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[CONTRIBUTION] Fondement philosophique du mouridisme

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Le mouridisme, dans son fond comme dans sa forme, ne diffère en rien de l'islam orthodoxe. En effet, son fondateur le vénéré Serigne Touba (que Dieu soit satisfait de lui) a vécu dans une époque où au Sénégal, pour ne parler que de ce pays, l'islam - pourtant pratiqué dans ce pays depuis environ neuf siècles - avait besoin d'être véritablement purifié d'une coloration de plus en plus païenne qui le menaçait terriblement. C'est la raison pour laquelle Serigne Touba s'est voulu tout d'abord un purificateur et un rassembleur d'hommes. Aussi, sa vie durant, il a œuvré dans le but d'unifier les musulmans de son pays, mais aussi d'élargir leur cercle, en convertissant à l'islam le maximum de païens. Et il y est parvenu d'une façon si rapide, si éclatante qu'on se pose des questions sur le ou les fondements philosophiques de ce dynamique mouvement confessionnel qui a vu le jour il y a moins d'un siècle.



[CONTRIBUTION] Fondement philosophique du mouridisme
A mon avis, on peut dire que le mouridisme a substantiellement un seul et unique fondement philosophique : l'adoration de Dieu qui, en fait, englobe les trois concepts qui constituent l'ossature de la religion musulmane, à savoir l'Imane ou la profession de foi, l'islam ou les cinq piliers cultuels et l'lhsane ou le soufisme (la mystique), c'est-à-dire la manière appropriée, sincère et pure d'adorer Dieu. Ce dernier concept se traduit par une prise de conscience selon laquelle Dieu surveille nos actions partout où l'on se trouve. Dans la pratique, ces trois concepts ont été traduits de façon très concrète. C'est ainsi que Serigne Touba (que Dieu soit satisfait de lui), ayant une connaissance parfaite de l'islam dans sa globalité, a conçu une méthode pratique susceptible de réaliser les objectifs fondamentaux de l'islam.

Dans cette réflexion, nous allons essayer d'ébaucher cette méthode que d'aucuns ont tendance à considérer comme le fondement philosophique du mouridisme qui, nous le répétons, demeure l'adoration de Dieu. C'est, en effet, l'élément moteur autour duquel gravitent tous les enseignements du mouridisme, car ici, autant ou plus qu'ailleurs, on a toujours à l'esprit le verset coranique dans lequel Dieu le Très Haut dit : ‘Je n'ai créé les Djinn (génies) et les hommes que pour qu'ils m'adorent’. Cette adoration exclusive de Dieu est donc le but ultime que vise le mouridisme et que la méthode élaborée par Serigne Touba constitue le moyen qui permet d'atteindre. Ce sont des moyens multiples et variés, classifiables en deux sortes : il s'agit de moyens latents, donc inconnaissables, parce que relevant exclusivement du domaine réservé (les faveurs que Dieu a souverainement accordées au serviteur de son élu Serigne Touba) ; et de moyens patents, donc connaissables. Ce sont ces derniers que nous allons examiner substantiellement sans avoir la moindre prétention de faire une étude exhaustive de la question. Autrement dit, nous tentons de faire une esquisse qui mettrait en exergue la pertinence et, partant, l'exemplarité de la philosophie mouride dans les questions suivantes :

• L'unité musulmane

• Le travail

• L'éducation

• Le Ndiguël (l'ordre)

Nous le faisons avec plaisir d'autant plus qu'on peut en tirer un enseignement qui soit profitable à l'ensemble des hommes, à savoir la soumission absolue à l'autorité divine.

L'unité musulmane

Pour mettre en pratique ce principe sacro-saint de l'islam qu'est l'unité des croyants, Serigne Touba (que Dieu soit satisfait de lui) utilisait à la fois la parole et l'action. S'agissant de la parole, il suffit de citer la réponse qu'il avait donnée aux Français qui voulaient connaître les siens pour leur réserver un traitement de faveur : ‘Tous ceux qui font la profession de foi sont les miens’. Pour ce qui est de l'action, on peut mentionner, outre les visites de courtoisie que le Cheikh effectuait à chaque fois que l'occasion se présentait, auprès de certains marabouts, le fait d'avoir autorisé ceux qui en exprimaient le besoin, l'usage des Wird des ordres mystiques qui existaient dans le pays ainsi que le soutien, surtout matériel, qu'il apportait aux gens indépendamment de leur appartenance ethnique et confessionnelle.

