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AFROBASKET : La Côte d’Ivoire recale le Sénégal

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Tripoli (Libye) : En quart de finale de l’Afrobasket Libya 2009 disputé hier à l’Africa Union Hall de Tripoli, la Côte d’Ivoire a battu le ôte d’Ivoire a battu le Sénégal par 84 à 78 (14 - 24 ; 36 - 48 ; 64 - 65 ; 78 - 84)



AFROBASKET : La Côte d’Ivoire recale le Sénégal
Les équipes : Sénégal : Cinq de départ : Babacar Cissé (10 pts), DeSagana Diop (2), Malèye Ndoye (8), Mouhamed Faye (22), Boniface Ndong (20). Entrants : Cheikhou Thioune (6), Kabir Pène (3), Antoine Mendy, Boubacar Coly, Pape Sow 2), Malick Badiane (5). Coach : Abdourahmane Ndiaye « Adidas »

Côte d’Ivoire : Amagou (15 pts), Craven (2), Abouo (6), Konaté (9), Diabaté (11), Ndiaye Ismaël (5), Aka (5), Kale (2), Tape (15), Koné (14). Coach : Douaglin John

Arbitres : Muhima Abreu (Moz), Abaakil Samir (Mar), Massoudi Nashid (Alg).

Par la faute d’une entame de match calamiteuse, le Sénégal a brûlé son rêve de reconquérir l’Afrique. Largués d’entrée (0 - 9 en moins de 2 mn de jeu), les « Lions » ont couru le plus clair du temps derrière le score face à des « Eléphants » de Côte d’Ivoire déterminés. Moins 10 à la fin du premier quart-temps (14 - 24) et moins 12 à la mi-temps (36 - 48), Babou Cissé le capitaine sénégalais et ses copains ont affiché leur visage des plus mauvais jours pendant 20 minutes. Pourtant quelques « envolées » de Mouhamed Faye ajoutés à des tirs primés de Boniface Ndong avaient pourtant permis aux Sénégalais de revenir à 3 longueurs de leurs vis-à-vis (35 - 38 à 1mn24 de la pause). Mais un fébrile Kabir Pène (faute plus perte de balle) permit aux Ivoiriens de se donner un bon bol d’air à mi-match.

A la reprise, le Sénégal présenta un bien meilleur visage et grâce à une bonne défense de zone (et un Mouhamed Faye en « voleur de balles »), grignota méthodiquement l’avance ivoirienne qui se résuma à un point (56 - 57 du fait de 2 lancers francs de Malèye Ndoye à 2 mn de la fin du 3ème quart-temps) avant de fondre totalement grâce à Boniface Ndong (58 partout à 1mn 14) pour revenir à - 1 à la sirène annonciatrice de la fin de cette avant-dernière période de jeu.

Sur leur lancée, les « Lions » prirent même l’avantage, pour la première fois dans ce quart de finale à 6mn51 du terme (68 - 67). Mouhamed Faye et Malèye Ndoye ajoutèrent leur grain de sel à la chose et le Sénégal, ô grande première, compta jusqu’à 4 longueurs d’avance (72 - 68 à moins de 6 minutes du verdict final). Puis à 76 - 72 pour le Sénégal à 1mn51, on crut que c’était dans la poche. C’était sans compter avec la fatigue et le manque de lucidité. Babou, pour une fois, vendangea quelques ballons, permettant aux « Eléphants » de reprendre pied dans le match. Les demi-finales s’éloignaient définitivement dans les ultimes secondes. L’écart de départ était beaucoup trop important. Celui de l’arrivée ( - 8, 78 à 84) est juste anecdotique. Le rêve s’est envolé. C’est tout ce qu’il faut retenir...

