bien faire dans le « Tchiguign / Tchagagn » (se partaget entre le chaud et le froid). Autrement dit, il est mêtre dans l'art de jongler entre le « Tchiguign-pdsiste » (le froid) élémentaire et le « Tchagagn-rewmiste » (le chaud) primitif tel un hardi casse-cou . . . Bref, un bonhomme difficilement compréhensible par lui-même de « Mara » qu’impossiblement saisissable par nous autres de « lamba » de Sénégalais à qui il convoite nos jetons électoraux de carte de vote pour se rassasier de son destin présidentiel.

Subséquemment, il est à charge de revanche pour « lui » de savoir s’intéresser véritablement au Peuple en dissolvant ses ambitions politiques dans notre volonté de combattre pour vaincre cette « survivance » devenue la règle à la quelle n’échappe aucun Sénégalais quel que puisse être sa catégorie sociale ou sa noblesse de descendance.

Se fout-il, « lui », de nous et de nos petites têtes de Sahéliens ou se prend t-il pour le plus intelligent parmi les plus futés des 12 ou 13 millions sagacés de sub-sahariens du « Djoloff » ?

Je ne sais guère pourquoi je me limite simplement à en donner, avec la plus grande des incompréhensions possibles et des fourvoiements contingents, ma langue au chat ! ! !

Parce que « lui » se sachant intelligent –astaghfirloulah–, se possédant plutôt escobarderiement dissimulé, déluré et malin comme « moi ». Il, « lui », se permet de nous faire rentrer par je ne sais par quelle thaumaturgie dans sa schizophrénie devenue cliniquement atterrante. Les « audiences de midi » au Palais-Permanence du PDS ne nous enchantent en rien ni en tout, et pourtant nous en sommes devenus enchantement demeurés et friands comme des potaches de la maternelle de « Keur Tata-Badiaan Bou Wééx ».

Par ci, et par là : on entend que « lui » ! Par là, et par ci : nous est audible que « moi », un agissement indisposant pour nous et identifiable à hue et à dia. . .

Wa niom niaar ! (Et, eux deux là !) et le Peuple Sénégalais dans cette navrante histoire ? Nulle part vous me direz, si et seulement vous vous en exposiez objectifs. Oui, vous deux. . . OUI, « lui » et « moi » !

En véritables briscards de la « chose politique-publique », vous vous saviez tout comme vous vous savez intellectuellement inaptes de vous montrer intellectuellement objectifs devant ce magma que représente le Peuple Sénégalais.

Votre marketing et votre communication sautés à la sauce politique et relevés accessoirement au levain psychosociologie « sénégalairienne » vous connaissent assurément, « bilaay » et « walaay ».

Cependant, purement et « ndeysaan » vous aurez beau lavé, délayé, détrempé, nettoyé, astiqué, frotté, dilué, assaisonné, aromatisé, poivré, agrémenté, parfumé vos discours tout comme vos concepts et idées mais, bon an mal an, vous n’arriverez –Incha’Allah (s’il plait à Dieu)– à point nous enrégimenter. . . Les Sénégalais auront beau vous laisser les « divertir » seulement vous aurez toujours à faire à des lions exclusivement sourds-muets par intermittence quoique rageurs et irascibles une fois le dos au mur.

S’il est admis de tous qu’à force de s’amuser avec le feu l’on finit par se brûler alors à mon cher Idy et par contrecoup à mon cher « Mame Boy » –devenu son propre et plus farouche opposant– ; je vous invite à changer de fusil d’épaule en arrêtant de vous jouer de nous par votre narcissisme désinvolte enrobé dans son machiavélisme enduit de glu.

Retenez pour de bon, que ce Peuple-ci –par la grâce d’Al-Mouhaymin (Celui à qui n’échappe aucune parole, ni aucun acte, ni aucune croyance des créatures)– en a viscéralement dans le pif, à plein nez et vous a, « lui et moi », depuis dans son collimateur !

Cette contribution est l’expression de mon total désaveu sur les « djabadialé » (va-et-vient) de mon leader naturel « lui » en direction du Palais-Permanance avec « moi » ; elle devra par ricochet me servir modestement –sans trop grande prétention– à mettre mon holà à cette mystification qui m’irrite, m’intrigue et me met très mal à l’aise profusément.

Puisse le Seigneur des cieux nous ménager d’une « nôtre » et d’une « vôtre » de SCHIZOPHRENIE cliniquement désespérante, en nous gardant de cette éventuelle hypothétique comme aléatoire SCHIZONEVROSE. De cette dernière pathologie, dérivant naturellement de la première, est incontestablement grosse du sursis de notre République dolente aux égides vaticinant une dévolution monarchique en grande perspective.

Qu’Il nous oriente, LUI, sur la « Siratikhal Moustakhima » (le droit chemin) et nous darde de l’antidote contre la mauvaise conduite –cette fameuse tortuosité– dans les affaires de nôtre Cité : « NOTRE SENEGAL UN ET INDIVISIBLE ».

