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«BUSINESS SEXUEL» a Tambacounda: Les prostituées ouvrent l’ère du service « prépayé »: La pension d'hotel inclut «les services» d'une femme

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Le plus vieux métier du monde est en phase de devenir «la première activité pourvoyeuse d'emplois» pour la gent féminine de Tambacounda, prise par l'étreinte de l'extrême pauvreté de la zone. La prostitution clandestine, qui y a atteint des proportions insoupçonnées, pose problème aux péripatéticiennes professionnelles du fait de la concurrence déloyale, mais aussi a certains hôtels de la place à cause de l'offre «alléchante» de «réceptifs» informels qui intègrent dans la pension complète les services de jeunes prostituées à la limite de l'âge de la majorité civile.



«BUSINESS SEXUEL» a Tambacounda: Les prostituées ouvrent l’ère du service «  prépayé »: La pension d'hotel inclut «les services» d'une femme
Point de transit des routiers, la ville de Tambacounda est une localité où le conservatisme côtoie une profonde dépravation des moeurs. Atteinte par la crise généralisée des valeurs, cette zone est en train de ravir la palme à la Petite-Côte pour ce qui est de la prostitution. Si à Mbour, les prostituées régulièrement inscrites au fichier offi­ciel demeurent encore les maîtresses de leur busi­ness, à Tambacounda, elles sont noyées par les clandestines qui leur mènent une concurrence pour le moins déloyale. Disséminées dans les quartiers populaires, des maisons closes offrant pratiquement les mêmes services que les hôtels de la place sous-tendent l'essor de la prostitution clandestine.

La pension complète inclut «les services» d'une femme

Ces structures, aussi clandestines que leurs activ­ités, sont généralement tenues par d'anciennes prostituées rattrapées par l'âge de la retraite. «C'est une pratiqué courante à Tamba. Et ça marche très bien parce que les jeunes filles de la zone représentent la couche la plus pauvre parmi les pauvres. Faute de mari et d'une éducation con­cluante à l'école ou d'une formation rentable, et n'étant jamais sorties de la région, les filles enrôlées dans la prostitution clandestine acceptent volontiers de se faire entretenir par d'anciennes prostituées pour s'adonner à la pratique. C'est pourquoi, au plan de l'habillement, elles n'ont rien à envier aux Dakaroises», déplore Mme Nafissatou Touré, mère de famille établie au quartier Pont.

Une pratique bien organisée avec, au début de la chaîne, des maillons stratégiques comme les rabatteurs. Ils opèrent devant les hôtels et essaient de détourner les étrangers à la recherche d'un gîte vers le circuit de l'hébergement informel. Payés sur la marge bénéficiaire que ces «hôteliers» clandestins gagnent sur chaque client détourné, les rabatteurs font perdre aux hôtels une bonne partie de leur clientèle potentielle. Un «business sexuel» dans lequel, du rabatteur à la proxénète, en passant par les prostituées, tout le monde trou­ve son compte. Une stratégie qui marche grâce à l'«avantage concurrentiel» de l'offre parallèle inté­grant dans la pension complète la «disponibilité et les services» d'une femme.

Les rabatteurs payés en fonction du nombre de clients détournés

«II n'y a aucune différence entre nous autres que vous appelez prostituées clandestines et celles qui fréquentent les bars, même si elles ont des cartes professionnelles. D'ailleurs, nous nous activons. dans la totale discrétion, ce qui arrange bien de hautes personnalités en provenance de Dakar. Et nous veillons à notre santé. Les professionnelles ne sont pas plus regardantes sur leur santé que nous. Nous faisons des visites régulières, mais, compte tenu du conservatisme de la région, l'on ne peut pas se permettre d'afficher notre prostitution en nous inscrivant au fichier sanitaire», déclare «Caat», la plus jeune d'une maison dose établie à quelque 500 mètres seulement de l'hôtel «Niji» par Mami, une ancienne du circuit. La cinquan­taine révolue, Mami se comporte comme une jeune demoiselle. Malgré son accoutrement de jeune fille, qui contrastait avec sa démarche, notre interlocutrice, que les rides qu'elle a sur le visage trahissent, la cigarette entre les doigts, défend son commerce en chargeant les routiers. «II faut dire que toutes les filles avec lesquelles nous travaillons ne sont pas des Sénégalaises. Nous sommes dans une région frontalière. Et puis, même si on ne les enrôle pas, de cette manière dont elles parvien­nent à vivre décemment comme les filles de la cap­itale, la plupart d'entre elles tombent dans une prostitution clandestine en se soumettant aux vices des camionneurs moyennant des miettes. La majeure partie des jeunes filles qui tiennent des gargotes au bord de la route nationale se pros­tituent la nuit du fait de la situation de pauvreté qu'elles vivent. Elles sont exploitées». C'est un véri­table concubinage offert aux visiteurs dans la région, le temps d'une mission. «Beaucoup de hauts cadres de l'État, des Ong ou des institutions internationales s'offrent un concubinage payant durant leur séjour dans la zone», révèle notre interlocutrice.