B. Khalifa Ndiaye (Envoyé spécial)
Source Le Soleil

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Vendredi 14 Août 2009





1.Posté par Un amoureux du Basket le 14/08/2009 06:43
Je voudrais tout d’abord encourager tous les lions et leur staff technique pour cette aventure libyenne. Comme je l’ai dit hier, les choses sérieuses allaient commencer contre les Ivoiriens. Si aucun match ne ressemble à un autre, il faut malgré tout disposer d’un certain bagage pour les aborder tous avec une certaine assurance. On se peut pas parler d’assurance si on n’a pas une certaine maîtrise de son art. Certains pensent que les lions ont perdu au début puist à la fin. C’est ce que je disais hier quand je demandais à Adidas de réagir rapidement même avec sévérité pour ne pas prendre la flotte parce je trouve que c’est difficile de demander à une équipe qui n’a pas un basket conventionnel, donc qui a des difficultés de développer un jeu craint par l’adversaire, d’essayer de revenir au score. Malgré tout, Abdou a réussi à mettre en place une zone presse classique en seconde mi-temps et qui permis aux lions de combler leur retard. J’ai même rigolé en un moment parce que cela ressemblait à la même défense que faisaient les Mathieu Faye, Madiagne, Toupane, Biro, Adidas 2, Alain Diagne, etc contre l’équipe de Côte d’Ivoire de l’époque des Bilé, Dié Drissa et autres. Ils étaient plus costauds, plus physiques et souvent plus adroits que les lions mais c’était le Diom Sénégalais et la science du basket qui nous permettaient de faire la différence. Même si la zone presse de nos jours se joue autrement, je trouve que les Ivoiriens ont toujours la difficulté d’attaquer la classique ( Celle qu’on annonce au vu et au su de tout le monde). Durant le troisième quart temps, nos lions ont bien assuré et je suis presque sûr que si Adidas n’a pas continué la zone presse, c’est parce qu’il ne disposait pas de rotation. Cela veut dire que la banc n’était pas préparé à ce genre de défense. Quand j’ai entendu le collègue du journaliste Jérôme Diouf parler du cinq majeur d’Adidas, je me suis dit qu’il avait raison même si dans le Basket moderne, on parle plus de cinq majeur mais de cinq de départ puisque les 10 joueurs sont tous des joueurs majeurs. Ce n’est pas une critique en l’encontre d’Abdou mais c’est tout simplement pour montrer que cette équipe n’était pas prête, non pas parce qu’elle n’a pas pu disposer ni du temps, ni de l’opposition adéquate, mais tout simplement qu’elle manque encore ce qu’on appelle : « la science du basket »
Ce qu’il faut retenir de cet engagement de nos joueurs dans cette zone presse, c’est leur coordination et c’est ça qu’ils n’ont pas réussi à faire quand ils étaient en zone simple puisqu’il n’y avait jamais de rotation défensive parce que certains joueurs comme Dessagana ou Badiane se savaient ni se déplacer en fonction du ballon et ni évaluer le risque potentiel à l’endroit où ils se trouvaient. Ce manque de lecture ou cette absence de choix de positionnement faisait que les rebonds défensifs nous passaient sous le nez. Il y a aussi les autres joueurs qui oubliaient de bloquer les joueurs qui partaient de l’endroit où ils se trouvaient. Après un tir adverse, tous les lions se retournaient pour regarder s’il y a panier ou pas, c’est du jamais vu. Même le collègue de Jérôme Diouf qui nous parlait souvent de meilleur buteur de l’équipe l’avait remarqué et pourtant il n’est pas spécialiste chevronné du Basket. Les lions ont oublié que pour prendre la place préférentielle dans notre camp ou ailleurs, ce n’est guère une question de poids, de force ou de taille. Il faut d’abord faire preuve de détermination, d’un sens d’anticipation après une bonne lecture de jeu et ensuite faire preuve d’une réactivité sans faille. Je voudrais qu’ils me disent comment ils comptent prendre un rebond en laissant leurs adversaires entre eux et le panier ? Ce sont des erreurs de minimes.
Je pense donc qu’Adidas était obligé de faire une zone 3.2 pour faire souffler les lions et dans cet exercice Babou Cissé, au lieu de souffler, a continué à faire des kilomètres pour non seulement monter sur le meneur shooteur ivoirien mais aussi empêcher au pivot ivoirien d’avoir la balle en tête de raquette. Il fallait excentrer Babou pour le faire souffler. En un moment donné, on a fait monter Dessagana en première ligne et la sanction ne s’était pas fait attendre puisque les Ivoiriens ont jouer sur un grand qui était en ligne de fond. Donc, ce n’est pas un problème de taille, c’est un problème de lecture. Le basket est un jeu du chat à la souris et quand on est en défense, il faut anticiper sur les choix adverses pour espérer lui faire faire la faute. Si on se sait pas faire ça, mieux vaut aller vendre du « Guerté thiaf » que de jouer au ballon orange.
Ce qui m’a choqué dans le dernier quart temps, c’est la sortie de Pène au bout d’une minute 30 secondes pour le retour de Babou. Certes, Pène oubliait qu’il y avait un panier et qu’il était là aussi pour marquer des points mais je pense qu’il était indispensable pour nous d’avoir ce genre de joueur pour seconder Babou en pourtant la balle aux autres joueurs. Il fallait peut-être jouer avec un seul intérieur et fatiguer les Ivoiriens avec un excellent jeu de passe avant de concrétiser. Ce qui était important en ce moment était la lecture défensive des Ivoiriens qui ont alterné la défense homme à homme et celle de la zone. A chaque fois qu’ils étaient en homme à homme, nous avions pratiquement réussi tous nos paniers. Et quand ils étaient en zone et que la balle était à zéro degré, c'est-à-dire à la ligne de fond, leur première ligne faisait tout pour empêcher le retour de la balle sur Babou et pendant ce temps là Faye restait aussi à zéro degré mais à l’opposé du ballon. Pas une seule fois, on lui a dit qu’il devait se déplacer par rapport à cette première ligne ivoirienne qui faisait un pressing sur Babou. De ce fait, Faye devait être à 45 degrés dans le champ visuel du passeur pour espérer recevoir une transversale et au même moment le pivot 5 fait son appel de passe en essayant d’embarquer le dernier défenseur qui est en rotation que j’appelle souvent le libéro, c’est à dire celui qui était à côté de Faye.
