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ABDOU DIOUF REÇU EN AUDIENCE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : Larges échanges sur l’actualité

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En vacances au Sénégal, le Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, M. Abdou Diouf, a été reçu, jeudi, à déjeuner, au Palais, par le président Abdoulaye Wade. Les deux hommes ont fait un large tour d’horizon sur les questions qui touchent la sous-région, l’Afrique, l’espace francophone et le monde.



ABDOU DIOUF REÇU EN AUDIENCE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : Larges échanges sur l’actualité
Au sortir de l’audience, l’ancien chef d’Etat sénégalais, qui est arrivé mercredi soir, a remercié le président Abdoulaye Wade pour l’accueil « extrêmement chaleureux et fraternel ».

« Comme d’habitude, nous avons eu une rencontre fructueuse et intéressante qui m’a permis de bénéficier de la sagesse du président Wade », a souligné le Secrétaire général de la Francophonie.

Et Abdou Diouf d’ajouter : « nous avons discuté par rapport aux crises dans la sous-région, en Afrique et dans l’espace francophone, mais surtout du dernier sommet de Copenhague ».

Selon le président Abdou Diouf, Me Wade lui a parlé de la dernière réunion des chefs d’Etat de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), tenue récemment à N’Djaména, au Tchad.

« Je sais le rôle positif éminemment joué par le président Wade dans l’Ohada, car il été le premier chef d’Etat à convoquer une réunion en marge du dernier sommet de la Francophonie, au Québec, en octobre 2008, ce qui a permis au président Déby de prendre le relais », a encore souligné Abdou Diouf.

Intervenant à son tour, le chef de l’Etat, Me Wade, a confirmé les propos de son prédécesseur en déclarant : « je viens de recevoir mon frère Abdou Diouf qui est chez lui où il va encore passer quelques jours de vacances, à Saint-Louis ». Et le président Wade de rappeler que : « lorsqu’il a quitté le pouvoir, nous lui avons confié la Francophonie où son travail est apprécié par tout le monde ».

« Je suis fier de son travail en tant que Sénégalais et avec lui j’ai fait le tour d’horizon des problèmes communs au sein des pays de l’Oif, de l’Afrique et plus particulièrement de la sous-région », a noté Me Wade, avant de conclure : « c’est un grand plaisir pour moi de le retrouver, car nous avons beaucoup de choses à nous dire en attendant de nous revoir à Paris ».


El Hadji Abdoulaye THIAM
Source Le Soleil

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Samedi 26 Décembre 2009





1.Posté par xamleepwakhleep le 26/12/2009 07:44
wade n'a pas honte ou il oublie le passè ,.wade a fait campagne contre Diouf pourqu'il ne soit èlu à la tete de cette organisation .Cela avait fait tache d'huile.

2.Posté par lech walesa le 26/12/2009 08:24
A SON EXCELLENCE MONSIEUR ABDOU DIOUF
VOUS AVIEZ RAISON SUR TOUTE LA LIGNE .........wade est un bandit de grands chemins

3.Posté par salambaye. le 26/12/2009 08:45
abdou diouf ne doit pas lacher le senegal.....il doit bien empecher wade de bruler le pays.......de dresser les confreries les unes contre les autres ,les religions les unes contre les autres,les ethnies les unes contre les autres...........WADE NE SOUHAITE QUE LE CHAOS POUR PLACER SON FILS AUTISTE......

4.Posté par Domoda le 26/12/2009 09:17
Lahila WADE ya meuneu doule depuis quand Abdou DIOUF est ton frère?
Quand tu dis :« je viens de recevoir mon frère Abdou Diouf qui est chez lui où il va encore passer quelques jours de vacances, à Saint-Louis ». Yaw ngua meuneu diour Abdou DIOUF, waye Laye thiéré ngueu. Ton âge c'est du hors taxe et t'es ub vrai Douméro!!!

