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Après Ali Bongo : A qui le tour ?

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Hier, Ali Bongo a, officiellement, pris le poste occupé par son père pendant 41 ans. Mais, en Afrique, il n'est pas le seul : plusieurs rejetons gardent, eux aussi, un œil attentif sur le fauteuil de papa...



Après Ali Bongo : A qui le tour ?
SENEGAL : Karim Wade, l'analyste financier devenu ministre d'État
Karim Meïssa Wade, 40 ans, analyste financier de profession, évite de se présenter ouvertement comme le dauphin de son président de père, Abdoulaye Wade, 82 ans, au pouvoir depuis 2000. Conseiller personnel du chef de l’Etat depuis 2001, celui-ci a pourtant du mal à cacher ses ambitions présidentielles pour le scrutin de 2012. ‘Je connais de grandes démocraties où le fils a succédé au père’, a-t-il lâché, en mars dernier, dans une allusion directe à la famille Bush, aux Etats-Unis. En 2004 d’abord, il se voit confier les rênes de l’Anoci, l’agence chargée d’organiser le 11e sommet de l'Organisation de la conférence islamique qui a eu lieu à Dakar en mars 2008. Un cadre dans lequel Karim coordonne des chantiers urbains pharaoniques, et noue des relations avec les bailleurs de fonds du Golfe, à défaut de faire irréfutablement ses preuves. Entre retards et dépassement de budget des travaux engagés, son bilan à la tête de l’Anoci est mitigé... A la fin de 2008, l’expérience ne l’a pourtant pas plombé : le magazine Jeune Afrique le présente comme l’une des ‘100 personnalités qui feront l’Afrique en 2009’.

Le 22 mars dernier effectivement, Karim Wade se présente pour la première fois devant les électeurs, en tant que candidat à la mairie de Dakar. Non sans désillusion : il subit un échec cuisant, ne devient que simple conseiller municipal d'opposition, et endosse la responsabilité de la première défaite du clan Wade en neuf ans de règne.

Abdoulaye Wade ne semble pourtant pas lui en tenir rigueur : deux mois plus tard seulement, il lui fait intégrer le gouvernement avec le titre de ministre d'Etat, en charge de la Coopération internationale, de l'Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures. Un poste stratégique, puisqu’il s’agit du ‘plus grand ministère jamais constitué depuis l'indépendance’, précise le quotidien sénégalais privé Sud Quotidien, qui revendique son indépendance. Au Sénégal, Karim Wade devient alors le premier fils d'un président de la République à faire partie d'un gouvernement.

EGYPTE : Gamal Moubarak, de la Bank of America au Pnd

‘L’Égypte n’est pas une monarchie’, se plaît à répéter le président égyptien Hosni Moubarak, 81 ans. La promesse du raïs est pourtant loin d’écarter son fils cadet, Gamal, de la course à sa succession. Elle signifie simplement que ce fils prodigue doit légitimer son ascension politique et polir son image d’homme providentiel avant de se présenter à la prochaine présidentielle égyptienne, prévue en 2011. Né en 1963, Gamal Moubarak s’est construit une solide carrière de businessman avant d’embrasser la gestion des affaires publiques : études à l’Université américaine du Caire, premier emploi à la Bank of America, en Egypte d’abord puis au Royaume-Uni, création, enfin, de Medinvest, un fonds d’investissements privé.

Ce n’est qu’en 2000 que Gamal rejoint l’organigramme du Parti national démocratique (Pnd, au pouvoir), dont il est aujourd’hui chef du bureau politique et, de facto, numéro 2. Sa grande œuvre : avoir orchestré la campagne - et la victoire - de son père lors de la première élection présidentielle multipartite de l’histoire égyptienne, en septembre 2005. Au sein du Pnd, Gamal se pose en homme du changement. A la tête d’une nouvelle garde, il a nettoyé le parti de ses éléments les plus corrompus pour les remplacer par des fidèles, allant jusqu’à assurer leur promotion au gouvernement. En témoigne, par exemple, le cas d’Ahmed Ezz, un magnat de l’économie égyptienne devenu le responsable de l’organisation du Pnd, ou de Rachid Mohammed Rachid, un autre businessman devenu ministre de l’Industrie. Toutefois, s’il se présente comme un libéral convaincu, apprécié des jeunes et des milieux d’affaires égyptiens et occidentaux, Gamal Moubarak doit encore se doter d’une stature internationale d’envergure pour prétendre à la fonction présidentielle. Son président de père y travaille, en l’emmenant régulièrement dans ses déplacements à l’étranger et en lui présentant divers chefs d’Etat.

