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CHOQUÉE PAR L’INTERPELLATION D’UN DEALER Fatoumata injurie les policiers et déchire leurs habits

L’interpellation d’un trafiquant de chanvre indien connu dans le milieu interlope par les éléments de la brigade de recherches (Br) du commissariat de police de la commune de Thiaroye a été contrariée par une voisine de quartier du malfaiteur.



CHOQUÉE PAR L’INTERPELLATION D’UN DEALER Fatoumata injurie les policiers et déchire leurs habits
Arrestation mouvementée d’un célèbre dealer au quartier Mousdalifa de la banlieue dakaroise. Une fille répondant au nom de Fatoumata Kâ a opposé une farouche résistance aux patrouilleurs en civil du commissariat de la police de Thiaroye. Ces derniers ont débarqué dans la localité pour procéder à l’interpellation du trafiquant de chanvre indien. Mais la demoiselle s’est dressée en bouclier humain en faveur du malfaiteur avant de donner du fil à retordre aux policiers. Mais les flics ont toutefois pu maîtriser la demoiselle avant de passer la paire de menottes au dealer.

Les policiers ont eu des renseignements anonymes qui font état de l’existence d’un intense trafic de l’herbe prohibée près de la mosquée du quartier Mousdalifa situé dans la banlieue. Ils procèdent au recoupement des tuyaux par le biais de leurs indicateurs et concoctent un plan d’intervention. Des planques dans le périmètre d’évolution du trafiquant permettent de s’enquérir des horaires d’activités de ce dernier. Ils envoient parfois en éclaireur quelques-uns parmi eux auprès du vendeur de drogue et continuent d’épier le malfrat.

Après avoir réuni ces informations, les limiers en civil décident maintenant de passer à l’action dans la journée du mardi 16 octobre. Ils arrivent dans le quartier et aperçoivent de loin un groupe de jeunes devant une maison en train de griller des joints de chanvre indien. Ils se fondent dans la masse des habitants et se dirigent au lieu de rassemblement des garçons. Ils se pointent devant ces derniers et brandissent leurs cartes professionnelles. Les malfrats cafouillent et se télescopent pour sauver leur peau. Certains bousculent les policiers pour s’échapper. Tandis que d’autres se jettent sur le mur de clôture de la maison pour se tirer d’affaire. Une débandade monstre s’installe dans la localité. Mais les policiers ont toutefois pu appréhender l’un des malfaiteurs (Khalifa Sy, alias Billy) avant de lui passer la paire de menottes. Ils le soumettent à une fouille corporelle et découvrent sur lui 14 cornets de l’herbe prohibée.

Une voisine du dealer (Fatoumata Ka) déboule de la concession et tombe sur l’interpellation du brigand. Elle intervient et se rue sur les limiers en civil. Elle s’oppose à l’arrestation et abreuve de propos salaces les patrouilleurs. Mais ceux-ci restent zens et se gardent de répondre à la provocation de la fille. Ils l’appréhendent, se retirent avec elle dans un endroit et tentent de lui parler. Mais la demoiselle se débat entre leurs mains et continue de cracher du venin. Elle s’agrippe de toutes forces sur les habits des policiers et les déchire en morceau. Elle les tance vertement et continue de les défier devant le voisinage médusé.

Les policiers bouclent toutefois le présumé trafiquant de chanvre indien avant d’en faire de même avec la fille. Ils les maîtrisent, les embarquent de force dans la fourgonnette et les conduisent au commissariat de police de la commune. Ils relatent avec force détails les péripéties de leur opération au chef de service et jettent les deux mis en cause dans la chambre de sûreté. Ces derniers ont reconnu sans fioritures les charges retenues contre eux et se confondent dans de plates excuses. «J’ai proféré des injures aux policiers lorsqu’ils ont appréhendé le nommé Billy. Quand ils ont voulu m’interpeller, je me suis défoulée sur eux avant de déchirer la chemise de l’un d’eux sous le coup de la colère. Je n’entretiens cependant pas de relation particulière avec Billy et ses amis qui sont des voisins de quartier. Ils fréquentent tous le temps la devanture de notre maison. Je ne tire également aucun avantage de quelque nature que ce soit de ses activités de commerce de chanvre indien. Il n’est pas non plus l’amant de ma frangine», déclare Fatoumata.

Condamné à trois reprises, deux pour vol en réunion avec violence et l’autre pour détention et trafic de chanvre indien, Khalifa Sy, alias Billy, a confirmé la déposition des policiers. Il soutient avoir été pris en train d’écouler son stock de cornets de chanvre indien. Il indique toutefois ignorer la quantité de la drogue au motif qu’il a abandonné le sachet de la came au moment de son interpellation. Il affirme travailler depuis son élargissement de prison pour le compte d’un célèbre dealer établi dans la banlieue dakaroise et vend le cornet à 500 francs.

La police de Thiaroye a déféré avant-hier au parquet Billy et Fatoumata Kâ pour respectivement détention et trafic de chanvre, et outrage et rébellion contre des agents de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions.



Walfadjri Vieux Père NDIAYE

Jeudi 25 Octobre 2012




1.Posté par boubou golo le 28/10/2012 06:41
ARRETEZ DE MTTRE LES PHOTOS DE LA POLICE FRANçaise

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