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APRES 17 ANS DE BONS ET LOYAUX SERVICES: Le pont «Sénégal 92» de Grand -Yoff part en lambeaux...

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«un danger pour les véhicules et les piétons», reconnaît un ingénieur en génie civil

Son état inquiète chauffeurs et passagers. Après 17 ans à supporter un trafic intense de véhicules de tous types, le pont «Sénégal 92» de Grand-Yoff montre des signes de défaillance. Constat qui fait dire à un ingénieur en génie civil que «le pont pose un sérieux problème de sécurité pour les piétons et les véhicules», même s'il assure que son affaissement n'est pas à craindre.



Construit en 1992, pour les besoins de la Coupe d'Afrique des nations qu'abritait le Sénégal cette année-là, le pont de Grand-Yoff ou «Pont Sénégal 92», un des axes les plus empruntés par le flot de véhicules en provenance de la banlieue, montre des signes de défaillance et crée la psychose chez les usagers de la route, automobilistes, passagers et piétons, qui redoutent le pire. Car le revêtement de l'ouvrage, vieux aujourd'hui de dix-sept ans, se détériore et est parsemé de nids-de-poule. En montant le pont dans le sens Patte d'oie Grand­-Yoff, sur la partie droite de la culée - partie en pente qui supporte le tablier (l'ouvrage en suspen­sion)-, il y a trois crevasses. L'une d'elles est dan­gereuse, car se situant à plus de trois mètres de haut avant le début du tablier. Le goudron y est totalement défoncé, laissant visible la latérite qui compose cette partie de l'architecture de l'ou­vrage. Le tablier ou dessus du pont n'est pas mieux loti. Il est complètement déformé, sur les rebords notamment. Le goudron qui donne l'impression de s'être dilaté a formé une sorte d'ourlet, tout le long des deux côtés. A la descente, toujours à droite, un grand trou coupe une partie de la voie. Il faut ajouter à cela, les glissières déformées et cassées à certains endroits, la rampe de protection sur le pont qui rassure peu et le dessous du pont qui avait donné des frayeurs, il y a quelques années, avec des blocs de béton qui avaient cédé et qui ont été remplacés par des tiges métalliques. Un ensemble de manifestations d'un état de dégradation avancé dans lequel se trouve aujour­d'hui le pont de Grand-Yoff, qui doit appeler une réaction d'urgence des autorités. Ces failles, qui obligent les véhicules à toutes sortes d'acrobaties, ralentissent la circulation et accentuent les embouteillages, mais aussi accroissent le taux des accidents sur l'ouvrage. Très sollicité, ce pont ne connaît de répit qu'entre une et quatre heures du matin.

...«un danger pour les véhicules et les piétons», reconnaît un ingénieur en génie civil

«Le pont de la Patte-d'oie est aujourd'hui un dan­ger pour les véhicules et les piétons». C'est la con­clusion d'un ingénieur en génie civil qui fonde son opinion sur le fait que cet édifice représente un réel facteur d'augmentation des accidents à cet endroit. En effet, selon lui, «l'un des plus grands problèmes de ce pont, c'est sa rampe, qui est très forte». Ce qui se traduit par une difficulté réelle des vieux véhicules, surtout des camions, à monter normalement sur le pont. Et qui est à la source de beaucoup d'accidents, souligne-t-il. En ce qui con­cerne les innombrables nids-de-poule et l'absence des rampes des deux côtés qui expose les véhicules à se retrouver en bas, leur conséquence est une cir­culation difficile, dans tous les sens, lente et l'aug­mentation des accidents.

Entre le dessus du pont et la route qui passe dessous, la distance réglementaire de 4,85 mètres n'est pas respectée, selon le technicien. Résultat, «les camions cognent tout le temps les parois et les fragilisent». Tout un ensemble de dégradations qui, aux yeux du spécialiste, «pose un sérieux problème de sécurité pour les piétons et les véhicules en termes d'augmentation des acci­dents».

Rassurant sur les risques d'affaissement du pont, notre interlocuteur n'en est pas moins catégorique : « la stratégie, c'est la reconstruction d'urgence». Mieux, dit-il, «le pont nécessite un entretien total, une remise rapide en état. Il faut intervenir rapide­ment et aller vers sa reconstruction». Parce que tant du point de vue esthétique, que du point de vue de la construction, «tout est à refaire. Il ne répond plus aux normes».

Birane Lo
Source Le Populaire

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Mardi 17 Novembre 2009





1.Posté par naomed le 17/11/2009 07:13
On casse ! la bonne solution ! comme si on ne connaissait pas le prix d'un pont. Ce que je lis c'est un défaut d'entretien et rien de structurel quand à la hauteur sous tablier peut etre est il moins couteux de décaisser la route sous le pont que de tout casser

2.Posté par alkane le 17/11/2009 13:16
pourquoi vous vous acharnez sur les ouvrages des socialistes; va verifier le tunnel de soumbedioune un ouvrage qui est recent et il y a déjà des fuites d' eau et votre ministre nullard de karim wade parle de probleme de capillarité c' est un probleme d' etancheité pas de capillarité : capillarité veut dire remontée d' eau et non fuite d' eau; pour finir je suis ingénieur en génie civil en france.

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