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COMMENTAIRE: Comment eviter les suicides dans les celulles?

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Tous les cas de suicide signalés dans les violons de la police ou de la gendarmerie sont faits à l’aide d’une chemise, d’un pantalon, d’un pagne…Ce qui pousse certaines personnes à croire que les personnes arrêtées dans les commissariats ou gendarmeries doivent être déshabillées. Ce que des professionnels du droit ne veulent pas entendre. «Ce sont des pratiques contraires aux droits humains. Le fait de déshabiller une personne gardée à vue, c’est le commencement de la torture», explique Me Mbaye Jacques Ndiaye. Selon lui, «la seule obligation légale qui pèse sur les agents enquêteurs, c’est d’ôter tout objet susceptible de faciliter un suicide tels que ceinture, lacets, cravates, objets tranchants et contondants etc…. Mais au-delà, la personne gardée à vue a le droit d’être accueillie dans des locaux dignes d’un être humain, d’être traitée avec égard, de disposer de toilettes pour ses besoins intimes et d’un endroit de repos. Puisqu’il s’agit d’un être humain, il faut que la personne qui bénéfice de la présomption d’innocence puisse retrouver au moins les conditions de vie qu’il a laissées chez lui. La personne humaine est sacrée». Seulement, pour éviter les cas de suicide dans les cellules des commissariats et gendarmeries, Me Ndiaye constate que «les locaux destinés à ces personnes gardées à vue ne doivent pas non plus leur donner un moyen de se suicider soit par pendaison, soit à l’aide d’un objet tranchant». Il faut également les surveiller parce que « ces gens peuvent cogner le mur». Pour éviter cela, la personne gardée à vue, dit-il, «doit être toujours surveillée par quelqu’un qui puisse lui éviter tout acte tragique tel que le suicide».
Des sources établies à la police centrale de Dakar constatent que les cellules réservées aux femmes sont très éloignées du poste de police. Même si «les gardes font des va et vient entre le poste de police et le violon», la surveillance n’est pas vraiment assurée. Car, avancent les mêmes sources policières, «une gardée à vue peut commettre un acte tragique à l’insu des policiers». Pourtant, à la police centrale, les femmes circulent librement dans la cour. Elles ne sont enfermées que la nuit. En revanche, les hommes sont fermés nuit et jour. N’empêche, nos informateurs préfèrent que «les femmes soient placées en garde à vue au poste de police où il y a des bancs. Là, elles seront mieux surveillées». Si l’on sait que, disent-elles, «les femmes sont très fragiles». Surtout, précisent-ils, «les femmes provenant de certaines familles et qui n’ont jamais eu maille à partir avec la justice peuvent facilement mettre fin à leur vie si elles en ont l’occasion». Aïda Camara, selon nos informations, n’a jamais connu les rigueurs carcérales. Et elle est issue d’une famille aisée. «Psychologiquement, elle peut perdre la raison», soutiennent-ils. Rappelons également qu’un homme placé en garde à vue à la Brigade de recherches de la gendarmerie s’était suicidée dans sa cellule. Lui, à la différence d’Aïda Camara, avait attaché son pantalon aux grilles de la fenêtre pour se pendre avec. Un autre homme, arrêté la veille, s’est pendu durant la nuit dans le violon du commissariat de Ndorong à Kaolack.

Source: L'observateur

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Dimanche 30 Novembre 2008





1.Posté par diop le 30/11/2008 13:16
Pour eviter les prisonnier de ce faire suicidé ya plusieur indice
enlever tous objet ou materiel physique meme les habite solide.
faire des tour de controle frequente ( garde suivie )

2.Posté par wi le 30/11/2008 16:03
arreter vs salades yapa de suicide, cé eux mm qui tue ls gens prisionnier

3.Posté par essamaye le 30/11/2008 16:59
Ce que vous ditent est tout simplement de la simplicité,on peut se suicider avec le drap que l'on a droit pour dormir,peut etre en garde à vue que les personnes soient dans des locaux visibles par les hommes de lois en tout temps

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