Un autre avantage, si Faye arrivait à recevoir le ballon, c’était le shoot ouvert ou bien le renversement sur le pivot 5 qui refait un second appel en rotation pour prendre la place préférentielle dans la raquette. C’est après la passe de Faye au pivot 5 que ce même Faye doit reprendre sa place favori à zéro degré.
C’était Boniface qui était obligé d’être à 45 degrés pour compenser l’erreur de Faye, ce qui l’empêchait d’aller au rebond offensif. De plus, ce même Faye restait toujours à zéro au lieu d’aller au rebond ou même en repli défensif.
Il est vrai que Boniface est adroit à 45 degré et Faye à zéro degré mais je voudrais leur dire qu’au basket, il n’y a pas d’ailier gauche ou d’ailier droit et que c’est au foot que cela existe et encore, cela tend à disparaître. Le basket moderne demande beaucoup de polyvalence et c’est aux techniciens de faire travailler leurs sujets pour atteindre ce but.
Une chose est sûre, c’est que quand les Ivoiriens étaient en zone en fin de partie avec contestation du retour du ballon sur Babou, il n’y a pas eu d’attaque logique et je suis demandais même si l’équipe comprenait grand-chose de cette défense souvent alternée des éléphants. Quand on contestait sur Babou, ce dernier ne faisait non plus rien (exemple : traverser la raquette pour pousser Faye qui attendait la cerise sur le gâteau en ligne de fond à remonter d’un cran). Peut-être aussi qu’Adidas avait figé Babou pour empêcher la contre attaque adverse ?
Ce qui m’a surpris dans ce match, c’est notre défense de zone avec Dessagana qui n’y comprend rien. Il a l’habitude de jouer la presse en NBA. Il n’ a pas une bonne lecture de la zone, il est souvent en retard avec une faute après le panier adverse marqué. Il faut que l’on m’explique aussi la présence de Badiane dans ce match, il tourne en rond et heureusement Boniface l’aidait à se placer.
Je vais terminer sur ce match en parlant des dernières pertes de balles de Babou. Ce n’est pas lui qui nous a fait perdre et tout le monde a remarqué qu’il a solliciter de l’aide, il voulait avoir ses partenaires surtout Faye, plus prêts de lui quand il essayait sous la forte pression du meneur ivoirien, de sortir de notre zone. Comme je le disais hier, il a encore était coupé de sa base. La présence de Pène ou de Thioune lui aurait fait énormément de bien mais aurait aussi permis à Faye de recevoir les balles qu’il attendait depuis Guédiawaye.
Faye a fait un grand match, il a beaucoup de tempérament et je pense qu’il sera bientôt un des piliers de la sélection nationale. Même s’il est un peu show man, je ne pense pas qu’il soit un frimeur. Je pense qu’il a une bonne volonté et il ne demande qu’à apprendre.
Pour conclure, je pense qu’il est nécessaire d’envisager les états généraux du basket. Il ne s’agit pas de dire qu’il faut virer le coach comme on le fait souvent mais de réfléchir ensemble comment sortir notre basket de cette impasse ?
Ce n’est pas un problème d’Adidas ou de Puma. C’est le problème du basket national dans son organisation et son fonctionnement. Le bon basket est une question de culture, ce n’est pas de l’informel. La réussite se construit dans la durée avec les sacrifices que cela demande.
Adidas peut bien rester en place mais il faudrait que l’Etat lui propose un vrai contrat pour rester au Sénégal et faire un travail de fond avec les techniciens nationaux mais surtout avec quelques anciens internationaux qui ont eu la chance d’avoir une expérience mondiale reconnue de tous comme Mathieu, Kaba, Toupane, Youssou Cissé, etc …
Si ces talents acceptaient de revenir au bercail, il serait vital pour le basket que l’Etat du Sénégal puisse leur faire de vrais contrats comme Adidas et dans ce cas, ils seront responsables de zones dans tout le Sénégal pour appliquer la politique définie par les instances du basket national.
Le Basket a beaucoup évolué et surtout sur le plan mondial. De ce fait, il faut des gens de terrain capables de prendre le recul nécessaire au moment où il le faut.
Ce n’est pas un problème de comparaison, mais si l’Etat peut se permettre de mettre des centaines de millions dans le Foot, il peut au moins en mettre quelques dizaines pour recruter ses fils techniciens disposant d’une grande expérience internationale pour rejouer les premiers rôles en Afrique, surtout en ces temps où l’on parle du Sénégal qui gagne.
Actuellement, beaucoup de pays africains font tout pour nous arracher Toupane, Kaba, Youssou, Mathieu etc.
L’Angola a travaillé dans la durée depuis longtemps. Le Cameroun, le Maroc, la Tunisie, la Libye, la Côte d’Ivoire, le Nigéria sont entrain de le faire et bientôt ce sera la Guinée, la Mauritanie et la Gambie.
Quant au Sénégal nous continuons encore à faire du « Téwe mi Téwe » ou du « Djoni- Djoni »
Tous mes encouragements encore à Abdou et à tous les lions.
Vive le Sénégal !
Vive le Basket national !

