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A TOUBA POUR LE LAYLATOUL KADR: Thierno Lô s'en prend aux manifestants de la banlieue

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Le ministre de l'Artisanat et du Tourisme était, jeudi, dans la délégation du gouvernement qui s'est rendu à Touba pour les besoins de la célébration de la nuit du Laylatoul khady. Mais Thierno Lô en a surtout profité pour cracher du feu sur les manifestants qui dénoncent les inondations et les délestages.



A TOUBA POUR LE LAYLATOUL KADR: Thierno Lô s'en prend aux manifestants de la banlieue
Accompagné de ses collègues Khadim Guèye et Moussa Sakho, le ministre Thierno Lô a craché du feu sur les manifestants de Dakar et de sa banlieue qui sont récemment descendus dans les rues pour dire non aux inondations et aux déles­tages de la Senelec. Selon Thierno Lô qui dirigeait la délégation du gouvernement à la célébration de la nuit du Laylatoul khadr à Touba, les manifestants ont franchi le Rubicon en s'attaquant aux biens publics et privés.

«Nul n'ignore les difficultés sans cesse croissantes que traverse le pays», a rappelé le ministre du Tourisme. «Donc, dit-il, il est aujourd'hui inadmissible de torpil­ler l'esprit citoyen du président Wade qui a consacré dans notre Constitution le droit de marche.» Et Thierno Lo de poursuivre: «Les gens qui tentent d’embraser le pays à tra­vers des actes de vandalisme seront les premières victimes.»

Donnant des conseils aux mani­festants, Thierno Lô indique: «Vous aurez l'occasion à travers les élec­tions libres et démocratiques de sanctionner toutes personnes dont vous estimez qu'elle a mal géré les biens du pays.» Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme conclut sur ce chapitre en demandant aux jeunes d'être vigilants et de conser­ver les biens de la nation. «Si vous brûlez un car qui doit trans­porter quelqu'un qui va au travail pour nourrir sa famille sinistrée, ou un hôpital dans lequel doit se soi­gner une victime des inondations, loin de règler un problème, vous en créez d'autres», a dit Thierno Lô.

Abondant dans le même sens, Serigne Makhfouz Mbacké, fils aîné de Sokhna Maï Bintu Khadimou Rassoul, qui présidait la cérémonie, en présence de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte­-parole du khalife, a appelé les Sénégalais notamment les acteurs, politiques à l'unité des coeurs pour sortir le Sénégal des difficultés. Serigne Modou Makhfouz a loué également les efforts consentis par l'Etat pour la réussite de la nuit du Laylatoul khadr, un grand évène­ment pour la communauté mou­ride qui se tient chaque année pen­dant le mois de Ramandan.

Quelques heures auparavant, le khalife général des mourides, en personne, s'est rendu tour à tour à Touba barou Karim, Hlm et Touba Mosquée pour des visites de cour­toisie aux familles qui organisent la nuit du destin dans la ville sainte. Accompagné de son porte-parole et de quelques membres de sa famille, Serigne Bara Fallilou s'est réjoui de la mobilisation de ses frères autour de la famille de Sokhna Maï avant de prier pour la paix dans le pays.

El Modou GUEYE
Source Walf Grand Place

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Dimanche 13 Septembre 2009





1.Posté par spark'n le 13/09/2009 07:56
honte à celui qui lui a donné la parole et à ceux qui l'ont écouter sans l'arrêter. faut bien que ça cesse un jour, les maras devraient arrêter d'encaisser l'argent du peuple sans les assister et en retour réserver leur prière aux grand voleur de la république. honte à vous

2.Posté par spark'n le 13/09/2009 07:58
rectificat: .....pour ensuite réserver leurs prières aux grands voleur de la ......

3.Posté par Damel le 13/09/2009 08:44
«Si vous brûlez un car qui doit trans­porter quelqu'un qui va au travail pour nourrir sa famille sinistrée, ou un hôpital dans lequel doit se soi­gner une victime des inondations, loin de règler un problème, vous en créez d'autres»,

LA VÉRITÉ, L A VÉRITÉ, LA VÉRITÉ, rIen que LA VÉRITÉ, quelle que soit la bouche d'où elle sort.

Dafa neexul nak....