5.Posté par eminem le 26/12/2009 09:42
Xibar.net arretez de prendre les gens pour des c'ons en postant vous mêmes les commentaires sur vos propres articles signés "la redacion" ainsi que d'autres articles de sources différentes.
La vraie histoire on l'a connait c'est maitre wade qui a proposé a abdou diouf le poste de president de l'oif car sinon ce dernier serait en toute vraisemblance a la retraite et ct d'ailleurs son choix.
De grâce a defaut de votre impartialité et de votre manqe de neutralité sur ce qui se passe au senegal (car on sait desormais qui vous êtes et qui se cache derriére les articles signés "la redaction").Au moins informez vrai au nom de la déontologie et des principes fondamentaux qui régissent votre metier de journaleux car vous êtes tout sauf des journalistes.

6.Posté par khadouz le 26/12/2009 11:57
ils sont tous pareils .

7.Posté par marnouche le 26/12/2009 13:35
DROIT DE RÉPONDRE à Souleymane Jules Diop

Monsieur Souleymane Jules Diop fils de S. L. C.

Surtout qu’on ne pense pas que je te traite de Salaud, de Labrador et
de Con. Loin de moi l’idée de t’insulter. J’ai juste utilisé les initiales de
ton père biologique pour garder le secret. Mais s’il s’agit de verser
dans l’impolitesse comme tu le fais, je révèlerais qu’il s’appelle Sammy
Lucien Chopin. Celui là même à qui tu dois ton teint très clair.
L’homme qui fut le collègue d’Arab Diop tous deux journalistes et
correspondants du journal le Soleil, dans les années 70 à Kaolack.
Certes ton père qui circulait en mobylette toujours pressé, exerçait son
métier avec passion car il était bien connu et reconnu dans les milieux
(culturel, sportif et politique) de la capitale du Saaloum.
Écrire pour se faire plaisir, ce n’est pas du journalisme, encore moins le
faire pour le plaisir d’un autre, disait Latif Coulibaly
Le temps de ton père, c’était l’époque où le journaliste qui n’avait rien
à écrire, attendait de trouver l’info ou de partir en reportage. En ces
temps là, le journaliste n’avait pas besoin de faire des vagues ou de
passer son temps à chialer dans son coin pour être connu. Mais de nos
jours, le journalisme du fils est loin de celui jadis du paternel.
Alors, peux-tu nous dire pourquoi as-tu choisi le métier d’un père qui
ne t’a pas transmis son patronyme ? Á défaut de ne pouvoir porter ou
d’être porté par son nom, tu t’accroches à sa profession afin de lui
montrer que tu sais faire plus (pour ne pas dire mieux) que lui, au prix
d’excès et de dérives.
Tu dois sûrement souffrir de solitude dans ces lointains pays de triste
froid pour combler ton oisiveté derrière ton indispensable ordinateur à
t’acharner sur un vieillard élu stupidement en 2000 par la majorité des
Sénégalais. Tes agissements ne traduisent qu’un trouble du
comportement. Sinon comment peux-tu en tant que journaliste, ne
nous entretenir que d’un seul sujet : Abdoulaye Wade ! Tu nous parles
de lui matin, midi, soir. Que les Sénégalais assument la naïveté et la
politesse déplacée d’avoir sans réfléchir, déposé la lourde
Responsabilité Nationale sur les frêles épaules d’un homme en âge de
partir à la retraite. En pensant chasser Abdoulaye Diouf, nous avons
élu Abdou Wade. Lu waay soombi, na ko naan.
On appelle ça, la constance dans l’acte et la parole.
Justement, Souleymane Jules, pourquoi portes-tu ces deux mêmes
prénoms ? N’est-ce pas Jules, c’est déjà Souleymane ? Est-ce du
métissage ou du Sénégaulisme ? C’est peut-être là, l’origine de ton
problème.
Cesse d'utiliser la provocation pour ensuite jouer à la victime afin de
bénéficier d’un statut de réfugié politique. C’est trop facile. Nous
pouvons bien te pardonner par principe, mais ce n’est pas une
obligation !
Si tu veux rester journaliste, saches que ton devoir est de bien nous