Ababacar Sadikh SECK
secksadikh1@yahoo.fr
http://www.blogspot.com/secksadikh1

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Mercredi 14 Octobre 2009





1.Posté par doub@l le 14/10/2009 14:15
Qu'est-ce que c'est ce salmigondis indigeste?
Quel est objet de cette contribution?
La syntaxe est plus qu'approximative, les contresens sont légion, l'orthographe plus que défaillante et le fond du propos est aussi embrouillé que le reste.

Les administrateurs de ce site devraient vraiment revoir leurs critères de publication et avoir une plus grande exigence de qualité!

2.Posté par comment le 14/10/2009 14:52
ton texte me rappele les surealistes. tu est moliere,rimbo ou seulement quelqu'un qui se fou de notre gueule hein?

3.Posté par idy is back le 14/10/2009 16:03
retourne d,ou tu viens fils de pute,idi et le meilleur ,il c ou il vas

4.Posté par Ma.Thiam le 14/10/2009 16:42
Chers amis, soyez tolérants avec le contributeur qui ne fait qu'exprimer un point de vue avec le style qui est le sien. vos réactions assez courroucées peuvent être interprétées comme le meilleur baromètre de la "pertinence" de son texte. Alors, de grâce, assez de diversion.
Bonne continuation

Ma. Thiam

5.Posté par ali le 14/10/2009 16:46
C'est une tres belle ecriture, un cris du coeur. De quelqu'un qui est fatiguee d'etre entre deux feu....Idi est un bandit de grand chemin, et cela tout le monde muni d'une quelconque integrite le reconnait..... Mais le Senegal va tourne la page de tous ces bandits dans un future proche....a bon entendeur salut!!!

6.Posté par maodo galle le 14/10/2009 17:46
Au Sénégal, c'est décidément le pays des intelligents, des politologues et des chroniqueurs improvisés et encore si cet état de fait se sentait dans leurs produits intellectuels, il ne poserait aucun problème.
Ce texte me rappelle ces fameuses contributions qui passent tous les jours dans les journaux de la place et dont les auteurs ne sont rien que des pseudo intello en quête popularité pour ne pas être oubliés dans le partage du gâteau.
Ainsi comme beaucoup de sénégalais, on se leve le matin, on lit deux ou trois quotidien, écoute une ou deux radio et on prends sa plume et commence à juger les gens et c'est très malhonnête. Et Idy comme beaucoup d'homme politiques alimente le commerce de ces pseudo intello en quete popularité.
Laissons les sénégalais apprécier à leur juste valeur les hommes qui nous dirigent mais bon comme dirait l'autre ils ont comme pagne leur langue ou leur plume s'ils arrêtent, vous devinez la suite.

7.Posté par ceddo le 14/10/2009 17:48
il est de quelle planete celui la?peut etre qu'il y a "doul" de la ou il est venu et qu'il le comprendrait.Nul n'est indispensable,Wado,Idiwo,Dansokhowo,Djibowo,Gadiowo,moi memo,toi memo...Ce qu'on veut c'est qu'elqu'un qui dirige le senegal et tous les senegalais,quelqu'un qui effacerait ce fanatisme ambiant qui gene considerablement l'action de tous nos gouvernements.Est ce que Idy peut ce qu'il veut quand on sait qu'il fait lui aussi acte d'allegeance?

8.Posté par maodo galle le 14/10/2009 17:55
idy a été toujours constant dans sa démarche, il a été chassé du PDS, le seul parti qu'il a connu, et il a été trés décisif dans l'avènement de ce dernier au pouvoir. Il a été combattu par ses frères, par ses amis pour qui il a beaucoup fait mais il n'a jamais baissé les bras. Son combat aujourd'hui est et restera de réparer cette injustice qu'il a subi et il le poursuivra sans esprit de revanche et dans la paix et l'interet de ce pays. Maintenant selon le coté ou l'on se trouve on peut l'aimer ou ne pas l'aimer, chose qui est tout a fait normale, on est en démocratie, mais force est de reconnaitre c'est l'une des valeurs les plus surs que le pays ait connu en politique. ESTIMONS EN HEUREUX

9.Posté par bello le 14/10/2009 17:57
UN TISSU TÉNÉBREUX DONT LES QUELQUES RARES IDÉES QUI SCINTILLENT SONT DES ABSURDITÉS......

10.Posté par naomed le 14/10/2009 20:21
Ababacar Sadikh SECK, n'est pas Lacan qui veux et toi tu peux pas.... Tu n'écris qu'un ramassis d'inepties incompréhensibles

11.Posté par mary le 14/10/2009 20:22
Si tu veux jouer au discours sans queue ni tête fais le correctement comme ici. sinon tais toi

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