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CONFIDENCES DE LA DIRECTRICE GENERALE DE L’APIX: AMINATA NIANE TRACE SES VOIES

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Aminata Niane, directrice générale de l’Agence pour la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix), pèse lourd compte tenu de l’énormité de sa mission. Et quand elle en parle, elle ne porte pas de gants. Comme dans cet entretien, elle dévoile les plans de ses projets présents et futurs.



CONFIDENCES DE LA DIRECTRICE GENERALE DE L’APIX: AMINATA NIANE TRACE SES VOIES
Vous avez procédé à l'ouverture du tronçon Pikine-Patte d’Oie de l'autoroute à péage à la circulation. Quel bilan en tirez-vous après quelques semaines ?

L'ouverture de ce tronçon a permis d'assurer le maintien du trafic pendant l'hivernage, car la chaussée est circulable en toute saison. Cela est un avantage certain à côté des inondations régulièrement constatées sur certaines sections de la Rn1 avec leurs conséquences en termes de blocage de route. Les préoccupations du transport urbain ont justifié la prise en compte de mesures pour réglementer la circulation des véhicules de transport avec des zones de stationnement judicieusement positionnées par rapport aux passerelles pour piétons existantes qui ont été construites en les adaptant aux personnes à mobilité réduite. Ce qui constitue une innovation dans la conduite des travaux routiers en milieu urbain. Il faut se féliciter de la contribution et de la forte implication des syndicats de transport routier qui ont permis le respect strict des zones d'arrêt des véhicules.

On peut donc en conclure que le bilan est globalement satisfaisant, nonobstant les quelques accidents constatés, imputables au non-respect des mesures de sécurité qui s'imposent aussi bien aux automobilistes qu'aux piétons. Il faut surtout souligner que l'ouverture du tronçon de l'autoroute a permis d'éviter l'isolement d'une partie de Dakar du fait des inondations.



Cette ouverture a certes soulagé les automobilistes, mais à la sortie de l'autoroute à péage, précisément au carrefour Seven-Up, ils perdent encore du temps. Avez-vous envisagé des solutions à court terme pour résoudre le problème ?

L'ouverture du tronçon à la circulation avant l'achèvement complet des travaux, y compris les travaux de mise à niveau de la Rn1, s'inscrit dans un objectif d'amélioration progressive de la mobilité urbaine. C'est dire que ce tronçon pris individuellement ne peut apporter une solution radicale à cette problématique de mobilité urbaine. Mais, il faut reconnaître que cela a changé la vie des usagers de Pikine. Les pertes de temps constatées au niveau du Carrefour Seven-Up s’expliquent par la présence d'une chaussée de plus faible capacité incapable de drainer efficacement l'important flux de trafic qui sort du tronçon d'Autoroute. Il en découle un goulot d'étranglement qui ne pourra disparaître qu'avec la mise à niveau des sections suivantes de la Rn1.

Dans le cadre du chantier en cours, deux ouvrages de traversée de la voie ferrée vont être construits très prochainement, un pour l'autoroute à péage en 2x3 voies et l'autre pour la Rn1 en 2x2 voies. La construction de ces ouvrages associée à l'aménagement du carrefour Seven-Up et l'achèvement des travaux de la section Seven Up-Fass Mbao permettront d'améliorer sensiblement la fluidité du trafic en attendant la réalisation du tronçon Pikine-Diamniadio qui va contribuer à régler définitivement ce problème de congestion de trafic, avec une autoroute à péage en 2x3 voies à côté d'une voie alternative gratuite en 2x2 voies.



Sur ce tronçon également, les travaux ne sont pas complètement achevés. Quand est-ce qu'ils le seront ?

Le marché de travaux signé avec l'entreprise Msf consiste en la construction du tronçon d'autoroute Patte d’Oie-Pikine et la réalisation des travaux de réhabilitation et de mise hors d'eau (mise à niveau) de la Rn1 entre Patte d'Oie et Pikine. La mise en service anticipée du tronçon d'autoroute répond à un besoin de maintien du trafic pendant la conduite des travaux prévus sur la Rn1.

