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AVEUGLÉE PAR LA JALOUSIE: A. Mbengue poignarde sa coépouse

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La nature humaine, en vérité, prend toujours le dessus sur le vernis social. Les dames A. Mbengue et D. Ndiaye ont beau donner l'air de femmes musulmanes éduquées, selon les normes islamiques, elles n'ont jamais pu se comporter comme telles, lorsqu'elles ont été appelées à cohabiter ensemble, en tant que coépouses. Pis, elles en sont venues aux mains et la première citée a donné un coup de cou­teau à sa rivale, lui occasionnant une interruption temporaire de travail de quinze jours. Aussi, jurant avoir répondu à la provocation de D. Ndiaye, elle a, également présenté un certificat médical attes­tant d'une interruption temporaire de travail de dix jours. Elles ont pris, toutes les deux, deux mois avec sursis.



Si l'on peut entendre par sagesse le juste milieu, il faut dire qu'avec les femmes, on est loin d'accéder à cet état. Tant il est vrai qu'avec cette gent, on tend, toujours, soit vers l'extrême jouissance, soit vers l'extrême désolation. Et, vraisemblable­ment, c'est dans cette cadence que se trouvait A.N, un comman­dant de brigade de l'Armée nationale. Tout au moins, c'est ce qui ressort des déclarations de ses deux épouses, qui ont com­paru, hier, devant la barre des fla­grants délits de Pikine, pour coups et blessures volontaires réciproques. Rien, dans leur façon de s'habiller, ne laisse, pourtant, présager que les deux femmes pouvaient arriver à se haïr à ce point. En effet, vêtues de la manière la plus décente, avec le voile sur la tête, les deux dames donnaient l'air de deux person­nes qui ne pouvaient vivre autre­ment qu'en parfaite harmonie. Mais, à côté de ce vernis, de cet aspect religieux apparent, il y a l'humanité, et, surtout, 1a jalou­sie, qui caractérise la femme. C'est, d'ailleurs, cette jalousie, qui rongeait manifestement D. Ndiaye, la première épouse et, pourtant, la plus jeune. Ainsi, déclare-t-elle, «il paraîtrait que mon époux a pris une femme vieille et moche», avant d'ajouter : «Depuis qu'elle habite dans la maison, mon mari ne dort plus dans ma chambre. Et, pour voir son père, mon fils est obligé d'at­tendre qu'il aille dans les toilet­tes, pour lui parler». En réalité, Mme D. Ndiaye pense, au fond de son âme, que la seconde épouse de son mari a, réelle­ment, « marabouté» celui-ci, de sorte qu'il n'agit plus en son âme et conscience.

Pourtant si l’on en croit les propos de A. Mbengue, la deuxième femme, à la barre, c'est la première épouse, en fait, qui n'est pas une bonne épouse, contrairement à elle qui, tous les vendredis, fait un bon plat de « thiebou yapp», pour son cher époux, avec sauce et tout. En somme, les deux femmes ne pouvaient plus se supporter, jusqu'au jour où elles en sont venues à la bagarre et A.Mbengue, la seconde épouse, se saisissant d'un couteau, a porté un coup à sa rivale, au bras, et un autre à son mari, qui s'était interposé entre les deux pour les séparer. Au bout du compte, sa première victime, sa rivale s'en est sortie avec une interruption temporaire de travail (itt) de 15 jours. Aussi, dans le dossier présenté­ au Tribunal. A. Mbengue y a joint, joint, également, un certificat médical de 10 jours, attestant qu'elle a des douleurs au niveau du ventre, dues d'après elle, à un coup de pied reçu de la part de sa rivale.

Si le procureur reconnaît que les faits sont constants, ce n'est pas le cas de la défense. En effet,

dans sa plaidoirie, Me Samba Sène, qui défendait les intérêts de D. Ndiaye, soutient «que ce qui est constant, ce sont les coups et blessures volontaires, car A.Mbengue a reconnu devant la barre avoir donné un coup de couteau à D. Ndiaye. Maintenant, comme elle a porté des coups, il lui faut bien un certificat médi­cal, qui, en fait, n'est qu'un certi­ficat médical de complaisance que tout le monde peut, actuelle­ment, se procurer dans ce pays». Sur ce, en sa constitution de par­tie civile, Me Sène a demandé 500.000 F Cfa, en guise de dom­mages et intérêts. C'est exacte­ment le même montant sollicité par Me Wade, avocat de A.Mbengue, qui a plaidé l'excuse de provocation. Dans son déli­béré, le Tribunal a condamné les deux femmes à 2 mois assortis de sursis et à A.Mbengue à payer 100.000 F Cfa à sa rivale.

Alassane DRAME

Source: L'as

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Samedi 24 Mai 2008





1.Posté par dada le 24/05/2008 12:34
ni gno ngiak foula goor diarouko tôt ou tard il va trouver d'autres

2.Posté par el le 24/05/2008 16:57
tu peux dire ke goor diaraloulako,peut etre ke tu pense cohabiter avec une autre femme.walabok??

3.Posté par binette le 25/05/2008 21:59
les commentaires sexistes du debut de l'article n etaient vraiment pas necessaires !

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