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CONDITIONS D’HEBERGEMENT ET D’ACCUEIL: Pourquoi cette animosité entre Africains ?

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“Fair play, this is my game“ ! Ce slogan cher à la Fédération internationale de football association (Fifa), étalé sur un drapeau et précédant les entrées des équipes de football dans toutes les compétitions internationales est bafoué sur les terrains de football en Afrique.



CONDITIONS D’HEBERGEMENT ET D’ACCUEIL: Pourquoi cette animosité entre Africains ?
La dernière illustration s’est produite au Bénin, lors de la rencontre de la 5e journée comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations prévue du 20 janvier au 10 février 2008, ayant opposé à Cotonou, les “Ecureuils“ aux “Eperviers“ du Togo. Joueurs, Officiels, Journalistes sportifs et Supporters togolais se sont plaints des “traitements dégradants“ qu’ils auraient subi avant, pendant et après ce match soldé par la victoire des Béninois (4-1).

Il a même fallu que le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé sorte de sa réserve pour appeler à l’apaisement entre les deux pays voisins. Ce fait n’est pas sans précédent dans le football africain où e jouer à l’extérieur hante le sommeil de toute équipe visiteuse .

D’abord au niveau de la réservation des hôtels, la Confédération africaine de football (Caf)exige un hôtel trois étoiles. Mais il est rare de voir les équipes adverses accepter leur réservation. Au Sénégal, c’est devenu même une tradition. Que ce soit au Mali, en Tanzanie, au Mozambique, les Fédéraux sénégalais ont toujours décrié les hôtels devant accueillir les pensionnaires de la « tanière ». Toutes les équipes qui viennent à Dakar se plaignent également et finissent par changer leur lieu d’hébergement , acceptent de prendre en charge le reliquat (particulièrement les clubs maghrébins). L’autre fait marquant, c’est le refus d’emprunter les bus alloués aux joueurs. Là également, le Sénégal a souvent préféré – le maraboutage mis en avant – changer leur moyen de locomotion sans aucune forme de diplomatie. Ce qui déclenche souvent l’ire du pays d’accueil dont les populations y voient un manque de respect et de considération.

Mais que dire également des fouilles dont les “Lions“ du Sénégal ont été récemment l’objet à l’aéroport de Maputo ?

Que dire également de ces choix sur les lieux d’accueil des matches ?

Certains pays africains ont aujourd’hui l’habitude de faire jouer les rencontres dans des localités souvent “hostiles“. Mwanza ? Chililabombwe ?

Le souci n’est autre que de mettre l’adversaire dans une atmosphère de contre-performance.

Pire, lors de la Can 2004, toutes les équipes nationales devant jouer contre les “Aigles“ du Carthage ont vu leur hymne national copieusement hué par le public sans que cela ne soit dénoncé par les dirigeants de l’instance africaine de football. D’ailleurs Aboubacar “Titi“ Camara qui a osé manifester, à sa manière, après que l’hymne de la Guinée ait été piétiné, en allant s’échauffer au moment où l’on entonnait celui de la Tunisie, a reçu les foudres la Caf.

Interpellé sur cette situation, Slim Chiboub alors président de la Cocan 2004 avait répondu “qu’il n’y avait aucun remède par rapport à l’attitude des supporters tunisiens“. L’ancien président de l’Espérance de Tunis avait même soutenu qu’il en était ainsi dans tous les stades du monde (sic).

Pourquoi autant d’animosité entre Africains ?

Abdoulaye THIAM
Source: Sud Quotidien

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Vendredi 22 Juin 2007

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