Le travail

Ce moyen qui fait l'objet de plusieurs études est, à notre sens, l'un des éléments les plus caractéristiques du mouridisme qui croit que, sans le travail, l'homme ne pourra en aucun cas jouer pleinement son rôle de vicaire de Dieu ici-bas, tout comme il ne pourra pas s'acquitter convenablement de ses obligations cultuelles. Bref, on peut dire que, sans cela, il n'y aurait pas de mosquées ni d'écoles ni de livres, encore moins de dignité et en conséquence, l'islam n'aurait pas le rayonnement qu'il connaît aujourd'hui. Et le mouridisme, étant conscient de l'importance du travail, en a fait un sacerdoce, ce qui a peut-être amené beaucoup à retenir le travail comme une forme de culte. Mais ce qu'il faut en déduire, c'est toujours ce nous avons dit plus haut, à savoir que sans le travail, il n'y a pas de culte : ‘Ventre creux n'a point d'oreilles’, dit-on.

L'éducation

Le mouridisme ayant enregistré une conversion massive dans tous les milieux et au sein de toutes les classes sociales de l'époque, il devenait nécessaire de mettre chaque homme à la place qui lui convenait le plus. Ainsi, tous les prosélytes qui avaient un certain viatique intellectuel ou qui possédaient des dispositions dans ce sens, étaient orientés vers les études islamologiques. D'autres devaient travailler la terre en guise d'éducation physique (formation professionnelle, dans le langage contemporain), tout en recevant un enseignement oral qui leur permettait, en tant que musulmans, de connaître les obligations individuelles en matière de culte et d'avoir une conduite leur assurant une coexistence harmonieuse avec les autres membres de la société.

Pour ce faire, Serigne Touba ne cessait de rappeler aux adeptes les vérités éternelles telles que : ‘N'est maître en vérité que celui qui a été disciple’, ‘quiconque veut être seigneur doit accepter d'être vassal’, ‘soyez vaille que vaille véridiques. La vérité demeure et le contraire est destiné à disparaître, fût-il rayonnant’.

A la catégorie disposée à recevoir un enseignement livresque, le Cheikh prodiguait les conseils suivants : ‘O jeunes ! Si vous craignez la honte, cherchez le savoir avant la pratique ! Apprenez progressivement la jurisprudence, la mystique, les sciences instrumentales de la Sunnah que sont la grammaire, la poésie, la rhétorique, la linguistique arabe etc.’ Ces deux formes d'éducation visaient entre autres à réaliser les objectifs ci-après :

1) - Le courage : il fallait donner à l'adepte la conviction que seul Dieu détient la solution des problèmes auxquels il peut être confronté dans la vie afin qu'il fasse de cette conviction-là une arme avec laquelle il affronte la vie sans craindre qui ou quoi que ce soit.

2) - L'endurance : très tôt dans les daaras, on fait exécuter à l'adepte mineur, déjà coupé du milieu parental, des tâches dures de façon graduelle, de telle sorte qu'une fois adulte, il sera à même de braver les obstacles qu'il pourrait rencontrer dans sa vie quotidienne. Cette éducation ne se limite pas uniquement aux corvées, mais elle s'étend jusqu'au régime alimentaire où on prend les mesures qui s'imposent pour éviter à l'enfant certaines habitudes alimentaires et ce, afin que dans sa vie future, il puisse s'adapter aux éventuelles situations difficiles.

3) - La sagesse : cette vertu est inculquée à l'adepte bien grâce aux enseignements religieux qu'il reçoit dans les daaras, mais aussi à travers des proverbes, des dictons et des wolofal (poèmes en wolof) composés par Serigne Samba Diarra Mbaye, Serigne Mbaye Diakhaté, Serigne Moussa Kâ, etc.