Cette mise en service anticipée a été effectuée sans attendre l'achèvement complet des travaux, mais en veillant à assurer aux usagers des conditions de circulation acceptables et en toute sécurité. Actuellement, il reste essentiellement à mettre en place la signalisation routière définitive ainsi que les grands panneaux directionnels, à compléter les travaux d'assainissement et de protection par des perrés maçonnés (Ndlr : pierres brutes non taillées), et à réaliser la dernière section qui va traverser la vois ferrée à partir du raccordement provisoire avec la Rn1. Ces travaux restants, y compris ceux prévus sur la Rn1, seront complètement achevés en mars 2010.



La deuxième phase de l'autoroute à péage (Diamniadio-Pikine) sera bientôt lancée. Comment vous la préparez ?

Suite à la signature du Contrat Cet (Contruire-exploiter-transférer, version en français du BOT) avec le titulaire pressenti Eiffage, nous sommes en train de poursuivre les discussions pour préparer l'entrée en vigueur du contrat prévue le 1er décembre 2009. Les négociations avec les différents bailleurs de fonds, qui ont accepté de participer au financement du projet, ont permis d'aboutir à des accords de financement déjà signés ou qui seront signés prochainement. Le démarrage des travaux Diamniadio-Keur Massar est prévu en janvier 2010. Nous assurons, en relation avec le ministère de l'Economie et des Finances, le suivi de la satisfaction des conditionnalités fixées par ces bailleurs de fonds pour pouvoir effectuer au bon moment les décaissements liés à l'exécution des différentes composantes du projet qui comportent des volets allant des indemnisations pour la libération des emprises et le recasement des populations aux travaux d'infrastructures, en passant par la restructuration du quartier Pikine Irrégulier Sud. Il y a aussi d'autres mesures environnementales et sociales comme la fermeture de la décharge de Mbeubeuss et le Plan d'aménagement de la Forêt classée de Mbao. Les travaux de cette deuxième phase devant commencer par le tronçon Keur Massar-Diamniadio, toutes les dispositions sont actuellement prises pour pouvoir libérer les emprises de ce tronçon avant fin décembre 2009. C'est pourquoi la priorité est accordée au paiement des indemnisations des personnes affectées par le projet sur cette section du tracé de l'Autoroute à péage.



Comment s'est faite la sélection du concessionnaire ?

La particularité et la complexité de la formule de partenariat public-privé qui a conduit à la sélection d'un concessionnaire pour l'Autoroute ont nécessité que l'on déroule un plan de passation du marché en deux étapes entre avril 2007 et décembre 2008. Les candidats recherchés doivent justifier d'un savoir-faire technique et d'une expérience dans les concessions avérées, mais également disposer de moyens financiers solides pour accompagner l'Etat dans la réalisation de cet important projet. Une présélection des candidats a été précédée par une phase de promotion et marketing pour susciter l'intérêt du privé.

Cette présélection menée au niveau international a permis d'identifier des candidats qui ont par la suite présenté, en octobre 2008, une offre complète (technique et juridico-financière). Tout le processus de l'appel d'offres a été piloté par la Commission d'appel d'offres constituée suivant les dispositions de la Loi Cet. L’analyse des offres complètes, terminée en décembre 2008, a permis à cette Commission d'appel d'offres de désigner un titulaire pressenti.

Ensuite, une phase de mise au point de l'offre de ce titulaire pressenti a permis d'identifier des pistes d'optimisation permettant de réduire le montant de la subvention demandée à l'Etat. Cette phase de mise au point a nécessité plusieurs réunions et séances de travail pour aboutir à la signature du Contrat Cet en juillet 2009. Il apparaît ainsi que la procédure d'appel d'offres pour la concession de l'Autoroute a été particulièrement longue et s'est déroulée dans le respect des dispositions de la Loi Cet qui désigne comme représentant de l'autorité concédante le ministre en charge des Finances et le ministre en charge des Routes.



En quoi l’adjudication du marché Patte d’Oie-Pikine ou celui de Malick Sy-Patte d’Oie est différente de celle de Diamniadio-Pikine ?

Les travaux de la phase 1 du projet constituée des tronçons Malick Sy-Patte d'Oie et Patte d'Oie-Pikine ont fait l'objet d'appels d'offres classiques sur financement des seules ressources de l'Etat. Il s'est agi de sélectionner des entreprises chargées de l'exécution des travaux et payées sur la base des travaux réalisés en application des prix unitaires du marché. Après la réception définitive des travaux, précédée d'une période de garantie d'une année, les entreprises sont libérées de tout engagement envers l'Etat au titre de leur marché.

