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AGRESSES ET IGNORES PAR LEUR MINISTRE: Les taximen ne veulent plus de ceinture de sécurité la nuit

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La fête d'Abdourahim Agne est réclamée par le syndicat démocratique des chauffeurs de taxi du Sénégal (Sdcts). Â l'origine de ce courroux, «une mauvaise gestion du secteur des transports terrestres.» Affilié à la confédération démocra­tique des travailleurs du Sénégal (Cdts), le Sdcts a tenu, hier, une conférence de presse durant laquelle, il a soulevé des axes pour bonifier son travail.



AGRESSES ET IGNORES PAR LEUR MINISTRE: Les taximen ne veulent plus de ceinture de sécurité la nuit
Sécurité oblige ! Les taximen ne veulent plus porter la ceinture de sécurité à partir de 22 heures parce que «exposés au danger». Afin d'échapper aux agressions, Modou Ndiaye secrétaire général du Syndicat démocratique des chauffeurs de taxi du Sénégal (Sdcts) et compagnie l'ont dit hier en conférence de presse. «Lever l'exigence du port de ceinture de 22H à 6H. Le respect de cette exi­gence la nuit entrave la sécurité du taximan. » Aussi, le syndicat compte soumettre ladite proposi­tion à l'autorité compétente lors d'un tête-à-tête qu'il envisage demander à la tutelle.

Par ailleurs, Modou Ndiaye et ses camarades dénoncent la mau­vaise gestion de leur ministère de tutelle. «Le milieu du transport n'est pas géré comme il se doit, dit-il, on ne parvient même pas à décrocher une audience avec le ministre.» «Il ne vient jamais sur le terrain s'enquerir des conditions de travail des transporteurs », renché­rit le secrétaire général. Hardi, le syndicat réclame la tête du minis­tre du transport.

Par ailleurs, les taximen révèlent que leur vie n'est pas aisée. En plus de l'insécurité, ils sont «exploités et corrompus. C'est cela les risques de cette activité peu juteuse, rapportant mensuelle­ment à son homme une somme de 40.000 à 50.000 francs», selon Modou Ndiaye.

Afin d'améliorer la situation pernicieuse dans laquelle évolue les chauffeurs de taxi, le Sdcts compte faire une convention col­lective pour le secteur du trans­port urbain. Il réclame de meil­leures conditions d'embauche, d'hygiène, de santé et de sécurité au travail. « On n'a pas de protec­tion sociale, ni de congé et encore moins une inscription à l'lpres», lance Modou Ndiaye. Pour pallier à l'exploitation des chauffeurs par les employeurs, le syndicat envi­sage la mise sur pied d'un bureau d'embauche. «Ce bureau instau­rera un climat agréable entre employeurs et employés. Ce dernier pourra bénéficier d'un salaire acceptable », informe le secrétaire général.

Par ailleurs, le Sdcts jette des pierres aux «taxis clando», qu'il accuse d'empiéter sur leurs zones. «Les clandos s'enrichissent sur notre dos, ce qui fait que des limites doivent leur être fixées en plus d'une couleur identique pour les discerner»

Aida Coumba DIOP (Stagiaire)
Source Walf Grand

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Mardi 17 Novembre 2009




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