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Après avoir pris une localité du centre : Les islamistes veulent avancer vers le Sud du Mali

Les islamistes armés qui contrôlent le nord du Mali ont pris, hier, une localité du centre du pays où des témoins ont vu l'armée battre en retraite après quelques jours de violents affrontements. Le Conseil de sécurité va se réunir d'urgence pour débattre de la situation au Mali.



Après avoir pris une localité du centre : Les islamistes veulent avancer vers le Sud du Mali
Des témoignages indirects et des informations sur plusieurs sites de réseaux sociaux font état de nombreuses victimes dans les affrontements de ces derniers jours entre l'armée malienne et les islamistes, les premiers depuis neuf mois. Aucun bilan n'a pu être obtenu, mais un témoin joint par l'AFP a dit avoir appris qu'« un carnage » avait eu lieu dans la localité de Konna finalement tombée hier aux mains des islamistes, à 70 km de la ville de Mopti (640 km au nord de Bamako) où est basé l'état-major régional de l'armée malienne. « Nous sommes actuellement à Konna pour le jihad », a annoncé hier après-midi à l'AFP un responsable du groupe armé Ansar Dine, Abdou Dardar. « Nous contrôlons la cité presque en totalité. Après, nous allons continuer » à progresser vers le Sud, a annoncé ce responsable joint par téléphone depuis Bamako.
Il affirmait parler au nom des trois groupes jihadistes qui occupent totalement le Nord, Ansar Dine, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).
Sollicité par l'AFP, l'état-major régional de l'armée n'a pas voulu réagir à ces propos. Mais des témoins joints par l'AFP ont constaté que l'armée avait abandonné Konna. « Les islamistes sont entrés à Konna, ce sont eux qui contrôlent la localité. Les militaires retournent actuellement vers Sévaré », à 12 km de Mopti, a affirmé un des témoins. « Les militaires maliens ont battu en retraite en direction de Sévaré. C'est la débandade totale ici », a dit un autre témoin. « Les gens sont affolés. Les islamistes ont juré qu'ils vont marcher sur le sud du pays ». Selon plusieurs sources militaires, des affrontements à l'arme lourde avaient eu lieu dans la nuit avant de reprendre dans la matinée. Une source sécuritaire régionale avait fait état d'affrontements hier après-midi près de Konna, en disant : « L'armée cherche à résister ». Ces affrontements font croire au « début d'une guerre qui ne dit pas son nom », a commenté le journaliste et analyste malien Alexis Kalambry.

« Urgence d'agir »

À New York, le Conseil de sécurité de l'ONU devait se réunir en urgence hier, à huis clos, à partir de 18H00 locales (23H00 GMT) pour discuter de la situation au Mali, à la demande de la France, selon une source diplomatique. Cette source a affirmé que les islamistes armés étaient désormais « à 20 km de la ville de Mopti », ce qu'aucune source n'a pu confirmer à l'AFP à Bamako. La source diplomatique a également déclaré que la colonne des jihadistes comptait près de 1.200 hommes équipés de véhicules tout-terrain et pourrait décider de contourner Mopti pour se diriger plus au sud, vers Bamako.
Hier, la France et l'Union européenne ont évoqué l'urgence d'agir.
Les derniers événements soulignent « la nécessité de procéder au déploiement rapide d'une force africaine au Mali ainsi que de la mission européenne de formation et de conseil », a déclaré le ministère français des Affaires étrangères. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a indiqué que la planification de la mission européenne de formation de l'armée malienne se poursuivait « exactement comme prévu », les événements ne faisant « que renforcer la pertinence et l'urgence d'agir ».
Parallèlement, l'ONU prône le dialogue avec les groupes armés se démarquant du terrorisme et de la partition du pays. Mais des discussions prévues initialement hier entre le gouvernement malien, Ansar Dine et la rébellion touareg ont été reportées au 21 janvier, a indiqué à Ouagadougou la médiation burkinabè.
La Mauritanie, qui exclut de participer à une intervention internationale au Mali voisin, a réitéré son souhait d'une « résolution à l'amiable de tous les conflits armés » dans ce « pays frère », par la voix de son Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf. Par ailleurs, des policiers ont été déployés à Bamako pour éviter des débordements, alors qu'une marche y était organisée, notamment en soutien à l'armée. Mercredi, de premières manifestations s'étaient soldées par des violences dans la capitale et à Kati (près de Bamako), faisant un blessé. Les écoles ont été fermées jusqu'à nouvel ordre dans ces deux villes.

(AFP)b[

Vendredi 11 Janvier 2013




1.Posté par kukulcan le 11/01/2013 20:00
la Mauritanie a couvé le mouvement de libération de l'AZAWAD. ils sont arabo- berbères et apprentis islamistes rigoristes comme eux. Pour eux,ils doivent constituer une race qui domine les noirs et ne rêvent que de nous réduire en esclavage. les noirs qui sont dans leurs rangs ne sont que des abrutis qui croient servir Dieu alors qu'ils sont de la chair à canon pour ces trafiquants de drogues et de cigarettes doublés de kidnappeurs. Rien que du racisme chez les islamistes du MUJAO, de AQMI et de ALQAEDA, car pour eux, nous ne sommes que des esclaves tout justes bon à faire pâturer des ânes. les arabes et les berbères sont la plaie du monde et je comprend pourquoi ISRAEL ne leur accorde aucun répit. Si Israel n'avait pas les moyens de se défendre, ils les auraient tous égorgés. Il faut vivre en France pour comprendre le racisme des arabes envers les nègres. Jamais un arabe ne marie une nègresse, s'il le fait, sa famille l'isole. Si un noir marie une arabe, c'est qu'elle ne fait plus partie de leur communauté par son comportement libertaire.

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