4.Posté par carl le 13/09/2009 12:04
ton maitre avait-il attendu les urnes pour sanctionner?
kougnou faye sa bor nga mer dall.etc........................mooy loolou

5.Posté par sala le 13/09/2009 12:13
Le maire de Dakar rend public son patrimoine
Dakar, 22 mai (APS) – Le nouveau maire de Dakar, le socialiste Khalifa Ababacar Sall a rendu public vendredi à Dakar ses biens en énumérant devant la presse une liste de son patrimoine remise auparavant à un jury d’honneur, lors d’une cérémonie tenue dans la salle de Conseil de l’institution municipale.

’’Je ne sais pas si je suis riche, mais je rends grâce à Dieu, je me suis évertué à travailler très tôt en m’organisant surtout pour être à l’abri de certains besoins primaires’’, a expliqué M. Sall dont la liste des biens s’établit comme suit :
Une maison à Amiens (France) acquise en 1992.
Une villa dans le Var (France) en co-propriété avec sa femme avec qui il est marié depuis 12 ans sous le régime de la communauté des biens.
Une maison familiale à Grand-Yoff héritée de son père.
Une maison à Sacré Coeur 2 (8635 D) acquise en 1993.
Une maison aux Parcelles Assainies Unité 20, acquise en 1985.
Une maison au Point E, et une autre à Mermoz en co-propriété avec son épouse.
Un verger à Niague (Communauté rurale de Sangalcam, Rufisque) d’une superficie d’un hectare, obtenu en 1984.
Un terrain de 600m² à Yoff Ranrhar (1987), pas encore construit du fait d’un litige foncier, un terrain de 300m² dans le même secteur et un autre terrain à la Zac Mbao par le biais de la coopérative de l’Assemblée nationale au cours de son mandat de député.
Trois terrains à Ndeni Guedj, toujours dans la communauté rurale de Sangalcam, acquis en 2008
Des actions (199) au sein de la BICIS à raison de 35.000 francs CFA l’unité.
Une assurance au BNP Paribas, ’’fortement secouée par la campagne électorale’’ avec juste 45 000 euros (29,250 millions de FCFA) dans le compte.
Un compte épargne au Crédit Lyonnais, Rue du Havre, Agence Hausman, avec 5000 euros (3,250 millions de FCFA)


Repondre
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#17 Auteur: xxx Posté le : 2009-09-13 03:27:39


Demandez au PS ce qu'ils ont fait de l'argent reçu en 40 ans...puisqu'ils n'ont laissé aucune route digne de ce nom, aucune centrale électrique, aucun dispatching centre, aucun aéroport nouveau au niveau national...les projets PS de recasement des populations et leur laxisme en matière d'aménagement du territoire ont été des échecs (parcelles assainies et autre Guediawaye-pikine) et explique l'occupation anarchique des zones propices aux inondations..ce phénomène est, tout le monde le sait imputable à la gestion PS qui avait fait de la sécheresse une fatalité constante. Les énormes déficits d'investissement laissés au niveau du secteur énergie aussi bien au niveau de la production que des moyens de stockage stratégique sont le fait du PS qui ne nous a laissé que DANIEL SORANO et MUDRA AFRICA...Tenez! qui déposait les rails et les vendait en feraille,qui étaient les souteneurs des Mbaye Diouf...
...Je crois, que face à l'arrogance des sbires du PS une action publique devrait être lancée pour juger tous ceux qui sont responsables de la misère dans laquelle notre peuple a été laissé en 2000...les PAS,la dévaluation, la gabegie du compte K2,véritable "casse" des barons PS et de leurs complices notables,la destruction du casier rizicole de Richard-Toll,la fermeture des organismes d'encadrement du MONDE PAYSAN et l'absence d'approvisionnement du monde rural en intrants essentiels(angrais,machines) pendant des années au nom de la vérité des pays et de la logique marchande des des politiques de destruction néo-coloniales.Qui a liquidé la SISCOMA,pillé l'ONCAD et vendu la BIAO à mimran AU FRANC SYMBOLIQUE...QUI EST RESPONSABLES DES éNORMES RETARDS EN MATIéRE D'AMéNAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES...LE PS!qui a tué Salomon Khouri à la cité universitaire, Oumar Blondin Diop,Alhousseynou Cissé...
.incorporé de force dans l'armée et envoyé à la boucherie des colons portugais et autres supplétifs Manodji...le PS!Qui a a privé les populations de transport public pendant des années avec le "cass" de la SOTRAC et l'agonie programmée des CHEMINS DE FER...le PS!...
Tout ceci et bien d'autres méfaits mériteraient dêtre passés au crible devant un tribunal populaire pour mieux situer les responsabilités, informer les générations actuelles et à venir des causes profondes des retards auxquels notre peuple reste confronté et qu'il faut rattraper et continuer de progresser. Le cimetière des entreprises publiques liquidées par la gestion PS est insondable (USB, BNDS, SOSAP, SOTRAC, SNCFS, BIAO, SISCOMA, etc,etc...)et l'étendue des dégâts laissés énorme. Que l'on ne nous dise que les caisses étaient pleines en 2000(300milliards!0 sans préciser que le pays était exsangue, le secteur privé à genoux...
...avec 250 milliards de dette intérieure et 1000MILLIARDS de dette extérieure alors que la gestion anti-nationale et léthargique voire kleptocratique de DIOUF-Tanor-Collin-LOUM,avec sa cohorte de "NOUVELLES POLITIQUES" sur fond de plans d'ajustement structurel finissait de jeter des milliers de travailleurs hors des entreprises en difficulté et d'envoyer des milliers de fonctionnaires dans les «DEPARTS VOLONTAIRES" dont beaucoup ne sont jamais arrivés!
Je ne supporte pas l'arrogance délacée des BARONS PS ET DE LEURS JEUNESSES!



