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Après les propos prêtés par Wade à Elhadj Bara : L’entourage du Khalife dément

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XIBAR.NET (Dakar, 12 Décembre 2009) - Il sera difficile de ne pas penser comme le leader du Pit, Amath Dansokho, qui a traité le président Wade de « bonimenteur ». Après le démenti du Fmi, à propos de la mallette remise à Alex Segura, c’est maintenant les proches du Khalife général des mourides qui balaient d’un revers de main ses allégations qu’il prête à Elhadj Bara Mbacké Falilou.



Après les propos prêtés par Wade à Elhadj Bara  : L’entourage du Khalife dément
À l’occasion de la pose de la première pierre de la mosquée mouride de Dakar, le président Wade avait laissé entendre que c’est son nouveau marabout, le Khalife de Touba, qui l’avait assuré qu’il restera au pouvoir autant qu’il le voulait. Mieux, c’est lui qui choisira son successeur. Faux, rétorque l’entourage de Elhadj Bara Mbacké Falilou, dont un de ses fils. Ses proches qui avaient assisté à l’acte d’allégeance du président Wade au saint homme jurent sur leur foi que « jamais au cours de cette cérémonie de soumission, le marabout n’a déclaré au président Wade qu’il régnera autant qu’il le veut avant de se trouver un successeur ».

Catégoriques, ils ajoutent qu’une telle faveur n’avait été gratifiée qu’au président Senghor par le père de l’actuel Khalife, Elhadj Falilou Mbacké ». Ils soutiennent que c’est ce que Wade cherchait à obtenir derrière sa déclaration de samedi dernier. Il savait que le marabout n’allait pas le démentir en public, « par courtoisie et par principes ». Mais, Wade en lieu et place d’une bénédiction de présidence à volonté, s’est heurté à l’indifférence du marabout « qui a d’autres soucis que de prier pour qu’il reste au pouvoir autant qu’il le désire ».

Nos sources soutiennent qu’en tant que Khalife général, Elhadj Bara Mbacké n’entend pas favoriser un de ses disciples qui s’active dans l’arène politique sur un autre. Ils rappellent que comme Wade, des personnalités politiques du pays, comme Macky Sall, Cheikh Bamba Dièye, Mamadou Diop Decroix, Pape Diop, Moustapha Cissé Lô de l’Apr, Landing Savané, etc. ont tous renouvelé leur allégeance au Khalife général, suite à la disparition du très regretté Serigne Saliou Mbacké. C’est dire que l’arroseur a été arrosé. Mais, il fera comme si de rien n’était. C’est sûr, comme à son habitude, il va adopter le profil bas.

La Redaction

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Samedi 12 Décembre 2009





1.Posté par mbexmbexeur le 12/12/2009 05:06
je suis degoutè!!!!!!et j'ai meme honte souvent d'etre senegalais

2.Posté par yamba le 12/12/2009 06:07
finalemen ce president danou yabb

3.Posté par MOKANTE le 12/12/2009 10:02
Mais attends finalement c'est un président menteur que nous avons. Est ce que cest pas l'age du president qui lui fait agir de la sorte. Il est entrain de perdre sa tête. Attention les gars ou allons nous là. C'est devenu grave un président qui dit pas la vérité???????????????????????

4.Posté par Docteur FAlilou SENGHOR le 12/12/2009 10:49
‘’Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien...’’

NETTALI.NET - Entre Wade et les hommes religieux, les relations sont loin d’être apaisées. Le président qui a taxé les imams ayant critiqué le "monument de la Renaissance africaine" d’ ‘"ignorants’’, a ouvert un autre front, contre l’église . Me Wade qui participait à l’inauguration de la mosquée mouride à Dakar, s’indignait de ne pas recevoir de marque de reconnaissance de la part des catholiques, malgré ses bonnes actions en leur endroit. La réplique de l’église ne s’est pas faite attendre puisque le curé de Gorée, Abbé André Latyr Ndiaye a adressé au président de la République, une lettre réponse.


Le curé de, Abbé André Ndiaye n’a pas aimé la sortie du chef de l’Etat qui déclarait avoir beaucoup fait pour l’église avec ses "propres moyens", mais que celle-ci ne le dit jamais. Cette sortie n’a pas du tout été appréciée, d’autant plus que le chef de l’Etat semblait faire entendre, que l’église manque de reconnaissance .

