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APRÈS LES INSTRUCTIONS DU CHEF DE L’ETAT : Les travailleurs de l’hôtel Indépendance exigent d’être payés avant la levée de leur mot d’ordre de grève

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Les 81 travailleurs de l’hôtel Indépendance en grève de la faim depuis maintenant 13 jours disent accueillir les instructions du chef de l’Etat de payer sans délai les créances dues à l’établissement avec beaucoup de satisfaction. Cependant, ils posent un préalable, celui de voir la couleur de l’argent avant de lever le mot d’ordre de grève. Néanmoins, ils disent garder espoir avec l’annonce faite par le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, d’honorer cet engagement dans les 48 heures.



APRÈS LES INSTRUCTIONS DU CHEF DE L’ETAT : Les travailleurs de l’hôtel Indépendance exigent d’être payés avant la levée de leur mot d’ordre de grève
Le porte-parole des grévistes, Louis Philipe Ndior, reste confiant « parce que la visite du Premier ministre confirme que la promesse du chef de l’Etat sera tenue et que ses instructions exécutées ». Aussi, ses camarades ont-ils accepté de lever le mot d’ordre de grève « une fois qu’ils auront la totalité de leur argent en poche ». Louis Philippe Ndior a tenu à expliquer que cette décision ne signifie pas qu’ils n’ont pas confiance au Premier ministre ou au chef de l’Etat, « mais qu’elle se justifie par le fait que 13 jours de diète n’est pas une chose à banaliser ». Louis Philipe Ndior fait savoir aussi que leur principale revendication ne repose pas uniquement sur les arriérés de salaires, mais le plan social « qui est un élément important que le gouvernement sembler oublier ». Le syndicat des travailleurs de l’hôtellerie cafés et bars du Sénégal dont le soutien a été très apprécié depuis le début du combat », avait décidé de porter des brassards rouges, le lundi 13 et le mardi 14 juillet. Une assemblée générale devait se tenir à l’hôtel Indépendance pour une évaluation du mouvement, mais aussi pour également prendre certaines décisions comme la levée du mot d’ordre de grève. Interrogé sur une quelconque prise en charge médicale des grévistes, leur porte-parole a indiqué qu’aucun médecin n’a été mis à leur disposition. « Heureusement que des bonnes volontés du dispensaire de Sandial dont des médecins, venaient nous ausculter et nous prodiguer des soins et nous administrer gratuitement des médicaments ».

. Une prise en charge psychologique serait également absente, malgré la complexité de la situation. « Certains de nos enfants nous appelaient pour nous dire que nous leur manquions », raconte Louis Philippe Ndior qui n’a pas manqué de saluer la sensibilité manifestée par la population sénégalaise à notre cause.

Source: Le Soleil

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Mercredi 15 Juillet 2009





1.Posté par conquérant le 15/07/2009 14:42
Un grave précédent qui risque de faire des émules à l'avenir. C'est l'archétype même de la clochardisation de l'Etat. Attendre que des honnêtes citoyens attentent à leur vie pour leur payer le fruit de leur labeur. J'ai peur pour ce pays...........

2.Posté par Ndombo le 15/07/2009 18:17
L’EAU POTABLE AVANT LE PORTABLE



Au Sénégal, ces temps-ci les épreuves s’amplifient et se durcissent tant du coté des dirigeants que celui du peuple. Les interprétations des événements sont nombreuses, diverses et divergentes.
A mon humble avis, la question est plus que simple car il est symptomatique de vouloir la poser en termes de régime comme il est tout aussi grave de nier les méfaits d’un régime faux et corrompu. C’est plutôt un problème de cœur. Comprenez par cœur l’unité centrale de l’homme (par analogie à l’ordinateur) qui lui dicte ses pensées, ses pulsions et ses comportements. D’ailleurs le prophète de l’islam l’avait très tôt compris lorsqu’il disait en substance qu’il y a un organe dans le corps humain qui, s’il est bon fait que tout le reste du corps l’est et qui, s’il est mauvais, fait que tout le reste du corps l’est également. C’est le cœur.
Nous sommes tous à la fois fautifs et innocents. Fautifs de ne pas essayer de comprendre le fondement de nos souffrances. Innocents car ne maîtrisant pas parfaitement le cadre qui régit notre vie.

Que dites-vous de tous ces agresseurs et de ces prostituées qui n’ayant reçu aucune éducation de base, pensent raisonnablement trouver le meilleur chemin de survie?
Que pensez-vous de ces jeunes désespérés qui n’ont trouvé autre solution que d’affronter l’océan afin d’atterrir à « Barça ou Barcax »?
Quel avenir pour cette jeunesse qui, à travers les scènes indécentes de la télé, de certaines manifestations publiques, des journaux pornographiques et les méfaits de l’Internet ont vu tellement de choses qui ne mènent qu’à la paresse, la déchéance morale (homosexualité particulièrement) et à toutes autres dérives?
Quand une jeunesse perd ses repères, assimile l’échec à la réussite, passe toute l’année scolaire en vacances et les vacances en spectacles dégradants,prend pour idole des ratés au vrai sens du terme,on a vraiment de quoi avoir peur.

Je crois fermement et j’en suis persuadé que jamais nous ne pourrons réussir le pari de la bonne gouvernance de ce peuple sans pour autant attaquer le mal à la racine. Nos dirigeants nous ont montré, à travers les faits, que chacun travaille pour soi et la majorité pour la minorité dirigeante. Les histoires de détournements d’argent, de corruption, les récentes révélations sur les terrains de l’aéroport, les hectares de Mbane, de Bara Tall et j’en passe, ne représentent que la partie visible de l’iceberg. En vérité le mal est plus profond.
Vouloir combattre ces maux en se limitant aux effets tout en oubliant les causes me parait contradictoire. Après les audits purement matériels, il appartient au gouvernement de mettre en place un cadre favorable aux audits moraux qui incombent à chacune et à chacun.

En effet n’est-il pas plus prompt de construire des logements suffisants pour le plan Jaxaay que d’édifier des hôtels et des buildings de premières classes ?
N’est-il pas plus judicieux de contrer l’augmentation des denrées alimentaires (riz, sucre, huile, pain…) que de construire des monuments, des aéroports ou d’autres projets nécessitant des couts astronomiques ?
Au lieu d’augmenter le prix de l’électricité, l’Etat ne ferait-il pas mieux de diminuer les dépenses gouvernementales notamment le train de vies très élevé des ministres voire les députés ?
Enfin a t-on plus besoin de réseaux téléphoniques qui couvrent tout le territoire que de l’eau potable en quantité suffisant dans toutes les zones rurales du pays ?


En guise de conclusion, je dirai qu’il faut apprendre aux populations à savoir se gouverner, se maîtriser en leur donnant une éducation de cœur et d’esprit. Un viatique que notre jeunesse a vraiment besoin. C’est après cela que nous pourrons former des individus justes et intègres puis des familles merveilleuses et enfin une société où le travail est la base de leurs soucis. Et espérer par conséquent bâtir un pays émergent.
Je préfère manquer de tout plutôt que de manquer de clairvoyance et je signe : De l’eau potable avant le portable.





Par Abdoulaye Ndombo GUEYE le Kaw-Kaw
Ndombo_abdoulaye@yahoo.fr

3.Posté par Ucha le 15/07/2009 18:52

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