2.Posté par WAde Franc MAÇon le 14/08/2009 11:21
Avez vous vu ce FRANC MAÇON prier pour les lions lors de la remise du drapeau? Comment gagner dés lors?
Yala dou nou ngou nianou FRanc MAÇon

3.Posté par momiss le 14/08/2009 11:27
depui 2000 le senegal ne pas gagne un trope porqoi che wade

4.Posté par zoura le 14/08/2009 13:05
avant tout je tiens vraiment à encourager Le Grand Adidas de par son Expérience et sa patience face à des jeunes qui se cherchaient. Oui des jeunes qui doutent toujours de leur savoir faire, franchement c'est dur de l'admettre mais le sport Sénégalais va mal sur tous les côtés.
Comment peut on demander à des gens d'aller de loin sans se soucier de leurs blems. C'est vraiment décevant.

Félicitation aux lions vous n'avez pas démériter§
Et en bas le Ministère On en a marre de vous et de votre................................

5.Posté par MOLACK le 14/08/2009 13:20
"un amoureux du basket" doit avoir l'audace de se dévoiler, je pense que c'est un homme de réseau qui cherche à caser les Mathieu, Youssou Cissé et autres en y glissant Toupane qui ne chôme pas en France. Je l'avais dit, il y a un réseau anti-Adidas qui faut pas l'oublier à diriger cette équipe à 2 reprises : la première, l'équipe a été finaliste contre les Angolais et cette année-ci , une Equipe issue de match de barrage contre le Mali et elle termine 1ere au premier tour et 1ere aux huitième de finale. Vous nous parlez de Mathieu qui n'a jamais dirigé, un club serieux en France.

6.Posté par babs le 14/08/2009 13:44
senegal naniou ame diome touti.wakhe bou bari rek.............

