Inviter des équipes et jouer des matchs amicaux à Dakar au mois de décembre, mais aussi participer au Summer ligue, tournoi d'été qui se tient aux Usa ou en Europe. Tel est le gros du programme d'action d'Abdourahmane Ndiaye «Adidas» qui vient de gagner, avec les «Lions», le tournoi de la Zone 2.
Pour le coach national qui parlait ce samedi au siège de la Fédé du bilan de la Zone 2 et traçait en même temps les perspectives de la sélection nationale masculine de basket, «l'équipe a le potentiel pour se forger et obtenir des résultats que tout le monde escompte. Pour cela, il faut qu'elle ait un vécu, qu'il y ait des bons et des mauvais jugements». Cette expérience demande des moyens, selon «Adidas» qui se projette dans les quatre ans qui viennent. «Si dans l'hypothèse, je continue l’aventure (Ndlr:il négocie avec la Fédé, pour un contrat), il ne faudrait pas qu'on s'arrête là. Il nous faut du temps», a-t-il indiqué. Et de prendre en exemple les joueurs de l'équipe nationale d'Angola qui évoluent dans leur pays. «Le championnat est professionnel, il y a beaucoup de stadium là-bas. Tout le contraire de notre Marius Ndiaye qui est, il faut le dire et sans esprit de contestation, vétuste et obsolète.»
L'entraîneur national a salué le travail de son entourage durant le tournoi, notamment ses deux assistants et surtout Léopold Senghor. Le délégué a apporté toute son expertise et a mis à sa disposition dès le lendemain, les vidéos du match. Pour l'avenir du groupe qui vient de naître, «Adidas» trouve que c'est une bonne base. Seulement faudra- t-il ouvrir ce noyau à d'autres jeunes car, à l'en croire, les contextes changent.
E.A.DIOUF
Source Walf Grand Place