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24 MILLIONS DE SALAIRES NON PAYES RECLAMES A L’ANOCI : 89 hôteliers de l’oci vont porter plainte contre Karim Wade

Les choses vont de mal en pis pour le fils du chef de l’Etat Karim Wade. Les Quatre vingt neuf (89) hôteliers recrutés pour travailler dans les hôtels
qui devraient servir pour le sommet de l’Oci réclament toujours, à l’ancien président de l’Anoci, Karim Wade et à deux de ses collaborateurs, leur salaire chiffré à la somme de 24 millions. Ils ont décidé de porter plainte, aujourd’hui, pour abus de confiance.



24 MILLIONS DE SALAIRES NON PAYES RECLAMES A L’ANOCI : 89 hôteliers de l’oci vont porter plainte contre Karim Wade
Au moment où Karim Wade est en train d’être bien cuisiné par les gendarmes enquêteurs dans le cadre de l’enquête sur les biens supposés mal acquis, une autre affaire est venue lui tomber sur la tête, mais aussi celle de deux de ses collaborateurs, dans le cadre de l’organisation
du sommet de l’Oci. En l’occurrence Abdoulaye Racine Kane, ancien coordonnateur de l’Anoci et Lamine Mballo, ancien Directeur des ressources humaines de la même agence. Les quatre vingt neuf hôteliers (89) qui avaient été recrutés pour travailler dans les hôtels qui devraient servir pour le sommet de l’Oci et dont l’écrasante majorité s’est constituée en Mouvement des hôteliers républicains du Sénégal, ont décidé de déclencher une procédure judiciaire contre eux pour pouvoir rentrer dans leurs fonds estimés à 24 millions. Ils ont décidé de déposer une plainte, ce vendredi, pour abus de confiance. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Le coordonnateur du Mouvement des hôteliers républicains du Sénégal, Djibril Bitèye, que nous avons joint par téléphone, a confirmé l’information et expliqué la genèse du problème : «En 2009, 489 hôteliers ont été recrutés avec des contrats en bonne et due forme pour travailler dans les hôtels Radisson Sas à la corniche et Baobab qui se situe aux Mamelles, dans le cadre du sommet de l’Oci. Mais avec la construction de certains hôtels qui n’était pas terminée, les responsables de l’Agence ont diminué l’effectif jusqu’à 89 personnes».

24 millions, la somme que leur doit l’Anoci
Le coordonnateur poursuit : «A l’ouverture du sommet, il a été convenu que ces personnes retenues allaient travailler dans les résidences que devraient occuper les chefs d’Etats à raison de 75 000 francs par jour. Malheureusement, il n’y avait personne dans ces villas». Après deux jours, poursuit le coordonnateur des hôteliers, «personne ne nous a payé. Nous avons senti que les choses n’allaient pas et on a voulu se faire entendre. C’est en ce moment qu’on nous a enfermés dans le camp militaire qui se situe aux Mamelles, pendant 5 jours, de peur qu’on perturbe le sommet. Les seuls fois qu’on s’est retrouvés dehors, c’est lorsqu’on nous transportait à l’hôtel Méridien pour se restaurer. A la fin du sommet,
nous avons reçu que 75 000 francs, c'est-à-dire un jour de travail sur les 5 jours». Deux jours après le sommet de l’Oci, les hôteliers se sont regroupés à l’immeuble Tamarro pour rencontrer Karim Wade afin qu’il s’explique. Finalement, ils seront reçus en lieu et place, selon Djibril Bitèye, par Abdoulaye Racine Kane, ancien coordonnateur de l’Anoci et l’ancien Directeur des ressources humaines, Lamine Mballo. «Ces derniers nous ont fait des promesses et jusqu’à aujourd’hui, nous courons derrière notre argent. Nous avons fait plusieurs démarches qui ont été neutralisées par le camp libéral. Maintenant que Abdoulaye Wade n’est plus au pouvoir, précisent Djibril Bitèye et ses collègues, nous pensons que son fils, avec l’agence qu’il dirigeait et ses collaborateurs, vont devoir répondre devant la Justice pour nous payer notre argent».

POP Jacques Ngor SARR

Vendredi 30 Novembre 2012



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