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APRES UNE DETENTION DE PLUS D'UN MOIS A BISSAU: Les pêcheurs sénégalais réclament des têtes

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Quel est le chiffre exact des pêcheurs se trouvant sur le bateau qui a accosté aujourd'hui à la marine nationale ? Personne ne saurait le dire. Tantôt c'est 459, tantôt c'est 398. Il y en aurait même qui ne seraient pas rentrés



APRES UNE DETENTION DE PLUS D'UN MOIS A BISSAU: Les pêcheurs sénégalais réclament des têtes
C'est vers 18 heures que les pêcheurs sont arrivés à la marine nationale. Fatigués, sales, l'odeur qui se dégage montre que ces pêcheurs n'ont pas pris un seul bain depuis plusieurs jours. Habillés en haillons, certains d'en­tre eux sont mal chaussés. Dans le bateau, des bouteilles de gaz, des nattes, de petits bagages empa­quetés forment le décor. Et chose choquante, il y a des mineures dans le groupe. Le plus jeune, Mouhamed Fall, dit Néné, n'a que 14 ans. «je ne peux raconter tout ce qui m'est arrivé», dit-il. «Il ne par­lera jamais, les dirigeants lui ont donné des bonbons pour qu'il se taise», soutient un autre pêcheur. Au même moment, Mamadou Mbengue, un autre pêcheur, nous apostrophe et demande à parler. «C'est à la frontière de Bissau qu'ils nous ont attrapés », dit-il. Avant d'accuser :«Ils sont sans cœur ».

En fait, tout le matériel de ces pauvres pêcheurs a été laissé sur place. 80 pirogues et 80 machines qui valent au moins 1,2 million de francs Cfa. À cela s'ajoute les frais qui s'élèvent à 400.000 francs Cfa. Et ces pêcheurs meurtris dans leur chair réclament leur matériel resté sur place ainsi qu'un dédomma­gement pour tout ce qu'ils ont subi. Pendant 1 mois et 7 jours, ces hommes étaient enfermés dans un bateau dans des conditions très difficiles. En effet, ils étaient, d'après leurs témoignages, entas­sés dans des chambres qui ne mesurent même pas 5 m, et dans chaque chambre vivaient 80 per­sonnes. Lamine Diop raconte même qu' «un jour on voulait des­cendre du bateau pour nous ache­ter quelque chose, ils ont refusé de nous laisser sortir. Et pour y parve­nir, ils ont tiré deux coups de feu.» «Nous nous sentions comme des pigeons en cage, ou comme des singes », ajoute-il.

Khady FAYE
Source Walf Grand Place


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Vendredi 23 Octobre 2009





1.Posté par Ndeude le 23/10/2009 11:20
yene nap cate yi da ngene wara yem sen teritoire wa salam

2.Posté par ibou le 23/10/2009 12:31
Je suis désolé pour ces pêcheurs,mais ce sont des hors-la-loi.
Ils devraient être poursuivis pour avoir admis en leur sein un mineur

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