Pour autant, l’arrivée de Gamal Moubarak à la présidence égyptienne à la faveur de l’élection de 2011 est loin d’être acquise. Celui-ci a, au moins, deux gros handicaps : d’abord, ne pas être issu des rangs de l’armée, qui a fourni au pays tous ses présidents depuis le coup d’État de 1952 ; porter le nom de son père ensuite, alors que l’allié américain ne goûte guère les régimes héréditaires… et qu’il risque fort de le rappeler à l’approche du scrutin.

Source france24.com/ Walfadjri

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Samedi 5 Septembre 2009





1.Posté par fr24 au secours du senegal. le 05/09/2009 16:00
en tout cas si karim continut à insister nous demanderons tout gentillement à tous les francais et l'armèe francaise de faire leurs bagages........car nous savons bien que c est la france qui manigance toutes ces combines.........on sait bien que wade père n est qu un hableur mais il n est pas du tout libre......il a decu l'afrique le senegal sa confrerie et son ethnie wolof.......on ne veut plus de lui.....il nous a tous ridiculisè.......

2.Posté par fr24 au secours du senegal. le 05/09/2009 16:03
Regardez france24 qui fait passer une sequence tournèe au senegal où il y a les cars rapide de dakar,pour parler des troubles qui secouent actuellement port gentil au gabon.....UNE MANIERE SUBTILE DE FAIRE UN PARALLELE ENTRE ALI ET KARIM....QUEL CLIN D'OEUIL!
EH

3.Posté par fr24 au secours du senegal. le 05/09/2009 16:06
Regardez france24 qui fait passer une sequence tournèe au senegal où il y a les cars rapide de dakar,pour parler des troubles qui secouent actuellement port gentil au gabon.....UNE MANIERE SUBTILE DE FAIRE UN PARALLELE ENTRE ALI ET KARIM....QUEL CLIN D OEUIL!
EH!!!!!!MON FRERE, DIEU EST GRAND MAIS LES BLANCS AUSSI NE SONT PAS PETITS.!!!! ALI = KARIM

4.Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 05/09/2009 17:21
Au moins, Ali Bongo a été plusieurs fois ministre pendant une vingtaine d'années.

Il militait, dans le parti. Je ne sais s'il a servi la nation gabonnaise mais il a certaainement aidé son père.
Et Bongo père n'a pas été investi en 1967 mais adoubé. Et avant 1967 Bongo père avait déjà géré l'Etat du Gabon. Bongo était plus proche d'un roi que d'un président de la République.

La situation est tout à fait différente au Sénégal.

Donc, je ne peux le comparer à notre paresseux dont le père n'est président que depuis 10 ans.

C'est nous mêmes qui avions élu son père avant de découvrir qu'il est pire qu'un criquet dans sa voracité et son amour des voyages par les airs.

5.Posté par domudjoloff le 05/09/2009 19:24
Installer Karim Wade au Sénégal, nous nous y opposerons au péril de notre vie. L'exfiltrer aussi, ce n'est pas possible. Il faut que ces voleurs de Karim Wade, Abdoulaye Baldé et leurs acolytes rendent tout l'argent qu'ils ont volé aux Sénégalais. Tous ces vautours doivent aller croupir en prison. C'est tout ce que cette racaille mérite. Le moment venu, nous montrerons au monde entier que le Sénégal n'est ni le Togo ni le Gabon.

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