4) - La confiance en soi : dans les daaras, les adeptes sont très tôt responsabilisés dans la mesure où, une fois adultes, ils sont nommés Diawrigne (chef d'équipe) avec à leur disposition des enfants en bas âge, des surfaces de terre, des semences et du matériel agricole, ce qui anime en eux immanquablement un esprit d'émulation saine et, partant, de confiance. A ce niveau, on apprend à l'adepte à ne jamais devancer son guide spirituel, mais à ne pas non plus se laisser dépasser par le reste de la communauté.

5) - Le goût de l'effort : on fait recours aux textes du Coran et de la Sunnah pour mettre en relief la récompense que Dieu promet à ses serviteurs méritants dans le bas monde comme dans l'au-delà pour alimenter l'esprit d'entreprendre et le goût de l'effort, d'où l'emploi fréquent de cette expression : ‘dieuf dieul’ (chacun récolte le fruit de son action). Ailleurs, on dit que seul le travail paye.

6) - La sincérité : on apprend à l'adepte qu'en islam, une action non accomplie avec la sincérité requise ne sera jamais rétribuée à sa juste valeur. Une fois assimilée, cette leçon est appliquée par l'adepte dans ses rapports tant avec son maître spirituel qu'avec les autres composants de la société.

Le Ndiguël

Il s'agit pour le guide spirituel de s'acquitter d'un devoir sacro-saint de l'islam prescrit d'abord par le Coran, puis par la Sunnah, qui consiste à ordonner le bien et interdire le mal par des paroles, des actes ou des écrits et sur ce plan précis, Serigne Touba (que Dieu soit satisfait de lui), outré des actes et des paroles, a laissé à ses disciples une gamme très variée d'écrits. En ce qui concerne l'adepte, il s'agit d'honorer l'engagement pris, de son pacte d'allégeance, de servir son guide.

Le guide joue le rôle de stratège, en indiquant à son adepte la voie à suivre en matière aussi bien de travail que de religion. Sous ce rapport, Serigne Touba a bien souligné, à l'intention des aspirants qui veulent obtenir l'agrément de Dieu, ces sept conditions qu'il faut réunir au préalable : 1 - servir son guide spirituel pour la face de Dieu ;

2 - lui obéir en tout circonstance ;

3 - connaître les obligations individuelles en islam ;

4 - se soumettre à son guide sans arrière-pensée ;

5 - faire son serment d’allégeance avec optimisme ;

6 - l'aimer au point de lui rendre des services qui dépassent ses espérances ; 7 - ne plus se fier à un autre guide.

Voulant nous préserver d'éventuelles erreurs dans le choix d'un guide, Serigne Touba nous apprend aussi que les relations entre un guide et son aspirant peuvent être schématisées comme suit :

- Un voyant qui guide un voyant : ils arrivent tous les deux à destination sans problème ;

- Un voyant qui conduit un aveugle : le premier amène le second sans obstacle ;

- Un aveugle qui guide un voyant : il y a danger pour le premier et non pour le second ;

- Un aveugle qui conduit un aveugle : ils sont tous les deux en péril.

Il faut bien sûr opter pour les deux premiers cas de figure et éviter les deux derniers. Notre vénéré marabout Cheikh Ahmadou Bamba nous fait savoir également qu'il existe trois types de serignes (maîtres religieux) : A) - Un serigne enseignant, il doit réunir ces trois qualités : le savoir, l'éloquence et l'intelligence.

B) - Un serigne éducateur, il doit remplir lui aussi trois conditions : connaître parfaitement l'adepte, connaître le monde, la société où il vit et agir avec mesure et désintéressement. Ce serigne éducateur ne peut réussir sa mission que s'il pratique l'abstinence et renonce aux choses futiles de ce bas monde.

C) - Un serigne purificateur d'âme : il se reconnaît par ce qui suit : il incite à adorer Dieu, il parle avec objectivité, ses propos éclairent le cœur, sa proximité est une clé pour la transcendance et enfin sa fréquentation nous baigne dans la lumière divine.

Voilà très succinctement ce que nous tenions à dire au sujet du fondement philosophique du mouridisme mais comme nous l'avons précédemment souligné, il n'a jamais été question pour nous d'épuiser ce sujet fleuve, encore moins de le traiter avec toute l'attention qu'il mérite. Toutefois, une chose nous est certaine : c'est que traité avec toute la diligence requise, ce sujet peut servir de base dans l'élaboration d'une charte culturelle valable pour l'écrasante majorité des Sénégalais.