Repondre
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#18 Auteur: xxx Posté le : 2009-09-13 03:28:20


Demba Diop, Moustapha Lô, Alfousseyni Cissé, Me Babacar Seye, Balla Gaye, toutes ces personnes ont été tuées froidement dans ce pays sans explications de la part des commanditaires et des meurtriers. Jusqu’à ce jour, un mystère troublant entoure la mort de l’Avocat Me Babacar Seye dans laquelle des responsables politiques dont l’ancien Président Abdou Diouf, l’ ancien Premier Ministre, Habib Thiam, Ahmet Diène, responsables socialiste, ect… ont été cités.

Jusqu’à ce jour, en dehors des soupçons qui pèsent de toute part, aucune information ou un fait avéré n’a été fourni pour permettre à l’opinion de savoir qui a tué Me Babacar Sèye et qui sont les véritables commanditaires. Ce fut un meurtre réfléchi et planifié. Il en est de même pour la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye tué dans des conditions et des circonstances jusque là inconnues et nébuleuses. Le Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, dans sa correspondance réponse à l’Opposition réunie autour de «Benno Siggil Sénégal» a évoqué «la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye jeté du haut de la mamelle du phare alors qu’il sortait de la Présidence de la République». Ceci a été le prétexte pour revenir sur ce moment tragique dans le fonctionnement de l’Etat et dans la gestion du dossier des policiers radiés en 1987. Retour sur le lieu du crime…


1987 ! Abdou Diouf, Président de la République du Sénégal, Jean Collin Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ibrahima Wane, Ministre de l’Intérieur, Amary Khary Sèye, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Commissaire Sadibou Ndiaye était le Directeur de la Sécurité Publique (DSP). Au niveau de la Présidence de la République, Jean Collin avait un groupe de jeunes Cadres sénégalais sortis de l’Ecole Nationale d’Administration pour certains, d’autres étaient de simples agents et des militants socialistes.

Dans ce même groupe de Collin, il y avait deux journalistes connus aujourd’hui dans le milieu de la presse. Ils sont d’ailleurs devenus des patrons de presse aujourd’hui. Ils étaient tous des agents de la Présidence à travers Jean Collin qui leur confiait des missions secrètes.
Tout est parti d’un incident d’un groupe de policiers. C’est dans le cadre de leur travail que des policiers ont eu des altercations avec un civil. Selon la partie civile, les policiers auraient maltraités la personne. L’affaire atterrit au Tribunal. Les policiers accusés par le civil sont jugés puis condamnés à un an ferme sans appel. Le mandat d’arrêt est lancé, les policiers sont arrêtés.

Au niveau de la Police, les agents contestent cette décision de justice. Selon eux, il y aurait eu des pressions raison pour laquelle la sentence est lourde. Les policiers étaient persuadés qu’il y a une main invisible derrière. Les policiers démarrent une campagne pour casser cette décision. Il fallait tout faire pour faire libérer les agents arrêtés.

Dans leur stratégie, les policiers décident d’organiser une marche pacifique dans les rues de Dakar. Les marcheurs devraient quitter le Commissariat centrale de Dakar pour aller vers le Palais de la République.