informer. Nous en avons, et le droit et le mérite, car nous
contribuables, avons participé à tes frais d’études. Arrête de nous
servir des histoires du chien qui a mordu une personne, mais plutôt de
la personne qui a mordu un chien. C’est ça l’info ! La faute n’est pas
seulement celle de Wade. Ce serait trop facile, car nous en avons notre
part de responsabilité. Tiens, parles-nous par exemple de nos
intellectuels qui perdent la raison et la mesure en s’empressant
d’aboyer à la place du chien sans se demander pourquoi le mordeur a
été mordu. T’arrive t-il de méditer sur notre Justice qui ne sait pas
juger, de nos hommes de loi hors de la loi, de nos politiciens sans
visions, de nos élèves et étudiants en baisse vertigineuse de niveau, de
la cité universitaire ghettoïsée et insalubre, des hôpitaux qui ne le sont
que de nom, des médecins qui exploitent les malades, des
pharmaciens incapables de fabriquer le moindre médicament et qui se
contentent comme de simples commerçants de keur Serigne bi, de les
importer et de nous les vendre… chèrement
Monsieur l’homme-aux-deux-mêmes-prénoms, passes-tu ton temps
à dénoncer nos ouvriers qualifiés (dont je me méfie de qualifier
d’ingénieux) qui passent plus de temps dans un bureau plutôt que sur
les chantiers ? Et peux-tu nous dire comment la qualité et la discipline
sont devenues utopie au Sénégal ?
Racontes-nous l’histoire de ces milliers de jeunes talibés aux parents
accusés d’avoir préféré l’école coranique à l’école française, et sont
laissés pour compte. Aussi, n’oublie pas ces Sénégalais qui ont pris
goût à s’absenter de leur lieu de travail, sans besoin d’aller en grève.
Les rues jonchées de saletés que nous avons réussi à ne plus
remarquer ni à sentir leurs odeurs. Tel le fou capable de manger dans
une poubelle, nous sommes arrivés à nous immuniser de la nausée.
Jules Souleymane, savais-tu que nous sommes le seul pays au monde
(même pas en Guinée-Bissau ni au Niger) où l’on peut voir sur les
tables de nos marchés, un fruit sain et un fruit pourri trôner à la même
place. Et tous les deux se vendent, même si le second coûte moitié
prix. Pourquoi au Sénégal, on compare l’incomparable, mettre le très
bon, le bon et le moyen bon sur le même pied d’égalité ?
De grâce, parles-nous aussi des denrées vivrières importées á
outrance au détriment de nos produits locaux, du développement
d’une nouvelle agriculture dont le premier et le principal client se
trouve à l’étranger. C’est-à-dire que nous cultivons, non pas pour
nourrir le pays, mais pour exporter. Nous sommes actuellement un
pays dans lequel la médiocrité a fini de revendiquer son droit d’exister
jusqu'à s’ériger en règle. Regarde les projets de compagnie aérienne
dont nous rêvons pendant que notre politique de transport terrestre et
ferroviaire est des plus nulle au monde, au point de se demander ce
que fait le Ministère du Transport et si il existe !
Frederik Chopin*, ça te dit quelque chose ? En fait, c’est le métier de
musicien que tu devrais faire et t’appeler : Jules Chopin. Cela aurait pu
t’aider á comprendre la Gamme Sacrée (que la CNN va bientôt
présenter) du génial Serigne Modou Kara Mbacké Son Inventeur, et
d’œuvrer à ses côtés pour la diffusion á travers le monde, des Saints
Écrits de Serigne TOUBA. Ce même Serigne Modou Kara Mbacké qui a
détourné des milliers de jeunes Sénégalais (des jeunes qui comptaient
poser de sérieux problèmes de sécurité pour ce pays) des chemins de
la perdition, a été nommé Ambassadeur de la Paix à l’Unesco en 2005
chez les toubabs blancs, mais nos toubabs noirs d’ici comme toi,
préfèrent ne rien savoir ! Sous la direction de Mame Thierno Birahim
son brave et infatigable frère cadet, il fait nettoyer les cimetières où