Pour le curée de Gorée, la communauté chrétienne n’a envers personne une dette de reconnaissance, sinon envers Dieu seul ! Abbé André Ndiaye soutient : ‘’Que si l´Autorité qui s´indigne de l´ingratitude de la communauté chrétienne ouvre le cahier de comptabilité de ses largesses envers elle et apprécie, elle se rendra compte que la communauté chrétienne ne lui doit aucun sou, aucune dette de reconnaissance.

"Se désoler ou s’indigner de ne pas recevoir assez de marque de reconnaissance, relève de la vantardise et d’une boulimie de louanges...".

‘’L´Eglise est une mère bien élevée. Elle élève bien ses enfants dans le respect et la politesse. Elle sait remercier à temps et en son temps. Elle est généreuse, et nous laissons le soin aux populations qui souffrent, qu’elle sert et qu’elle soulage d´apprécier. L´Eglise met tout son crédit de service dans ses écoles, ses dispensaires, et sa Caritas, partout où elle est sollicitée.’’

Selon l’homme d’église : ‘’Se désoler ou s’indigner de ne pas recevoir assez de marque de reconnaissance de la part de la communauté chrétienne du Sénégal, relève de la vantardise et d’une boulimie de louanges. L’orgueil pue dans les chaumières des paysans comme dans les palais des rois et des gouverneurs savamment désinfectés tous les jours’’.

"Etre reconnaissant, ne veut pas dire être un éternel laudateur, un éternel flatteur..."

Abbé André Latyr Ndiaye rappelle dans lettre, que le bien ne fait pas de bruit, et le bruit ne fait pas de bien. Et de poursuivre : ‘’Etre reconnaissant, ne veut pas dire être un éternel laudateur, un flatteur, un éternel contempteur ou courtisan. Etre croyant ne veut pas dire être courtisan. Il y a un temps pour dire Merci, et l´Eglise experte en humanité s´y connaît bien ! Il y a un temps pour dire la Vérité, et dénoncer des pratiques peu orthodoxes. Ne confondons pas les deux moments ! Il faut savoir applaudir le bien et condamner le mal sous toutes ses formes, dans les chaumières des paysans comme dans les salons huppés des palais.’’.

L’homme d’église convoque Jean Baptiste qui n’avait pas peur de dire la vérité et qui avait été décapité par le roi Hérode pour avoir dénoncé sa tortuosité. Il cite le cas de Jésus qui n’avait pas hésité devant le gouverneur roumain Ponce Pilate, à lui balancer : "je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix ". Tout ceci pour dire : ‘’L´Eglise à travers ses pasteurs : le Pape, les évêques et les prêtres détient du Christ le pouvoir de dire la vérité à temps et à contre temps, à l´image de Jean Baptiste et de lui-même qui est la tête du corps’’.

Du reste, indique Abbé Ndiaye, la tâche urgente de l’église semble être ailleurs, c’est-à-dire : ‘’Dénoncer la corruption et la tortuosité qui est sa fille partout où elles se dissimulent, ad-extra comme ad-intra’’.

Si le curé de Gorée évoque la corruption, c’est pour dire du chef de l’Etat : ‘’Au début de l´Alternance en Mars 2000, dans l´euphorie de la victoire, l´Autorité était agréablement surprise, ébahie même devant une montagne d´argent. Tel un enfant gâté devant un cadeau si grand et inespéré, elle avait boudé la maison royale, en criant à l´existence d´une armée de cafards dans les lieux, et en ricanant sur le dos des anciens locataires. Elle avait exigé une réfection et une désinfection totale, radicale et immédiate des lieux .Ce qui dura des mois au frais du contribuable.’’

" Les cafards se seraient-ils métamorphosés en billet de banques ?"

