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BAN KI-MOON SUR LES TRAITEMENTS INHUMAINS: « Rien ne justifie la torture … »

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Hier vendredi 26 juin 2009 a été célébré la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. A cette occasion Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a, dans une déclaration, précisé que « rien ne justifie la torture ni aucune forme de peine ou traitement cruel, inhumain ou dégradant dans toute société, à tout moment, en toute circonstance ».



BAN KI-MOON SUR LES TRAITEMENTS INHUMAINS: « Rien ne justifie la torture … »
« Rien ne justifie la torture ni aucune forme de peine ou traitement cruel, inhumain ou dégradant dans toute société, à tout moment, en toute circonstance ». C’est en ces termes que Ban Ki-Moon, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) s’est adressé au monde entier à l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. Dans une déclaration publié hier vendredi 26 juin 2009, Ban Ki-moon a reconnu que « bien qu’il existe un cadre juridique et institutionnel impressionnant pour prévenir la torture, celle-ci continue d’être largement toléré, voire pratiqué, par les gouvernements. Et l’impunité perdure pour les auteurs d’actes de torture ».

Cette journée est, selon lui, l’occasion d’exprimer sa solidarité avec les victimes de la torture et leur famille, de réaffirmer le droit de tous les hommes et femmes de vivre à l’abri de la torture, les droits inaliénables. « Redoublons d’efforts pour lutter contre la torture et les peines et traitements cruels, inhumains ou dégradants, où que ce soit » et « faire en sorte que les victimes de cet abus obtiennent une pleine réparation et bénéficient d’une réadaptation complète » a-t-il soutenu.

Pour cela, le Secrétaire général de l’ONU a invité instantanément tous les Etats membre de l’ONU qui ne l’ont pas encore fait de ratifier et appliquer de bonne foi la Convention contre la torture et les dispositions du Protocole facultatif s’y apportant. « Je les engage aussi à inviter le rapporteur spécial sur la torture à se rendre dans leur pays dans les endroits où des personnes sont privées de liberté et offrir leur coopération afin de permettre un accès complet et libre ».

Navi Pillay, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme a pour sa part qualifié la torture d’ « acte barbare. Je sui convaincu qu’aucun Etat dont le régime pratique la torture ou l’approuve ne peut se considérer comme civilisé » a-t-elle confié. Pourtant, a-t-elle poursuivi, l’interdiction de la torture est l’une des prohibitions les plus absolues en regard du droit international. En atteste l’article 2 de la Convention contre la torture qui stipule « sans équivoque » : « Aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu’elle, qu’il s’agisse de l’état de guerre ou de menace de guerre, d’instabilité politique intérieure ou de tout autre état d’exception, ne peut être invoqué pour justifier la torture ».

C’est pourquoi elle a martelé que « personne ne peut s’y adonner, ni les bourreaux eux-mêmes, ni les décideurs politiques, ni les fonctionnaires qui définissent la politique à suivre ou donne des ordres » avant d’inviter à « faire plus d’efforts pour éliminer ces pratiques infâmes et déloger les agents de la fonction publique qui ne respectent pas les termes d’un des traité relatifs aux droit de l’homme les plus fondamentaux ».

A en croire Navi Pillay les attentats terroristes du 11 septembre 2001 « ont eu un impact dévastateur sur le combat pour l’élimination de la torture.Les prisons de Guantanamo et d’Abou Ghraib sont devenus les symboles flagrants de cette régression et de nouveaux vocables comme « simulacre de noyades » et « détention extrajudiciaire » ont vu le jour, sous le regard consterné des avocats et défenseurs des droits de l’homme.

Toutefois, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme a salué la décision du Président des Etats Unis d’Amérique Barak Obama de fermer Guantanamo et de prohiber les méthodes d’interrogatoire telles que le simulacre de noyade. N. Pillay, a également exhorté « tous les dirigeants du monde à proclamer clairement et sans équivoque que la torture ne sera plus tolérée et que ceux qui la pratiquent commettent un crime grave ».

En 25 ans, 146 Etats, soit les trois quarts des pays du monde, ont ratifié la Convention contre la torture adoptée en 1984. « C’est mieux par rapport à d’autres traités, mais insuffisant si l’on considère le caractère inhumain des pratiques qu’elle cherche à bannir » a rappelé le Haut-Commissaire aux droit de l’homme.

Ibrahima Diallo
Source SudQuotidien

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Samedi 27 Juin 2009





1.Posté par Marietou le 27/06/2009 23:58
bon travail monsieur KI MOON!

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