dorment de leur dernier sommeil nos parents morts, ainsi que les
hôpitaux qui reçoivent nos parents malades. Il assiste la population
des zones inondées où tu n’as jamais mis les pieds. Il fait donner du
sang au Centre de Transfusion qui en a toujours besoin.
Investissement, dites-vous ? Dis-moi, au Sénégal, qui fait mieux. Tout
cela n’intéresse pas Monsieur Souleymane Jules Chopin Diop. Est-ce
de la mauvaise foi ou de la bêtise ?
Je te rappelle que dans ce Sénégal d’aujourd’hui, il y a des familles
dont leurs aïeux osaient lever la tête hier quand les colons nous
marchaient dessus. Le Général de BAMBA (et uniquement de BAMBA) a
créé le Parti de la VÉRITÉ (nom jamais porté par un parti ici ou ailleurs)
pour montrer l’exemple du Citoyen modèle tel que Serigne TOUBA l’a
enseigné.
Jules et Souley, le travail de la mâchoire se fait sans bruit.
Je sais que tu n’es pas au courant, mais le Président du PVD est en train
d’enseigner aux militants, une nouvelle façon de faire la politique : la
Patience dans l’Endurance, le Dévouement comme Sacerdoce, le
Militantisme désintéressé, la différence entre Vitesse et précipitation,
la Résistance aux tentations du pouvoir, la Lucidité et le Courage
d’exprimer son oui ou non quand et où il le faut, à jouer l’apaisement
dans la mésentente, à dire la Vérité sans froisser personne. Bref, à
RÉGULER ! Avant l’après-Wade, le PVD œuvre déjà à montrer
l’Excellence et à assainir les mœurs politiques. C’est-à-dire, changer
d’abord les gens avant de changer les choses.
Le tout par un soubassement dans la Foi en DIEU, parce que nous
avons toujours été un Peuple de Croyants quelle soit la confession.
Est-ce que Souleymane ou Jules est conscient de cela ?
Après un siècle et demi de nuits coloniales et une cinquantaine
d’années de grasse matinée néo-coloniale, nous avons assez dormi,
Mr Diop. Et sais-tu qu’aujourd’hui l’Humanité est en crise, suite à
l’échec et à l’agonie des idéologies occidentales qui régissaient le
monde ? Il est temps pour nous autres Africains (surtout ceux qui se
prennent pour des intellectuels) de comprendre qu’on ne peut plus
continuer de suivre des maîtres penseurs qui ne savent plus où aller. Et
ce ne seront pas les anciens élèves des écoles du Colon moulés dans
l’obéissance qui nous trouverons la Solution, puisque le
Développement de l’Afrique ne figurait pas dans leurs programmes
scolaires. La preuve… Quand comprendrons-nous enfin que
s’exprimer en français ne signifie pas être le plus éloquent ? Et ce n’est
pas parce qu’on a étudié en Europe qu’on tient le monopole du savoir
et du raisonnement.
Comment les yeux de ton cœur n’ont-ils pas aperçu les lueurs de
KARA-LUMI?RE qui s’élève ? Et pourquoi les oreilles de ton cœur
n’ont-elles pas entendu l’annonce la 3ème Gamme Universelle ?
Qu’on se rappelle une fois de plus, que dans ce pays qui est notre
Sénégal, des Hommes pétris de hautes valeurs morales, épris de
tolérance et de sciences des plus utiles, y ont vécu ! L’exemple de
Serigne TOUBA qui a payé dans Sa chair les brimades, et la solitude par
des exils forcés. Il a subi la maltraitance par des vexations
quotidiennes et des privations de Liberté par des résidences
surveillées. Tout cela afin que demain nous soyons une Nation
d’Hommes libres, respectés et fiers.
Et ce demain, c’est aujourd’hui.
Des informations de ce genre, nous autres citoyens non journalistes,
nous les guettons et aimerions compter sur les médias de notre pays
d’abord avant ceux des autres. Mais en vain… Informez-nous ngir
YÂLLAH ! Que ce soit dans le Dîneh ou dans le Jamonoh, mais sans
abus. S’il vous plait !
Bon maintenant, Souleymane, il est temps que tu dises à Jules que : toi
et lui, vous nous saoulez tous les deux, franchement. Chuuuuut !