Il enchaîne : ‘’Les cafards seraient-ils encore présents dans ces locaux ? Ont-ils pu résister à tous les insecticides ? Ou tout simplement, se seraient-ils métamorphosés en billet de banques ? Auraient-ils trouvé une place plus confortable dans les satins des valises de luxe que l´on perd, ou que l´on confond dans les bureaux ou salon d´aéroport ou dans les soutes des avions ? La chrysalide devient papillon. O divin miracle dans les résidences du roi ! Les cafards se sont métamorphosés en billet de banques, non en CFA s´il vous plaît mais en euros et en dollars et leurs ailes ont le frou frou frais des billets de banque neufs. Les gardes de sa Majesté auront beau redoubler de vigilance, ils passent à travers les grilles et voyagent à travers des valises de luxe pour traverser les frontières et faire le bonheur non des sénégalais, mais d´illustres "Jambur " inconnus’’.

- Par Mayaram -

5.Posté par right le 12/12/2009 10:57
En tout cas c'est inquietant un président mitomane que tout le monde entier connait c'est decevant pour nous sénégalais digne de ce nom
Je précise bien digne de ce nom je ne dis pas de parasites ni d'hypocrites
wa salam

6.Posté par naxéé mbaaaye le 12/12/2009 11:34
c tout simplement malheureux pour un veillard ki a juste un pied et demi de la tombe à mentir honteusement ainsi!!

7.Posté par niass lg le 12/12/2009 12:32
ceey sama gorgui moh doy waar dée.mais surtout attention a nous senegalais qu'il nous met pas en mal les uns contre les autres.vous savez tous que seytaané la.

8.Posté par ekoua le 12/12/2009 12:47
FENN REK GOORGUI. DEFENA DAFA FEBARRRRRR

9.Posté par Imaama le 12/12/2009 13:06

Souleymane Jules Diop Jeudi 10 Déc 2009

« Ceux qui pensent avoir seuls reçu la sagesse
en partage ou posséder une éloquence,
un génie hors pair, on découvre à l’épreuve
l’inanité de leurs prétentions »
SOPHOCLE