Pour ce qui concerne l’appel d'offres en partenariat public-privé, le concessionnaire non seulement participe au financement du projet, mais en plus, il est chargé, pendant toute la durée de la concession, d'assurer l'entretien et l'exploitation de l’autoroute avant de la transférer à l'Etat. Sa responsabilité étant entièrement engagée pour veiller à l'équilibre économique du projet, le concessionnaire est dans l'obligation de faire preuve d'une expérience et d'un savoir-faire certains en étant très regardant sur son retour d'investissement. Une disposition de partage des fruits de la concession entre l'Etat et l'opérateur privé est prévue dans l'esprit de ce partenariat public-privé.



Quels sont les moyens mis en œuvre pour mieux gérer le déplacement des populations affectées par la réalisation de ce projet ?

Le processus de libération des emprises tout le long du tracé de l'autoroute tient compte de l'obligation d'indemniser les personnes affectées par le projet à la juste valeur des biens perdus. C'est pourquoi ce processus est encadré par une approche participative, une stratégie de communication et un accompagnement social impliquant le recours à des structures facilitatrices pour préserver les intérêts des personnes à déplacer. Par exemple, pour ce qui concerne le déplacement des populations sur le tronçon Pikine-Keur Massar et la zone de Pikine Irrégulier Sud, les personnes affectées par le projet ont le libre choix d'opter pour une indemnisation en espèces ou un relogement dans la zone de recasement.

Les études architecturales sur les logements proposés ont été partagées avec les PAP (Personnes affectées par le projet) pour tenir compte de certaines observations pertinentes et favoriser ainsi leur adhésion dans la conception des types de logements. La procédure d'indemnisation en espèces passe par des commissions de conciliation qui laissent la liberté aux déplacés de défendre leurs intérêts avec possibilité de faire des recours en cas de désaccord sur les propositions qui leur sont faites. L'accompagnement social, effectué pendant et après le déplacement des populations, vise à éviter que les déplacés soient exposées à des situations de précarité. C'est dire que nous tenons particulièrement à la préservation de leur bien-être.



Justement, dans le projet de relogement des déplacés, y a-t-il des critères de sélection ou ce sont les intéressés qui en font la demande ?

Il faut d’abord comprendre que tous les déplacés de l’autoroute ne sont pas relogés. Le relogement concerne les déplacés du tronçon Pikine-Keur Massar seulement. Pour les deux autres tronçons Malick Sy-Patte d’Oie et Keur Massar-Diamniadio, ce sont des indemnisations directes.



Pourquoi choisir de ne reloger que les déplacés du tracé Pikine-Keur Massar ?

L’option de recaser les déplacés de Pikine Irrégulier Sud s’explique par le fait que ces habitations sont dans les eaux, d’où la nécessité de les reloger dans une zone appropriée. Il y a tout un processus avec une approche participative. Les concernés ont fait l’objet d’un recensement, ensuite d’enquêtes individualisées, maison par maison pour avoir le profil de la maison, la taille du ménage, leurs préoccupations et leurs attentes. Mais, ils ont le choix entre l’indemnisation et le relogement. Les résultats de ces enquêtes ont été exploités et je crois que nous sommes à 50-50. Nous allons affiner encore pour le mettre à jour. On a prévu de construire 2 000 logements.



De quels types ?

Cela dépend de la taille du ménage et de la maison initiale. Nous avons identifié, dans notre site de Keur Massar, six types de logements et cela a été validé par le représentant des déplacés.



Cela nous mène à la problématique des indemnisations surtout sur l’axe Malick Sy-Patte d’Oie. Quel est le problème et pourquoi cela tarde à se faire ?

En tout cas, cela ne pose pas de problèmes pour nous car, nous avons mis en place un processus transparent avec une méthodologie qui est pilotée par un Comité ad hoc présidé par le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, avec toutes les parties impliquées, comme les Domaines, le Cadastre, etc. Les lenteurs constatées dans le processus d'indemnisation au niveau de la Patte d'Oie résultent essentiellement de la nécessité de partir d'une situation foncière bien maîtrisée et d'arriver à déterminer les emprises réellement impactées par le projet en tenant compte des évolutions notées dans la conception de l'Echangeur en place.