Ngaari Mah Damel

Frederik Chopin : Un pianiste virtuose _ Polonais (1810-1849)

8.Posté par blanka le 26/12/2009 16:58
Yow katal sa ndeye fallé t es pas pertinent sa b o u n o u ndeye

9.Posté par diadieuf le 26/12/2009 18:49
DROIT DE RÉPONDRE à Souleymane Jules Diop

Monsieur Souleymane Jules Diop fils de S. L. C.

Surtout qu’on ne pense pas que je te traite de Salaud, de Labrador et
de Con. Loin de moi l’idée de t’insulter. J’ai juste utilisé les initiales de
ton père biologique pour garder le secret. Mais s’il s’agit de verser
dans l’impolitesse comme tu le fais, je révèlerais qu’il s’appelle Sammy
Lucien Chopin. Celui là même à qui tu dois ton teint très clair.
L’homme qui fut le collègue d’Arab Diop tous deux journalistes et
correspondants du journal le Soleil, dans les années 70 à Kaolack.
Certes ton père qui circulait en mobylette toujours pressé, exerçait son
métier avec passion car il était bien connu et reconnu dans les milieux
(culturel, sportif et politique) de la capitale du Saaloum.
Écrire pour se faire plaisir, ce n’est pas du journalisme, encore moins le
faire pour le plaisir d’un autre, disait Latif Coulibaly
Le temps de ton père, c’était l’époque où le journaliste qui n’avait rien
à écrire, attendait de trouver l’info ou de partir en reportage. En ces
temps là, le journaliste n’avait pas besoin de faire des vagues ou de
passer son temps à chialer dans son coin pour être connu. Mais de nos
jours, le journalisme du fils est loin de celui jadis du paternel.
Alors, peux-tu nous dire pourquoi as-tu choisi le métier d’un père qui
ne t’a pas transmis son patronyme ? Á défaut de ne pouvoir porter ou
d’être porté par son nom, tu t’accroches à sa profession afin de lui
montrer que tu sais faire plus (pour ne pas dire mieux) que lui, au prix
d’excès et de dérives.
Tu dois sûrement souffrir de solitude dans ces lointains pays de triste
froid pour combler ton oisiveté derrière ton indispensable ordinateur à
t’acharner sur un vieillard élu stupidement en 2000 par la majorité des
Sénégalais. Tes agissements ne traduisent qu’un trouble du
comportement. Sinon comment peux-tu en tant que journaliste, ne
nous entretenir que d’un seul sujet : Abdoulaye Wade ! Tu nous parles
de lui matin, midi, soir. Que les Sénégalais assument la naïveté et la
politesse déplacée d’avoir sans réfléchir, déposé la lourde
Responsabilité Nationale sur les frêles épaules d’un homme en âge de
partir à la retraite. En pensant chasser Abdoulaye Diouf, nous avons
élu Abdou Wade. Lu waay soombi, na ko naan.
On appelle ça, la constance dans l’acte et la parole.
Justement, Souleymane Jules, pourquoi portes-tu ces deux mêmes
prénoms ? N’est-ce pas Jules, c’est déjà Souleymane ? Est-ce du
métissage ou du Sénégaulisme ? C’est peut-être là, l’origine de ton
problème.
Cesse d'utiliser la provocation pour ensuite jouer à la victime afin de
bénéficier d’un statut de réfugié politique. C’est trop facile. Nous
pouvons bien te pardonner par principe, mais ce n’est pas une
obligation !
Si tu veux rester journaliste, saches que ton devoir est de bien nous
informer. Nous en avons, et le droit et le mérite, car nous
contribuables, avons participé à tes frais d’études. Arrête de nous
servir des histoires du chien qui a mordu une personne, mais plutôt de
la personne qui a mordu un chien. C’est ça l’info ! La faute n’est pas
seulement celle de Wade. Ce serait trop facile, car nous en avons notre
part de responsabilité. Tiens, parles-nous par exemple de nos
intellectuels qui perdent la raison et la mesure en s’empressant
d’aboyer à la place du chien sans se demander pourquoi le mordeur a
été mordu. T’arrive t-il de méditer sur notre Justice qui ne sait pas
juger, de nos hommes de loi hors de la loi, de nos politiciens sans
visions, de nos élèves et étudiants en baisse vertigineuse de niveau, de
la cité universitaire ghettoïsée et insalubre, des hôpitaux qui ne le sont
que de nom, des médecins qui exploitent les malades, des