7.Posté par MOLACK le 14/08/2009 13:50
Benghaly Kaba peut diriger cette Equipe du fait du travail de titan qu'il est en train d'abattre à Thiès, la preuve l'unique joueur local nous vient de cette région. Aimé Toupane peut prétendre diriger cette Equipe car, il a fait ses preuves d'entraîneur en France. Mais les Mathieu, Youssou je ne sait qui encore.Ce qui m'écoeure le plus c'est le fait que "un amoureux du Basket" veut occulter le passé de Abdou Ndiaye "Adidas" qui fut nommé par les férue du basket mondial l'Ambasseur du Basket Africain" du fait de son talent de play-macker. Ce Adidas diffère du Puma de par son caractère, de par son parcours.Enfin, je conseille à Adidas de céder car, ces genres de réseau sont très mauvais pour une personne

8.Posté par ttttttttttttttttttttttttttttt le 14/08/2009 13:53
le basket senegalais est parasité par cette histoire de ceed et ce Gallo qui cherche à faire des sous. Adidas a laissé de trés bons meneurs à dakar pour promouvoir des garçons de gallo.
On n'a pas utilisé le potentiel offensif de Thioune et de maleye

9.Posté par MOLACK le 14/08/2009 14:08
Quant au consultant de 2sTv, j'ai même oublié son nom qui aà chaque fois que l'Equipe pert, on voit sur son visage une satisfaction radieuse.Je respecte bien l'Equipe de 1997 qui a produit un beau basket devant son publis. Mais , on oublie pas cette grande Equipe du Nigéria qui pour la gagner on était obligé de destabiliser moralement les Nigérians, en prétextant les rétressisseurs de sexe et on chassait certains ressortissants nigérians arguant qu'ils étaient des 3WAgni katou koye". Ce chaud coeur de commentateur n'était pas le " lolou wou équipe 97". NOus on se souvient de Aw, Ali Ngoné, Alassane Ndiaye dit Lassana, lui mome mingui si wone wayé dalle moy lolouy fatéli kou si mome lou réye dé3

10.Posté par basketteuse le 14/08/2009 17:52
on a pas une équipe,on a juste une constellation de stars et d'individualités, et celà ne fait pas forcément une équipe,surtout au basket.parole de basketteuse.
franchement j'ai eu du mal à reconnaitre de sagana diop tout le long du tournoi.c'était à pleurer, rien que de les rgarder et de prendre cette gifle dans la gueule,ça fait mal.les équipes déroulent bien leur jeu et s'imposent devant nos grands pivots, on et lus que déculotté.maisya une chose: j'ai vraiment aimé l'audace d'un vrai lion dans cette équipe: mouhamed faye;goor foula waay

11.Posté par Un amoureux du Basket le 14/08/2009 21:20
Bonjour Molack !
Je pense que tu vas un peu trop loin puisque personne n'en veut à Adidas. Je jure sur le Coran que mes propos viennent de moi et en toute objectivité. Je ne cherche pas à faire plaisir à personne. Je connais bien les Toupane et autres...la porte n'est pas fermée puisque je connais encore d'autres techniciens expérimentés. J'ai parlé d'Adidas ou de Puma, ce n'est nullement pout attaquer Abdou. Je voulais dire que les problèmes du basket sénégalais existent bien avant Abdou et ce ne sera ni lui tout seul, ni Toupane tout seul ou moins encore Mathieu tout seul qui va les résoudre. C'est à partir d'une vraie politique définie avec des hommes qu'il faut que le basket sénégalais pourra retrouver sa place en Afrique . C'est loin d'être l'affaire d'une seule personne. Si on avait gagné la Can, j'aurais eu la même attitude. C’est pourquoi, je n’étais pas d’accord quand Adidas à dit après la victoire contre la Tunisie que le Sénégal ne pouvait pas perdre son Basket en l’espace de deux matchs. Le Sénégal ne sait pas jouer et je ne vois pas quel basket il aurait perdu. Ce genre de discours est une erreur de communication surtout si aujourd’hui, les résultats sont ceux que nous connaissons tous. Le Sénégal a besoin d’Abdou qui a déjà beaucoup fait en acceptant de coacher les lions gratuitement. Il est normal qu’il demande un vrai contrat pour rester au pays et développer son plan de relance si celui-ci est entériné par les instances fédérales et nationales. Il a du travail à faire et ce ne sera pas simple parce que nos adversaires se sont réveillés depuis.
Du courage à tout le monde !

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