Le nombre important et les montants en jeu qui ont été portés à notre connaissance bien après le recensement officiel ont justifié que l'on mandate un Géomètre agréé pour effectuer un travail de vérification. Les résultats qui en sont ressortis seront partagés avec les services de l'Etat impliqués pour aboutir à la situation des indemnisations effectivement dues dans cette zone de manière à pouvoir procéder à leur paiement sur la base de dossiers bien maîtrisés. Mais, il se trouve qu’en cours d’exécution des Plans d’action de réinstallation (Par) des tronçons entre Malick Sy et Pikine, deux ans après, il y a eu des réclamations de propriétaires de terrains nus qui n’étaient pas recensés.



Des cas d’omissions ?

On peut l’appeler ainsi. Mais omission par qui ? Par ceux qui faisaient le recensement. En tout cas, ce n’est pas l’Apix. Nous ne sommes pas maître d’œuvre de ce processus. Nous sommes chargés de construire l’infrastructure, mais nous appuyons les administrations chargées d’identifier les ayants droit à partir du tracé que nous maîtrisons et que nous leur transmettons. Il y a le recensement, la publication des listes sur Internet et dans les mairies, pour que ceux qui ont été oubliés puissent se signaler. Après épuisement de toutes ces étapes, on se retrouve avec des réclamations deux ans après, surtout si le nombre est important ; vous devinez qu’il y a des vérifications à faire. Nous avons juste demandé ce qu’il faut pour pouvoir reconstituer le dossier et proposer au Comité ad hoc un Par additionnel, parce que ces gens n’étaient pas dans le Par initial.



Avez-vous une idée du coût de ce Plan d’action de réinstallation (Par) additionnel ?

Je n’ai pas les chiffres, mais c’est plusieurs milliards de francs Cfa. On attend d’avoir tous les éléments. Je peux comprendre l’impatience de propriétaires qui peuvent douter de la bonne foi de l’Etat, mais je peux vous assurer que tout sera fait dans les règles de l’art.



Pensez-vous réellement que les délais impartis à la réalisation de l’autoroute seront respectés ?

Suivant le phasage de la construction intimement lié au mode de financement des travaux, la phase 1 Malick Sy-Pikine sera complètement achevée en mars 2010 conformément au calendrier qui engage l'entreprise Msf en charge de la réalisation du dernier tronçon Patte d'Oie-Pikine.

Pour ce qui concerne la phase 2 Pikine-Diamniadio, le plan de financement du projet est bouclé par les engagements des différents intervenants. Le titulaire de la concession est en train de préparer l'ouverture de son chantier et, sur la base de l'allotissement des travaux, une mise en service progressive de cette section de l'Autoroute est prévue au fur et à mesure de l'avancement des travaux pour commencer à améliorer la mobilité urbaine entre Dakar et Diamniadio à partir de 2011.

Les activités critiques du projet sont relatives au lien entre le relogement des populations et la libération effective des emprises sur le tronçon Pikine-Keur Massar. Nous assurons un suivi très rapproché du dossier d'aménagement de la zone de recasement confié à l'Agetip comme Agence d'exécution, et différentes stratégies sont recherchées pour optimiser les délais de mise à disposition des logements prévus. Le titulaire Eiffage présente toutes les capacités requises pour respecter les délais contractuels qui lui sont assignés.



Récemment, un paiement de deux milliards FCfa de l’Apix à l’entrepreneur Bara Tall a été communiqué. Quelle est la nature de la prestation de service ?

Cela fait quatre ans que l’on travaille avec Bara Tall et qu’on le paie régulièrement. Je ne sais pas pourquoi ce paiement devrait faire l’objet d’une explication particulière. Nous sommes sous contrat avec Jls depuis 2005 dans le cadre de l’autoroute. Les travaux ne sont pas terminés et, chaque fois, il y a des décomptes qui sont évalués et payés.



Qu’en est-il de la nouvelle voie de contournement de Rufisque par rapport à l’autoroute à péage ?