Nous sommes en marche vers une théocratie qui ne dit pas son nom. L’homme qui se déclare élu de Dieu ne tient plus le pouvoir de son peuple, mais de son marabout. Cheikh Abdoulaye Wade est né. En près de dix ans de magistère, que n’avons-nous pas vu ! Mais un libéral de marché devenu clérical de moquette, c’était au-delà de mes prévisions. Abdoulaye Wade était allé très loin dans son mysticisme démagogique. Quand il a été élu en 2000, il a remercié son marabout avant de remercier le peuple sénégalais. Après les législatives de 2002, tous les députés ont été sommés de s’agenouiller pour remercier celui qui les avait élus. Il a répété le même cérémonial debout, assis, aplati, jusqu’à l’exaspération. Mais déclarer publiquement que dans ce pays, le président de la République se fait élire à Touba, personne n’avait osé aller jusque là. La déclaration n’est pas folle, elle est bien calculée. On sait ce que souhaite Wade : provoquer une stigmatisation des mourides pour leur dire après coup « votez pour moi, je suis votre seul sauveur ». Ceux qui oseront dénoncer un tel comportement par souci républicain seront accusés de s’en prendre au mouridisme et combattus avec férocité. Alors qu’il s’agit plutôt de se battre contre un usage détourné de leur confrérie.
C’est oser s’aventurer aussi loin pour s’attirer le vote d’une communauté qui relève de la folie. Puisque désormais, aucun électeur ne pourra plus mettre son bulletin dans l’urne sans penser aux propos graves qu’Abdoulaye Wade vient de tenir. S’il n’est pas certain que le candidat déjà déclaré va s’adjuger le vote mouride, il peut se considérer pour ce qu’il est maintenant, l’ennemi de la chrétienté et de toutes les autres confréries. Au fond, l’ennemi de tous ceux qui voudraient pas voir ce pays tomber dans le clanisme confrérique. Il fait preuve d’un cléricalisme archaïque, au mépris de l’Etat laïque. Nous avions commencé à vivre les débuts d’un vote ethnique, voilà qu’il pose les prémisses d’un vote confrérique. On imagine bien où nous mènera ce démagogue de brasserie. Au lieu d’interroger ses ministres sur leurs compétences, ils seront interrogés sur leurs nouvelles allégeances et les derniers cadeaux qu’ils ont fait à leurs marabouts. La république vantait la méritocratie. Notre nouveau curé nous impose la mouridocratie.
J’en veux à Abdou Diouf d’avoir inauguré cette forme de soumission intéressée. Il avait, le premier, entretenu ce type de relation filiale avec la classe maraboutique. Après lui, même ceux qui s’étaient détournés de la religion au nom du marxisme sont allés se réconcilier avec leurs vielles croyances. Mais personne n’était jamais allé aussi loin. Personne n’avait à ce point humilié nos institutions et présenté de nous cette image d’un pays obscures, soumis aux seuls lois de deux qui se disent des hommes de Dieu. L’histoire politique a pourtant montré que ces ordres politico-religieux ne sont d’aucune utilité et peuvent s’avérer dangereux. Quand Abdou Diouf a en a profité en 1988, il a reculé de 80 000 voix comparées à ses résultats de 1983, alors que son adversaire Abdoulaye Wade a gagné 130 000 voix, passant de 13,97% à 25,80% de l’électorat. Si à Touba et Mbacké cet ordre avait été suivi à près de 95%, les frustrations des populations avaient conduit aux évènements politiques la plus violents de l’histoire de ce pays. Ce que les électeurs ne disent pas dans l’urne, ils finissent toujours par le dire dans la rue. A la dernière présidentielle, l’implication de Serigne Bethio Thioune à Thiès n’a pas empêché la lourde défaite d’Abdoulaye Wade dans cette ville. Serigne Mansour Sy et Cheikh Modou Kara l’avaient aussi appris à leurs dépends lors de la présidentielle de 2000. C’est la preuve qu’il s’agit d’une provocation inutile. Depuis qu’on organise des élections au Sénégal, les bonnes lois électorales ont eu plus d’impact sur l’issue du scrutin que les consignes des marabouts.
Si la force du mouridisme doit être exprimée, ce n’est sans doute pas dans la politique, mais dans la religion. S’il faut quelqu’un pour le dire, ce n’est sans doute pas Abdoulaye Wade. Malgré les relations parfois heurtées que les différents khalifes de Serigne Touba ont entretenu avec l’ancien régime socialiste, aucun d’entre eux ne s’est risqué à appeler à voter pour Abdoulaye Wade. C’est dire qu’ils connaissaient déjà le démagogue qui se cachait sous le masque du démocrate.
Je disais la semaine dernière que nous l’interpelons sur les moyens quand pour ce politicien, seule la fin compte. L’école laïque républicaine n’existe plus, la classe politique mobilise ses riches hommes d’affaires pour la construction des mosquées. Cette agitation, quelle que soit la période à laquelle ce que je m’en vais dire surviendra, finira par exaspérer les mourides eux-mêmes et révolter les populations. Le parti pris ne fera que radicaliser les autres confréries. Même les fervents mourides sont convaincus que cette ferveur du président de la république n’est qu’à usage électoral. Ils n’ont pas besoin d’une telle publicité, venant d’un homme qui s’est déjà avoué franc-maçon.
Puisqu’il ne veut rien rendre aux Sénégalais, Abdoulaye Wade ne veut rien leur devoir. Il tient son pouvoir de son marabout et il le transmettra à qui il « veut », s’est-il engorgé. Il serait le seul élu d’un peuple de misérables. Mais la preuve que son pouvoir, il ne le tient quand même pas du miracle, c’est qu’il ne se passe plus une semaine sans qu’il propose une modification de la loi électorale pour s’assurer une victoire frauduleuse. Son libéralisme clérical fait bon ménage avec le mensonge diplomatique et la démagogie, mais il s’accommode mal de la démocratie élective. Quand Khoureichi Bâ a suggéré en 2000 l’interdiction de la diffusion des résultats provisoires des élections par les radios privées, Abdoulaye Wade avait été le premier à s’en indigner. Abdou Diouf avait refusé d’imposer cette interdiction, opposant à son propre parti, le fait que quand un résultat est rendu public et affiché devant un bureau de vote, il n’y a aucun mal à le diffuser. Mais à la dernière présidentielle, Abdoulaye Wade a été jusqu’à vouloir brouiller les ondes des radios privées.
Chez ce président, la démocratie elle-même est une perte de temps et un gaspillage d’argent. Il a voulu supprimer le second tour de la présidentielle pour des économies d’argent quand Barack Obama l’en a dissuadé. Il veut maintenant réduire du tiers la durée de la campagne électorale. Le vieil homme a beaucoup de mal à tenir trois semaines de campagne électorale, on modifie la loi électorale pour l’adapter à sa nouvelle santé. Tout, depuis son élection, se fait selon cette volonté de régner sur le Sénégal et de transmettre le pouvoir à son fils. L’incompétence de Karim Wade et la raclée qu’il a prise aux dernières locales devraient l’en dissuader. Mais Abdoulaye Wade ne se donne aucune limite. Nous n’aurons aucun autre choix que de lui faire face.
SJD



