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ALIOUNE SARR, PRESIDENT DU CNG «Un lutteur pris pour dopage pourrait prendre 10 ans de suspension»

Ce n’est pas encore évident que les tests antidopage entrent en vigueur cette saison-ci. Le projet est en phase de réflexion. Mais le président du Cng, le Dr Alioune Sarr, est formel : le lutteur épinglé pour dopage encourt une suspension variant entre 1 et 10 ans. Voire la radiation pure et simple.



ALIOUNE SARR, PRESIDENT DU CNG «Un lutteur pris pour dopage pourrait prendre 10 ans de suspension»
Walf Sports : Où en êtes-vous avec le projet des tests de dopage chez les lutteurs ?

Alioune Sarr : C’est en phase de réflexion. C’est ce que nous avons dit lors de notre face-à-face avec la presse. Mais vous les journalistes vous avez relaté les faits comme si les tests antidopage seraient effectifs pour cette saison. Alors que ce n’est pas encore le cas.

Est-ce qu’on peut s’attendre à ce que cette phase de réflexion soit terminée avant la fin de cette saison ?

Pourquoi pas ? Nous sommes en train d’étudier ce point. Et si tout va bien, nous pourrons l’appliquer cette saison. Si toutes les dispositions sont prises, bien sûr.

Quelle serait la position du Cng si toutefois le lutteur est contrôlé positif alors qu’il a déjà disputé un combat ?

Si les tests sont faits avant le combat, le lutteur pourra disputer son combat, car les résultats des tests ne sont pas connus avant 6 mois. Le lutteur aura largement le temps de bien préparer son combat et de le disputer. Maintenant, si les résultats sont positifs alors que le lutteur a gagné son combat, des sanctions administratives lui seront infligées. Et si c’est la lutte simple, les trophées qu’il a remportés lors d’un tournoi de lutte, lui seront retirés et des sanctions administratives lui seront infligées. C’est comme le cas du cycliste Lance Amstrong. Les trophées qu’il avait gagnés pendant les différents Tour de France ont été récupérés. En cas de tricherie du lutteur, les sanctions peuvent aller de 1 à 10 ans de suspension. Et si le lutteur est récidiviste, il sera radié.

Par rapport au contrôle, le Cng va-t-il mettre en place un règlement spécial pour ce qui concerne la lutte avec frappe ?

Ce sera le règlement mondial que nous allons appliquer. Nous allons localiser les lutteurs et opérer à des tests inopinés. Mais le lutteur a le droit de contester les tests. Et dans ce cas, d’autres tests seront faits. Dans tous les cas, il y aura deux échantillons, A et B. Lors d’un contrôle antidopage, le recueil de l’échantillon biologique est réparti dans un flacon A et un flacon B. On parle alors d’échantillon A et d’échantillon B. Le laboratoire accrédité en charge de l’analyse du prélèvement examine prioritairement l’échantillon A ; l’échantillon B étant conservé pour permettre une seconde analyse, en cas de contestation des résultats de l’analyse de l’échantillon A.

La lutte avec frappe ne mérite-t-elle pas un règlement spécifique puisqu’elle est un sport de chez nous ?

Nous allons y travailler, mais je pense qu’il n’y aura pas un grand changement par rapport au règlement universel.

Certains lutteurs sont pour les tests, mais souhaitent que cela se fasse après les compétitions et non avant. Qu’elle est la position du Cng ?

Les tests seront inopinés chez les lutteurs. Les tests peuvent se faire avant ou après le combat. Les lutteurs peuvent être sélectionnés pour un contrôle antidopage n’importe quand et n’importe où. En cas de refus du lutteur de se plier au test d’avant-combat, il sera radié.

Comment se fera le choix du lutteur ?

Au plan international, les trois premiers d’une compétition sont souvent soumis à un contrôle. Mais par rapport à la discipline qui est la lutte avec frappe, qui est un peu spéciale, étant un sport de chez nous, nous allons procéder à un tirage. Nous allons mettre, par exemple, 100 noms de lutteurs et nous tirer au sort. Le lutteur tiré sera soumis au test.

Lors d’une session de d’information sur le dopage, le Dr Mouhamed Diop avait émis l’idée de faire endosser les tests aux promoteurs ou au Cng. Qu’en pense le Cng ?

Nous allons discuter de tout cela. Les frais d’envoi peuvent être à la charge du promoteur, du lutteur ou, pourquoi pas, du Cng. Tout est question de discussion. C’est une procédure où tout sera discuté avant application. Les tests antidopage sont en gestation rien est encore définitif.

Walfsport Ndèye Coumba FALL

Exergue : Le lutteur qui refuse de subir le test d’avant-combat sera radié

Samedi 22 Décembre 2012



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