Il n’y a pas de nouvelle voie de contournement, c’est plutôt une voie de contournement qui inclut une section de l’autoroute. C’est un appel d’offres qui a prêté à confusion dans la terminologie. On s’est entendu avec le ministère des Infrastructures pour accélérer le contournement de Rufisque, parce que c’est difficile à ce niveau, depuis plusieurs années. Ainsi, il a été pris l’option, qui est la plus pérenne, de faire Rufisque Ouest-Rufisque Est en accéléré. Donc, on commence par là en lieu et place de Diamniadio. Ainsi, le ministère, par le biais de l’Aatr, fait deux voies adjacentes, une qui sort à Bargny de la Rn1 et une autre qui sort à Layousse pour faire le contournement de Rufisque. Le projet proposé fait l’objet d’études plus précises actuellement et, il est une combinaison de trois sections composées de la section d’autoroute à péage entre l’Echangeur de Rufisque Ouest et l’Echangeur de Rufisque Est, avec en amont et en aval deux sections reliant l’autoroute à la Rn1 respectivement au niveau du Carrefour Layousse et au niveau de Bargny et qui seront réalisés par l’Aatr.

Il faut, encore une fois, souligner que nous travaillons en permanence avec l’Aatr pour la mise en cohérence des différents projets routiers avec les grands travaux, surtout ceux réalisés en partenariat public-privé comme l’autoroute à péage. Les bailleurs de fonds qui ont accepté de participer au financement de l’Autoroute, ainsi que le concessionnaire privé, seront sans doute rassurés par la solution proposée, fruit d’une réflexion concertée pour arriver à apporter une réponse définitive aux problèmes de mobilité. L’exécution des différentes sections de cet itinéraire de contournement de Rufisque sera programmée de manière à optimiser les délais. Les parties prenantes sont sensibilisées pour intégrer cette exigence des autorités.

ND. NDIAYE et M. L. BADJI
Source L'Observateur

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Samedi 10 Octobre 2009





1.Posté par MODOU le 10/10/2009 06:11
Baba aidara.Vous appelez ce type journaliste.C'est Le plus mauvais correspond qu'il m'est ete donne d'entendre.
Je viens d'ecouter ses commentaires on dirait qu'il a envie d'aller ou toilettes ou il ne sait pas quoi dire.
Pauvre senegal.
Mr Baba Aidara le journalisme est un metier serieux et vous etes la honte pour notre beau metier.

2.Posté par DEUG le 10/10/2009 12:44
C EST FAUX BABA HAIDARA EST UN VRAI JOURNALISTE D INVESTIGATION C EST CETTE NOUVELLE RACE DE JOURNALISTES QUI PARLE OU ECRIT APRES VERIFICATION DES FAITS AVEC L INTERNET ON PEUT VERIFIER EN TEMPS REEL LES INFOS IL DONNE TOUJOURS DES SOURCES PERMETTANT A L AUDITEUR DE FAIRE SON OPINION SUR UNE QUESTION.NEAMOINS SES OPINIONS PERSONNELS NE NOUS INTERESSE PAS .IL FAIT UN TRAVAIL DE RECHERCHE A LA MICKAEL MOORE QUE MEME LES PROFANES PEUVENT COMPRENDRE C EST DU JOURNALISME CITOYEN PAS ENCORE A LA MODE AU SENEGAL

3.Posté par TOTO le 10/10/2009 12:50

#29 Auteur:
Posté le : 2009-10-10 02:07:56

IL ETAIT QUESTION D UNE VOIE DE CONTOURNEMENT DE RUFISQUE POUR LA NATIONALE 1 EN PARALELE DE L AUTOROUTE A PEAGE COMME A THIES MAIS ON SE RETROUVE A DES VOIES MENANT VERS L AUTOROUTE A PEAGE POUR MIEUX L ACHALANDER AU PROFIT DU CONCESSIONNAIRE EFFIAGE IL EST OU L INTERET DU CONTRIBUABLE ET DE LA VILLE DE RUFISQUE DONT LE PROBLEME RESTERA ENTIER.C EST VRAIMENT DES BATARDS ENCORE CORROMPUS DEVANT L INTERET NATIONAL. LA VOIE DE CONTOURNEMENT DE RUFISQUE FAIT PARTIE DE LA RN1 MAIS PAS DE L AUTOROUTE A PEAGE QUELLE ARNAQUE SOYONS VIGILANT

4.Posté par modou le 25/10/2009 01:20
bonjour j suis un fan de aminata niane directrice generale de l"apix j voudrai comme m"aide a me metre contact avc elle mon email est syllamodou10@hotmail.com

5.Posté par nouha le 22/11/2009 17:55
hola soy nu sesngales qui esta en españa yo querio conocerte por una cosa muy imtortante estoy muy orgoulloso de ti yo quero que me escribir no es para otra cosa yo se que tu para mi tu mas edat que yo gracias

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