Serigne Sam NIANG Touba
e-mail : samenniang@yahoo.fr
Source Walfadrji

Article Lu 13732 fois

Samedi 9 Janvier 2010





1.Posté par mouriderrr@yahoo.fr le 09/01/2010 15:51
Jajegf. merci pour votre contribution. Yalla nala Yalla fay

2.Posté par yoro le 09/01/2010 16:22
Trois Maladies infectieuses gangrénent la voie du Mouridisme actuellement

Abdoulaye wade

Bethio thioune

modou kara

3.Posté par doudou le 09/01/2010 17:02
ecoute serigne bamba ba na rien amene ce que mouhamad allehi wa salama na pas amene ecoute vous amerde avec votre ndigele vos hassaide ces pas de larabe ont comprents du hassaide mohammad alleyehi salamoulaye nous amenes le coran et les hadisse tous ce qui vient appres ces bida deux korites chaques annes cet pas lislame a bon entendueres salu

4.Posté par yoro le 09/01/2010 18:11
Doudou Doudou Doudou : Serigne Touba fait partie des dignes successeurs de notre bien-aimé Prophète.

Serigne Touba est un saint de Dieu et quiconque attaque à un saint d'Allah est un mécréant de la pire espèce.

5.Posté par mansour le 09/01/2010 18:39
"khoulobou man lam youhibouni hala wadialine wala youlakhouna ma ramou walal baba" comprends qui peux....

6.Posté par kh.s, le 09/01/2010 19:25
J'ai ete bouleversee ayant appris le mariage entre la dame ndeye fall et un monsieur sene. etant membre de la dahira mame diarra de new york j'apporte ma contribution en lisant un article hier sur ce cas. Si tous ce que les gens rapportent a la 116 street de harlem est vrais cette dame n'est pas divorcee legalement et qu'elle est dans une situation extra maritale ce que l'islam n'accepte pas et les ecrits de notre guide Cheikh Ahmadou Bamba d'autant plus que les guides de notre communaute murid ont fait savoir a cette dame que ce mariage est illegale.Il paraitrait que ce Monsieur Sene a chaque fois qu'il vanait a new yok ne se separer jamais de cette dame qu'il a eu a detourne. D'apres des sources de la 116 street ce Sene serait age seulement de quelques du grand fils de ndeye fall donc certte dame peut etre la maman de ce monsieur ce qui est une honte.. Je rejoins celle qui a ecris hier pour demander 'exclusion de cette dame de notre dahira mame diarra de new york et je l'appuyerai en cela lors de notre prochaine reunion parceque cette daame n'a pas sa place dans notre mouvement. signee kh.s.

7.Posté par deugue le 09/01/2010 21:15
Serigne Touba, 0 fautes. Il a dit, écrit et fait de bonnes choses.

Le problème, ce sont les faux talibés de + en + nombreux. A force de faire des bétises (alcool, fornication...) sans tenir compte des enseignements du cheikh, ils ternissent la voie du mouridisme.

voilà !

8.Posté par Guéladio le 09/01/2010 21:16
Dieuredieuf Serign Sam Niang pour cette contribution
Yala nala Serign Touba défale khéweul

9.Posté par Che le 10/01/2010 02:32
On a un probleme ki se pose au Senegal avec cette statue maconnique tous ces guides religieux ki preferent se taire parceque ils sont bien avec Wade ne representent pas l'islam et le jour est venu de les devoiller. En bas ces confreries a la politicienne.

10.Posté par logique le 10/01/2010 02:36
Bonjour et merci pour la contribution de Mr Niang Sam.Je pense qu'il est temps que les esprits se reveillent et que les coeurs s'emancipent de la penombre du simple desir peu courtois de critiquer sans se donner la peine de reflechir.Doudou,je souhaite pour toi de lire les maitres comme Ghazali,Ibn Ata,peut etre,tu auras la chance de comprendre que Serigne Touba est une fierte pour l'islam et surtout pour les noirs.Et fais-toi honneur de te relire avant de poster tes commentaires trop riche en fautes d'orthographe.