Cette décision de marche va à l’encontre des règlements. Car les hommes de tenues n’ont pas le droit d’organiser des marches. Sur ce plan, ils ont enfreint la loi. En dépit de cela, les policiers ont tenu
leur marche.

Le jour de cette marche, les autorités ont envoyé des éléments de la Gendarmerie pour disperser la foule de policiers en marche vers le Palais.

Vers la place de l’Indépendance, les Gendarmes et les policiers se sont affrontés en plein jour. Les choses ont failli débordé mais il y a eu plus de peur que de mal. Le pire a été évité.
Sur le champ, le Président de la République Abdou Diouf reçoit son Secrétaire Général Jean Collin pour prendre une décision. Car de réelles menaces pesaient sur la stabilité de son régime. Tout était possible si les policiers étaient arrivés devant le Palais.

Jean Collin propose ainsi à Abdou Diouf la radiation de tous les policiers. Le Président de la République applique la mesure et saisit l’Assemblée Nationale qui vote la loi. Le Sénégal, par la simple volonté de Jean Collin, de sa bande de jeunes Cadres et de celle du Chef de l’Etat perd l’ensemble de ses policiers pères de familles.

En ces moments, les Policiers occupaient une place centrale dans le dispositif étatique du pays. Ils se sentent touchés, humiliés en dépit de tout le travail qu’ils abattent en tant que des Républicains au service de la Nation.

La loi passe à l’Assemblée Nationale. Le Secrétaire Général de la Présidence Jean Collin demande au Directeur Général de la Sûreté National (DGSN) Amary Khary Sèye de convoquer tous les Commissaires de Police à l’Ecole Nationale de la Police.

Ce jour, le discours de Collin a été particulièrement virulent. Devant tous les Commissaires, il traite les policiers «d’incapables». Il les traite de tous les bas mots. Selon nos sources, Collin aurait même dit aux Commissaires que les gendarmes feront mieux le travail. Il faut rappeler que le travail que faisaient les policiers a été confié aux gendarmes. Dans ce groupe de Commissaires rencontrés par Jean Collin, il y avait le Commissaire Sadidou, Directeur de la Sécurité Publique (DSP).
Dans les normes, les policiers ne devraient pas tenir leur marche illégale sans que le Directeur de la Sécurité Publique ne réagisse. Connaissant la loi, Collin ne pouvait pas admettre que Sadibou Ndiaye se range du côté des hors la loi.

C’est à peine que le Commissaire Sadibou Ndiaye a laissé Jean Collin terminer ses propos, il le coupe devant toute l’assistance et l’arrose d’insultes. Le Commissaire d’une quarantaine d’année abreuve d’injures Jean Collin qui n’a jamais été traité de la sorte par une personne. A l’époque, il était plus craint et plus respecté que le Chef de l’Etat qui ne prenait aucune décision sans le consulter.
Le Directeur Général de la Sûreté National d’alors Amary Khary Sèye a été très proche des socialistes. Jean Collin passe par lui encore pour convoquer le Commissaire Sadidou Ndiaye à la Présidence de la République après leur réunion houleuse.

Dans le bureau de Jean Collin, le Commissaire répète ce qu’il avait dit à l’Ecole Nationale de la Police lors de leur réunion. Et plus grave encore, il menace de faire des révélations contre le régime socialiste.

Il faut rappeler que Sadibou Ndiaye a été un proche de Jean Collin jusqu’avant la radiation des policiers. Il détenait tous les dossiers des socialistes. Des dossiers qui concernaient des marabouts, des députés, des femmes de Ministres, des femmes d’affaires, des policiers français, du traitement que les socialistes faisaient subir à certains marabouts qui dérangeaient leur régime, des trafics de devises, de drogue, d’or, des dossiers concernant des chefs d’Etat. Bref le Commissaire Sadibou Ndiaye détenait beaucoup de secrets inaltérables et jalousement gardés.
A la Présidence, le Commissaire cache ses vérités à Jean Collin et rentre à la Cité Police (l’immeuble situé en face de la porte du millénaire).

Le lendemain, Jean Collin fait appeler de nouveau le Commissaire qui refuse de répondre. Dans cette affaire, Collin n’a jamais agi seul. Il était accompagné par des personnes tous agents à la Présidence de la République.

Lorsque Sadidou Ndiaye a refusé de répondre, Collin l’a fait venir par la force au Ministère de l’Intérieur. D’autres sources disent que la dernière rencontre entre Collin et le Commissaire a eu lieu à la Présidence.