Abdoul Aziz SECK

Source: Le Populaire

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Dimanche 2 Mars 2008





1.Posté par idi le 02/03/2008 10:43
Abdou Aziz Seck, sache que tu n'a fais que mentir dans tout ton texte. Tu es la pire espèce que j'ai jamais lue dpuis.
Histoire de bien remplir ta fiche en mots, tu te permet de dire du nimporte quoi sans fondemant.

2.Posté par TOLERANCE le 02/03/2008 15:36
amdia pourquoi écrire en anglais?commences déjà par corriger ton français.comme ta religion n'accepte pas d'attaquer des imams elle n'accepte pas de tuer les gays.

3.Posté par Serigne Saliou Diouf le 02/03/2008 18:32
Il y va de la responsabilité de l'Etat mais aussi de celle des acteurs culturels et religieux tout comme de celle de l'éducation nationale. Avant de se lancer dans des analyses trop compliquées de mondialisation ou de patati patata, chacun devrait rapidement balayer devant sa porte. L'Etat sénégalais doit faire jouer nos institutions pour éradiquer le tourisme sexuel. Nous avons une police nation dont la mission première est de protéger le nation. Cette police a bien dans son programme un engagement qui doit être ouvert et actif dans une bataille sans merci contre le tourisme sexuel à l'échelle de toute la nation. Il ne doit pas s'agir de dénoncer benoitement des faits pour rester contemplatif mais de sévir atrocement pour éduquer. C'est une vraie guerre que nous avons le devoir de mener. Si nous perdons prise sur cette réalité macabre notre pays risque de sombrer. Notre jeunesse et nos valeurs ont le droit d'être protégés contre les assauts de l'argent et de la perversités occidentals.
L'occident nous agresse idéologiquement, économiquement et culturellement à travers sa presse, ses goûts touristiques, son esprit de lucre fatalement très dangereux pour nos pays à économie faible.
Wayé Nak Pessum Kanam Kèènn Duko Fajal Boröom". Parents, veillez bien sur vos enfants. Wa salam.

4.Posté par patriote le 02/03/2008 21:31
c'est tout ce que tu as gardé comme souvenir de ton séjour à Tambacounda??????non je te jure qu'il ya mieux????????? tu pouvais t'intéresser aux merveilles des menuisiers ebenistes, ou au artisants du village artisanal, ou encore aux excellents résultats scolaires des lycé"eq et collèges qui n'ont rien à envier aux autres élèves du sénégal, et cela, malgrè les conditions dificile de travail dans la canicule!!!!!!!
mais un prostitué ne peut s'intéresser qu' à la prostitution!!!!!!!!!!!!!!

5.Posté par Zoulou le 03/03/2008 02:22
Ce journaliste est un grand menteur doublé d'une médiocrité sans bornes.
On ne comprend rien du but de l'article. C'est pour montrer ou démontrer quoi.
À vrai dire, les journaux sénégalais sont décevants. Recrutez des journalistes premiers de classe. Mon Dieu!

6.Posté par abd le 03/03/2008 15:52
je suis journaliste et franchement, j'ai véritablement honte pour la corporation au Sénégal. Comment quelqu'un peut-il écrire de telles idioties dans un journal. C'est vrai que c'est le POP, un journal qui ne compte aucun journaliste diplômé d'une école de formation. Alors, je comprends parfaitement que Yakham Mbaye puisse laisser passer de telles choses, parce qu'il n'a pas le profil de l'emploi.
Je suis parfaitement d'accord avec Patriote, il y a d'autres choses à montrer à Tamba que ces élucubrations d'un pauvre diable de "rédacteur" du POP.
C'est vraiment dommage pour la presse sénégalaise. Ces bidonneurs de classe exceptionnelle doivent etre bannis. Malheureusement, le Synpics et le CRED sont incapables de dénoncer de tels écarts... sans aucun parti-prie; Il suffit juste de déconstruire l'article du journaliste, de montrer les limites et de lui faire savoir véritablement ce qu'on entend par reportage ou une enquête. C'est malheureux. Mais Aziz Seck n'est pas un journaliste et c'est un défi que je lui lance d'expliciter sa démarche journalistique en écrivant ce papier insipide.

7.Posté par signate le 17/06/2008 13:21
bonjour! nous sommes nées a tamba et nou n'avont jamais fais ce constat. desoler vous arrettez de donner des fausses information sur notre ville a partir de maintenant.vous étes prevenus.merci

8.Posté par amine hanafi le 01/07/2008 18:44
hgejhgfkjdkbkjbsd

9.Posté par dieyna le 13/07/2008 00:58
Menteur le fait de vouloir bien vendre ton journal de doit pas te pousser à écire du n'importe quoi, salle bête!
Tu fait que mentir pour survivre

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