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Avortement et extorsion de fonds à Castors: Le Français et son épouse sénégalaise risquent 6 mois ferme

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Décidément, notre continent, notre pays surtout, le Sénégal, est devenu le lieu d’assouvissement de tous les vices possibles et imaginables. La preuve. Ces vieux Européens, âgés de plus de 70 ans, qui viennent épouser nos fillettes du même âge que leurs petites-filles. Un cas assez fréquent un peu partout en Afrique. Comme celui cette jeune dame qui a épousé un vieux Français, avec une différence d’âge de 40 ans. Après des débuts tout sucre, tout miel, le vieillard Français a tout bonnement retourné sa veste, pour demander le divorce. Mais la dame ne l’entendait pas de cette oreille. Dans ce climat tendu, elle a confisqué les documents administratifs du mari pour l’empêcher de sortir du Sénégal. L’affaire a atterri à la barre du tribunal, sous la casquette de délit d’avortement. Quatre prévenus écroués, le couple, la sage-femme et un médecin. Le procureur a requis 6 mois ferme contre le Français et son épouse, un an contre ferme contre la sage-femme, et requis la relaxe pour le médecin. Ils seront fixés sur leur le vendredi 8 août.

Seynabou Diémé avait épousé un Français du nom de Pierre Coussmaker, de 40 ans plus âgé qu’elle. Jusqu’ici, le couple en parfaite entente. Mais les choses ont changé, car Pierre, prétextant ne plus être amoureux de son épouse, avait menacé de divorcer. La dame Seynabou Diémé, qui n’était pas de cet avis, décida alors de confisquer les documents administratifs de son mari. Et de lui apprendre qu’elle avait un début de grossesse de plus d’un mois, puisqu’elle n’avait pas vu ses règles au terme du cycle normal. C’est ainsi que Pierre Coussmaker lui fera comprendre qu’il ne souhaitait pas avoir un enfant avec elle. La dame Diémé lui proposa alors l’avortement. Et après avoir obtenu l’accord de Pierre, la dame Seynabou Diémé se rend à la clinique Bleue où elle soumet le cas à une sage-femme du nom de Ndèye Khady Diouf. Laquelle fixera le prix à payer : 400.000 francs. Seynabou retourne voir son mari, pour lui faire le compte-rendu de son entretien avec la sage-femme. Pierre, sans piper mot, lui remet les 400.000 francs. Au préalable, la dame Diémé avait utilisé un remède que Pierre lui avait payé à la pharmacie, car, selon toujours la dame, elle saignait abondamment. Et de retrouver la dame Ndèye Khady Diouf à la clinique Bleue, qui reçoit une avance de 150.000 francs des mains de la dame Diémé. « On m’a fait monter sur la table, attaché mes membres, voyant que je bougeais beaucoup, Ndèye Khady a fait appel au médecin qui m’a anesthésiée, puis elle est parvenue à placer les suppositoires, pour arrêter l’écoulement du sang. Mais moi-même, je ne savais pas si c’était réellement une grossesse, je sais seulement que je n’avais pas vu mes règles depuis un mois », a confié la dame Diémé. Quant au médecin, Maha Sarr Diop, il précisera au tribunal avoir été sollicité par Ndèye Khady Diouf pour faire l’anesthésie sur une malade. Ajoutant d’ailleurs que, sur l’affiche, était inscrit le nom de « maman », et qu’il ne connaissait pas cette Diémé. La sage-femme Ndèye Khady Diouf a confirmé les propos de la dame Diémé et du médecin, en ajoutant que c’est Diémé qui est venue lui soumettre un cas d’avortement. Précisant qu’elle ne croyait pas à ce début de grossesse ; « néanmoins, comme elle saignait, il fallait arrêter les saignements, mais j’ai remis les 150.000 francs au médecin », a ajouté la sage-femme. Pierre Coussmaker dira que la dame lui avait parlé d’un début de grossesse, sans pièces justificatives. Déclarant lui avoir demandé l’avortement, tout en précisant que c’était le 19 juillet dernier, et qu’il ne savait pas que c’était interdit au Sénégal. Dans son réquisitoire, le procureur dira que la culpabilité des trois, à savoir Seynabou Diémé, Ndèye Khady Diouf et Pierre Coussmaker est établie. Aussi, a-t-il asséné 6 mois ferme contre le couple, un an contre la sage-femme, et la relaxe pour le médecin. Le conseil de la dame Seynabou Diémé, Me Sidy Kanouté, dira que sa cliente était en mauvais termes avec son mari. « Ce dernier voulait le divorce, Seynabou lui a demandé des dommages d’un montant de 4.000.000 francs, après discussion, une solution à l’amiable fut trouvée, ils sont tombés d’accord sur 2.000.000 francs, mais le mari, lui, ne voulait lâcher 500.000 francs », a-t-il plaidé. Concernant la grossesse, Me Sidy Kanouté dira que sa cliente n’était pas sûre d’être en état de grossesse. « La sage-femme a tenu le même sonde cloche. Je demande la relaxe à titre principal, ou, à défaut, de lui faire une application bienveillante de la loi. Me Laïty Ndiaye, lui, expliquera au tribunal que c’est Pierre Coussmaker qui a déposé une plainte à la brigade des recherches contre son épouse, Seynabou Diémé, « car celle-ci avait confisqué ses documents administratifs, le seul but étant de l’empêcher de quitter le Sénégal » ; dans la foulée, Me Ndiaye dira que ce procès est celui de la cupidité et de la conjoncture, « elle a épousé un homme de l’âge de son père, avec 40 ans de différence d’âge, mon client Maha Sarr Diop n’est pour rien dans cette affaire ; par conséquent, je demande la relaxe pure et simple ». Me Barry qui assurait les intérêts de Pierre Coussmaker, a tenu le même son de cloche, précisant toutefois que son client devait même rentrer hier en France, mais sans documents cela reste impossible, « je demande au tribunal de tenir compte de son âge, et de le relaxer ». Me Ibrahima Mbengue dira par ailleurs qu’il n’y avait pas de grossesse. « La dame Diémé a même gardé les 250.000 francs, et n’a remis à la sage-femme que 150.000 francs, je demande la relaxe de la sage-femme », a martelé Me Mbengue. Le tribunal rendra sa décision le 8 août prochain.

Source: L'office

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Jeudi 7 Août 2008





1.Posté par aliou le 07/08/2008 23:04
C'est quoi cette histoire a l'idiot. Depuis quand l'avortement etait il illegal au senegal? Si l'avortement est illegal le principal responsable dans cette affaire est le medecin qui a pratique l'anaesthesie sur une personne dont il ne connait meme pas l'identite . Qui du medecin est de la sage femme est responsable de l'autre.La justice de ce pays est devenue une justice a la carte ou il faut payer. C'est injuste ce qui a ete fait a ce pauvre blanc.

2.Posté par Magna le 27/08/2008 17:11
aliou tu n'as pas compris désolé

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