Tout se serait passé lors du face-à-face entre le Secrétaire général de la présidence et le Directeur de la Sécurité Publique. Dans le bureau, les deux hommes étaient seuls. Au moment où ils discutaient, alors que Sadibou Ndiaye a été amené de force, un homme aurait tiré sur lui, le tuant sur le coup. Donc le Commissaire, selon les informations que nous détenons aurait été assassiné sous les yeux de Collin et de … qui encore ?

Il faut maintenant se débarrasser du corps. Des jeunes auraient été chargés de transporter le corps du Commissaire à bord de sa propre voiture.

Le corps sera transporté du centre ville aux mamelles de Ouakam. Le Commissaire sera jeté du haut des mamelles avec sa voiture. Lorsqu’ils le jetaient dans l’océan, des éléments qui faisaient la patrouille les auraient aperçus.

Selon certaines sources, la voiture n’est pas tombée directement. En plus la thèse d’accident simulé n’avait pas convaincu les sénégalais car aucune trace de pneus n’a été décelée. Or il est évident que dans des accidents pareils, le conducteur tente toujours d’arrêter sa voiture ou de dévier. Et dans ce cas, il laisse des traces de pneu sur le sol.
Sa famille est laissée dans un désarroi total. C’est l’Etat qui a fait l’autopsie. Il l’a enterré après avoir déclaré la thèse d’un accident.

Selon nos sources, son fils a contacté un avocat proche de l’opposant Wade. Ce dernier est d’ailleurs actuellement Ministre dans le Gouvernement. Lorsqu’il a montré à l’avocat les informations d’Etat estampillées «top secret» que son père Sadibou Ndiaye détenait. Ce dernier lui aurait tout simplement conseillé de les garder et de ne pas porter plainte.

Sa vie était en danger. Car les auteurs du crime de son père n’hésiterait pas à la descendre.
C’était un 1987, donc à un an de la présidentielle de 1988. Me Abdoulaye Wade le leader de l’Opposition, après son emprisonnement de 1985 suite à une marche contre l’apartheid, est revenu en force avec ce dossier des policiers radiés.

Il en fait un dossier et rejoint les policiers dans la bataille. Etant un parti d’opposition représenté à l’Assemblée Nationale, Me Abdoulaye Wade demande à ses députés de voter contre la loi qui radie les policiers. Il gagne en sympathie du côté des policiers.

Par la suite, le Gouvernement a repris quelques uns de ces policiers radiés. A cause de cette affaire, beaucoup de policiers ont perdu leurs épouses et leurs enfants. D’autres sont devenus des malades mentaux au moment où d’autres ont vu leur épouse se convertir en femme de nuit pour sauver la famille et l’éducation de leurs enfants.

L’ancien étudiant Alfoousény Cissé dirigeant de grève a été tué presque dans les mêmes conditions. Ce dernier, à l’image de Mamadou Diop Decroix et d’autres étudiants a été enrôlé de force dans l’armée. Par la suite, il sera affecté dans les zones de tension au Sud du pays. Alfouseyni Cissé habitant Ziguinchor aurait été tué dans la zone de Santhiaba Manjak, selon les versions «officielles». A en croire nos sources, il aurait été assassiné avec une arme de marque «Merlin 44». Selon une
source policière, seul Jean Collin possédait une arme de cette marque.

L’année qui a suivi la mort du Commissaire Sadibou Ndiaye, 1988, s’est tenue la fameuse élection présidentielle.



6.Posté par samba le 13/09/2009 15:18
Sala il faut arreter le dilatoire.
On croirait que que quand Wade est arrive au pouvoir il n'y avait que des pistes au Senegal et aucune route.
Wade oserait il faire un jour un etat de son patrimoine, jamais il ne le fera pour ta propre gouverne.
Pour l'assassinat de Me Banacar Seye, il faudra nous expliquer pourquoi Wade a gracie les assasins, indemnises la famille au nom de l'Etat, aurait quelque chose a se reprocher ? Pourquoi ceux qui sont soupconnes d'etre complice de cet assassinat ne peuvent pas quitter son gouvernement ou son entourage.

Il faut servir la verite, Wade s'en ira un jour et tu le traitera peut etre de traitre parce qu'il ne pourra plus t'entretenir. Va travailler c'est mieux que de vivre de la pitance de voleurs car celui qui profite de l'argent des voleurs est un receleur.


7.Posté par Amadou le 13/09/2009 18:59
SALA TU AS RAISON

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