P.S : J’ai, la semaine dernière, tenu des propos regardant l’éducation de monsieur Karim Wade, le traitant d’andouille par la même occasion. Suite à de nombreuses interventions, je dois reconnaître ici-même la maladresse de mes propos et leur caractère erroné. Je m’excuse auprès de l’intéressé et de tous ceux qui, à commencer par mes propres amis, ont eu à s’indigner à juste raison.

10.Posté par lune le 12/12/2009 13:22
Wade incarne le diable et il sait ou et quand sortir ses mensonges.Il etait devant une assistance de mouride,et il sait tres bien que la plupart d'entre leurs guides,marchandent les cartes d'electeurs de leurs talibes contre des billets de banques.Ils ne vont jamais le dementir.S'ils en avaient l'intention,ils ne lauraient meme pas accepte parmi eux.Les religions en general interdisent formellement le mensonge,et tous ces chefs religieux savent combien cet homme wade est menteur.Ils travaillent chaque jour a ternir leur image,en insinuant leur faiblesse devant l'argent et ca marche a tous les coups.
Le Momument de la Renaissance viendra a coup sur les achever,le 4 avril,Wade rendra un service aux Senegalais,ce jour on saura qui est qui.

11.Posté par tra le 12/12/2009 15:29
jetais sur que le mara navait pas dit ca wade voulais jouer sur lorgueil des mourides qui ne veulent pas voir la parole de leur khalif dementir par les urnes mais eureusement que ses enfants du mara ont dementi les talibes que nous sommes serons tresdecu si wade venez perdre les elections ce qui est probable

12.Posté par eumeu le 12/12/2009 15:31
wade joue de la credibilite de notre khalif ce que nous talibe mouride devont revuser elh bara ne lui dira jamais ca cest lui qui la inventer

13.Posté par xxl le 12/12/2009 15:33
ablaye wade est un menteur cest le diable en personne que dieu nous protege de lui et de ses meneuvres

14.Posté par beug touba le 12/12/2009 15:38
jamais ce que veut wade ne se realiserai parceque lui meme sait quil ne croit pas a serigne touba tout ce quil veut cest le vote mouride il peut chercher a tromper le khalif mais borom touba wade est trop petit pour le tromper et lavenir est devant nous

15.Posté par gor le 12/12/2009 15:39
mais wade dou niite gueumoule dara karm reck ak sa mere

16.Posté par zal le 12/12/2009 15:40
bargue serigne saliou wade va regreter ce quil est en train de faire inchala

17.Posté par ma toure le 12/12/2009 15:44
un president qui ment qui vole insulte et protege les vicieux du palais ne peut etre talibe borom touba donc wadene trompe personne dautre que sa personne wassalam

18.Posté par sal le 12/12/2009 15:53
pkoi l armèe ne fait pas un coup d etat pour nous debarasser de ce menteur

19.Posté par Serigne FAlilou SENGHOR le 12/12/2009 17:08

Un peu de respect pour feu Idy Amin Dada qui était meilleur que WAde.

Idy Amin , souffrait certes de paraphrénie mais il était de bonne foi.

Idy n'était pas très instruit mais il n'était pas un prévaricateur.

Il n'avait pas un bonimenteur congénital. Il n'avait pas spolié son peuple pour construire des pseudo- monuments à la gloire des maçons.

Je vous concède que WAde et Idy Amin Dada sont de la même génération.

20.Posté par www.magalgui.com le 13/12/2009 02:36
www.magalgui.com

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