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CONSOMMATION DE L'EAU: Un (1) million de Sénégalais en réel danger

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Selon des résultats de récents travaux des chercheurs de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, plus d'un million de personnes, soit le dixième (10 ème) de la population sénégalaise, consomment une eau présentant de très fortes concentrations en fluorures, dangereuses pour leur santé. De ce fait, les universitaires ont par ailleurs initié la première Ecole Ouest-africaine sur les « Technologies à membranes, l'eau et la santé »



CONSOMMATION DE L'EAU: Un (1) million de Sénégalais en réel danger
Un million de Sénégalais consomment une eau dangereuse. C'est en tout cas le constat si alarmant des résultats de récents travaux des universitaires de l'Ucad. Les conséquences majeures exhibées par ces derniers sont, entre autres, « la fluorose dentaire et osseuse, une incidence négative sur les capacités intellectuelles des enfants, et donc sur le potentiel de développement à long terme des régions concernées ». Selon ces chercheurs, les zones signalées par cette eau dangereuse sont : Kaolack, Fatick et Diourbel. Les experts de cette analyse indiquent toutefois que la « manofiltration » pourrait constituer une solution économiquement et techniquement viable. A les en croire, la « manofiltration » qui est utilisée dans la « quasi-totalité » des unités de dessalement « à travers le monde », peut « efficacement » diminuer la salinité et le fluor dans les eaux saumâtres du bassin arachidier au Sénégal. Face au danger immédiat et latent, les universitaires ont initié la première Ecole Ouest-africaine sur les « Technologies à membranes, l'eau et la santé ». Elle a été co-organisée par le Laboratoire de chimie minérale et analytique de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, du nom du célèbre scientifique sénégalais, et la Chaire UNESCO sur les membranes. L'école ouest-africaine aura pour objectif de sensibiliser, de former en vue d'une meilleure compréhension du système de traitement des eaux par membranes en Afrique de l'Ouest, dans le bassin arachidier (Kaolack, Fatick, Diourbel). Il s'agit aussi pour cette école de « provoquer » un échange qui « associerait » des experts du Sud travaillant sur la question d'eau, des industriels européens en la matière, des experts sénégalais et des collectivités locales.

Ibrahim Saandi KEMBA Avec Apanews
Source: L'office

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Mercredi 13 Juin 2007

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