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Abdoulaye Wade : Le président qui aime les espions

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XIBAR.NET (Dakar, 16 Octobre 2009) Le président de la République parcourt peu les bulletins que lui envoient les services de renseignement de son pays. Sa nature est d’écouter les délateurs, pour dégainer le lendemain son sabre ; quitte à regretter son geste. Les espions connaissent sa méthode et en profitent.



Abdoulaye Wade : Le président qui aime les espions
Le premier président de la République du Sénégal, Léopold Sédar Senghor était à bonne école. Il ne se fiait pas à « radio Ndiongolor », mais aux services de renseignements de la République du Sénégal. Son successeur Abdou Diouf s’inscrira dans cette veine. C’est un administrateur civil. Tout le contraire de l’avocat Abdoulaye Wade. L’actuel locataire du palais de l’avenue Roume préfère écouter ceux qui viennent faire des confidences nuitamment, pour descendre ou faire la promotion d’un tel. Comme ayant entendu des vérités d’Évangile, le lendemain, il dégaine son sabre et l’abat sur les têtes qu’on lui avait désignées ; quitte à regretter son acte. L’ancien ministre Issa Mbaye Samb en a fait les frais. Wade avait reconnu qu’on l’avait induit en erreur dans le dossier monté contre son ancien Premier ministre Idrissa Seck. Récemment, après avoir limogé son ancien ministre des Affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio, sans l’avertir, il lui enverra des émissaires, qui avaient des « propositions » dans leurs besaces. Mentez, mentez toujours, et il en restera disait Goebbels, le chargé de la propagande nazie. Il aurait eu une place de choix s’il était dans l’entourage du président Wade, qui préfère les racontars. Les chancelleries établies au Sénégal connaissent sa déformation d’agir seul, sans se fier aux professionnels des renseignements. Ainsi, elles en profitent pour lui glisser, parfois, les informations qui les arrangent. Le président de la République se définit comme « le premier des informels ». Il agit comme tel, même en diplomatie. Mais, attention au coup de manivelle. Car, pour détenir le pouvoir et le conserver, il faut avoir la bonne information. Celle-ci commande des recoupements, que seuls savent faire les professionnels. C’est dire que le chef de l’État doit changer le fusil d’épaule, pour retourner à l’orthodoxie appliquée par ses deux prédécesseurs. Un pays n’est pas un parti politique, encore moins une milice !

La Redaction

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Vendredi 16 Octobre 2009





1.Posté par sde le 16/10/2009 22:10
cest pour quoi il ne fait que des gaffes

2.Posté par ass le 16/10/2009 23:09
Grand Jules l'a déjà dit

3.Posté par JULIEN le 17/10/2009 00:13
DANS TOUS LES CAS IL NE PEUT PAS AVOIR UN BON REGIME SANS UN BON SeRVICE DE RENSEIGNEMENT

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