pharmaciens incapables de fabriquer le moindre médicament et qui se
contentent comme de simples commerçants de keur Serigne bi, de les
importer et de nous les vendre… chèrement
Monsieur l’homme-aux-deux-mêmes-prénoms, passes-tu ton temps
à dénoncer nos ouvriers qualifiés (dont je me méfie de qualifier
d’ingénieux) qui passent plus de temps dans un bureau plutôt que sur
les chantiers ? Et peux-tu nous dire comment la qualité et la discipline
sont devenues utopie au Sénégal ?
Racontes-nous l’histoire de ces milliers de jeunes talibés aux parents
accusés d’avoir préféré l’école coranique à l’école française, et sont
laissés pour compte. Aussi, n’oublie pas ces Sénégalais qui ont pris
goût à s’absenter de leur lieu de travail, sans besoin d’aller en grève.
Les rues jonchées de saletés que nous avons réussi à ne plus
remarquer ni à sentir leurs odeurs. Tel le fou capable de manger dans
une poubelle, nous sommes arrivés à nous immuniser de la nausée.
Jules Souleymane, savais-tu que nous sommes le seul pays au monde
(même pas en Guinée-Bissau ni au Niger) où l’on peut voir sur les
tables de nos marchés, un fruit sain et un fruit pourri trôner à la même
place. Et tous les deux se vendent, même si le second coûte moitié
prix. Pourquoi au Sénégal, on compare l’incomparable, mettre le très
bon, le bon et le moyen bon sur le même pied d’égalité ?
De grâce, parles-nous aussi des denrées vivrières importées á
outrance au détriment de nos produits locaux, du développement
d’une nouvelle agriculture dont le premier et le principal client se
trouve à l’étranger. C’est-à-dire que nous cultivons, non pas pour
nourrir le pays, mais pour exporter. Nous sommes actuellement un
pays dans lequel la médiocrité a fini de revendiquer son droit d’exister
jusqu'à s’ériger en règle. Regarde les projets de compagnie aérienne
dont nous rêvons pendant que notre politique de transport terrestre et
ferroviaire est des plus nulle au monde, au point de se demander ce
que fait le Ministère du Transport et si il existe !
Frederik Chopin*, ça te dit quelque chose ? En fait, c’est le métier de
musicien que tu devrais faire et t’appeler : Jules Chopin. Cela aurait pu
t’aider á comprendre la Gamme Sacrée (que la CNN va bientôt
présenter) du génial Serigne Modou Kara Mbacké Son Inventeur, et
d’œuvrer à ses côtés pour la diffusion á travers le monde, des Saints
Écrits de Serigne TOUBA. Ce même Serigne Modou Kara Mbacké qui a
détourné des milliers de jeunes Sénégalais (des jeunes qui comptaient
poser de sérieux problèmes de sécurité pour ce pays) des chemins de
la perdition, a été nommé Ambassadeur de la Paix à l’Unesco en 2005
chez les toubabs blancs, mais nos toubabs noirs d’ici comme toi,
préfèrent ne rien savoir ! Sous la direction de Mame Thierno Birahim
son brave et infatigable frère cadet, il fait nettoyer les cimetières où
dorment de leur dernier sommeil nos parents morts, ainsi que les
hôpitaux qui reçoivent nos parents malades. Il assiste la population
des zones inondées où tu n’as jamais mis les pieds. Il fait donner du
sang au Centre de Transfusion qui en a toujours besoin.
Investissement, dites-vous ? Dis-moi, au Sénégal, qui fait mieux. Tout
cela n’intéresse pas Monsieur Souleymane Jules Chopin Diop. Est-ce
de la mauvaise foi ou de la bêtise ?
Je te rappelle que dans ce Sénégal d’aujourd’hui, il y a des familles
dont leurs aïeux osaient lever la tête hier quand les colons nous
marchaient dessus. Le Général de BAMBA (et uniquement de BAMBA) a
créé le Parti de la VÉRITÉ (nom jamais porté par un parti ici ou ailleurs)
pour montrer l’exemple du Citoyen modèle tel que Serigne TOUBA l’a
enseigné.
Jules et Souley, le travail de la mâchoire se fait sans bruit.
Je sais que tu n’es pas au courant, mais le Président du PVD est en train
d’enseigner aux militants, une nouvelle façon de faire la politique : la
Patience dans l’Endurance, le Dévouement comme Sacerdoce, le