11.Posté par kou Rousse le 10/01/2010 22:41
yoro, tu parles de trois maladies infectieuses qui gangrènent le mouridisme. Tu cites Abdoulaye Wade, Bèthio Toune et Kara. J'en ajouterais un quatrième: Serigne Bara qui ressemble à " l'aveugle qui guide l'aveugle" car trés proche de Abdoulaye Wade. Ce serigne ne s'est toujours pas prononcé sur l'affaire de Wade et de l'Eglise au Sénégal.

12.Posté par Deügue le 10/01/2010 22:57
Merci Monsieur Sam Niang de votre contribution sur un des aspects de la vie de Serigne Touba. Je ne suis pas mouride et je mourrais d'envie de connaître les écrits du Grand Guide (et le mot est faible). Rien n'est plus pédagogique que d'éclairer par un traitement des écrits. Tout le reste est verbiage et ne concourt pas à faire comprendre. Par contre, je vous demanderais bien de me renseigner sur les références de votre texte. Les écrits de Serigne Touba, existent-ils en français? Avez-vous des références sur le haddiya? Merci et bonne continuation.

13.Posté par Abdu Xaadir GEY le 11/01/2010 02:46
Merci a MR NIANG !
Deügue - oui on a des références même dans le coran et la Sunna, ALLAH SUBHANAHÛ WA TA`ALÂ a dit dans le sain coran: S:58 V:12 «Ô vous qui avez cru! Quand vous avez un entretien confidentiel avec le Messager, faites précéder d’une aumône votre entretien: cela est meilleur pour vous et plus pur. Mais si vous n’en trouvez pas les moyens alors Allah est Pardonneur et très Miséricordieux! » cela signifié que les SAHABAS avait la tradition de donne des aumône ou HADIYAH parce que Muhammad (saws) n'avait pas le droit de prend le SAKAT ou un SARAKH mais plutôt Hadiyah) donc, cela nous enseigne que on doit donne des Hadiyah aux Chef Religieux (mais par choix) pour qu'ils puis aider les Miskines et Fukharas qui viens toujour a leur maison pour demande de «NDIMBËL».
dans les Khassaïdes du Cheikh aussi on trouve des verses et des verses qui confirme que on doit donne Hadiyah aux Cheikhs, dans le Khassida Huqal Bukau «FAUT-IL (LES, les Soufis, les Saints) PLEURER» V:40, Le Cheikh a dit: «Bonheur au serviteur, disciple sincère qui s'attache à eux par les services rendus, par l'amour ou par des présents dont il les comble»
Merci Deügue Kou Bakh nga, on dit que :«Kou kham beugue; kou rére mbir bagn ko»
ABDOU KHADRE GUEYE djili.gueye@hotmail.com

14.Posté par fall le 13/01/2010 15:17
le cheikh ns apprends k celui ki s oppose a lu souffrira d ici bas et dans l au dela khadm rassoul est le sauveur de l humanite. celui ki s oppose au chekh est un fils de satan

15.Posté par fall le 13/01/2010 15:24
dieureudieuf borom touba .hizboul haq a une mission a termine. vs pouvez dire tout ce k vs voulez sur noreyni mais notre mssion sera termine inchallah

16.Posté par Abdoul aziz leye le 20/02/2011 16:51
Mame borom Touba nous à enseigner un principe fondamental que nous avons plus ou moin négligé malgré son importance à savoir ne pas dire du mal d'autrui surtout dans certain cas ou nous apportons un jugement car nous devons avant tout prendre conscience de nos propres maux car généralement nous en avons tellement et surtout demandons pardons à notre bon dieu , la vie est trop courte pour y chercher autre chose que le bien . " Ma ngui jégelou bou wére "

17.Posté par DIONE le 28/04/2014 12:42
Du moment qu'on peut parler de Zahir et de Batine,l'être est catégoriquement un adhérant de extrinsécisme.Et cependant notre religion nous donnera l'ordre de s'abstenir (mandou) pour ceux qui parlent de Béthio de Kara et Wade je ne reproche quiconque se soit mais aimons davantage le mandou qui pèse lourd dans l'Islam notre religion

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