Militantisme désintéressé, la différence entre Vitesse et précipitation,
la Résistance aux tentations du pouvoir, la Lucidité et le Courage
d’exprimer son oui ou non quand et où il le faut, à jouer l’apaisement
dans la mésentente, à dire la Vérité sans froisser personne. Bref, à
RÉGULER ! Avant l’après-Wade, le PVD œuvre déjà à montrer
l’Excellence et à assainir les mœurs politiques. C’est-à-dire, changer
d’abord les gens avant de changer les choses.
Le tout par un soubassement dans la Foi en DIEU, parce que nous
avons toujours été un Peuple de Croyants quelle soit la confession.
Est-ce que Souleymane ou Jules est conscient de cela ?
Après un siècle et demi de nuits coloniales et une cinquantaine
d’années de grasse matinée néo-coloniale, nous avons assez dormi,
Mr Diop. Et sais-tu qu’aujourd’hui l’Humanité est en crise, suite à
l’échec et à l’agonie des idéologies occidentales qui régissaient le
monde ? Il est temps pour nous autres Africains (surtout ceux qui se
prennent pour des intellectuels) de comprendre qu’on ne peut plus
continuer de suivre des maîtres penseurs qui ne savent plus où aller. Et
ce ne seront pas les anciens élèves des écoles du Colon moulés dans
l’obéissance qui nous trouverons la Solution, puisque le
Développement de l’Afrique ne figurait pas dans leurs programmes
scolaires. La preuve… Quand comprendrons-nous enfin que
s’exprimer en français ne signifie pas être le plus éloquent ? Et ce n’est
pas parce qu’on a étudié en Europe qu’on tient le monopole du savoir
et du raisonnement.
Comment les yeux de ton cœur n’ont-ils pas aperçu les lueurs de
KARA-LUMI?RE qui s’élève ? Et pourquoi les oreilles de ton cœur
n’ont-elles pas entendu l’annonce la 3ème Gamme Universelle ?
Qu’on se rappelle une fois de plus, que dans ce pays qui est notre
Sénégal, des Hommes pétris de hautes valeurs morales, épris de
tolérance et de sciences des plus utiles, y ont vécu ! L’exemple de
Serigne TOUBA qui a payé dans Sa chair les brimades, et la solitude par
des exils forcés. Il a subi la maltraitance par des vexations
quotidiennes et des privations de Liberté par des résidences
surveillées. Tout cela afin que demain nous soyons une Nation
d’Hommes libres, respectés et fiers.
Et ce demain, c’est aujourd’hui.
Des informations de ce genre, nous autres citoyens non journalistes,
nous les guettons et aimerions compter sur les médias de notre pays
d’abord avant ceux des autres. Mais en vain… Informez-nous ngir
YÂLLAH ! Que ce soit dans le Dîneh ou dans le Jamonoh, mais sans
abus. S’il vous plait !
Bon maintenant, Souleymane, il est temps que tu dises à Jules que : toi
et lui, vous nous saoulez tous les deux, franchement. Chuuuuut !

Ngaari Mah Damel

Frederik Chopin : Un pianiste virtuose _ Polonais (1810-1849

10.Posté par fatou le 26/12/2009 22:59

Ce n'est pas vrai, Wade n'a jamais proposé Abdou Diouf. Wade est très méchant et rancunier. Son fils Karim est un vrai salaud, Viviane déteste les sénégalais.

11.Posté par alfred le 29/12/2009 00:16
Par des enquêtes, reportages, débats, témoignages et interviews, Dakar-Info vise à faire éclore les talents de la diaspora. Nous avons ainsi voulu donner la parole à M. Moussa Diounkou Gomis pour nous parler de son militantisme associatif. Très actif dans les organisations associatives, M Gomis, français d’origine sénégalaise reste convaincu du rôle que peut jouer la diaspora dans le développement solidaire. Fort de ces ambitions, il a mis en place, en collaboration avec les ressortissants de la collectivité de Tanaff une localité située au sud du Sénégal, une association dénommée AFAC (Association Française pour les Amis de la Casamance) qui milite en faveur des actions humanitaires et qui contribue activement au développement social, économique, sanitaire et scolaire dans la commune de Tanaff.

Cliquez sur le lien suivant pour lire l'interview qu'il nous a accordée:

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