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2012 TICKET KARIM-IDY Une gestation grosse de tous les « complots »

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Un ticket Karim Meïssa Wade-Idrissa Seck avec la bénédiction, le soutien intéressé et plus qu’actif du « Père » allant à l’assaut des électeurs à la présidentielle de 2012. Cela ne relève plus d’un simple scénario de politique-fiction, mais plutôt d’une gestation grosse de… « tous les complots »



2012 TICKET KARIM-IDY Une gestation grosse de tous les « complots »
On complote même contre son ombre par les temps qui courent au sein de la famille du Parti démocratique sénégalais (Pds) et alliés. Certains pour la matérialité du scénario considéré comme l’unique chance de conservation du pouvoir. D’autres contre le scénario et en se disant « pourquoi pas nous ». Le retour de l’enfant prodige, Idrissa Seck à la maison du Père qui a été annoncé plusieurs fois, mais qui est jusqu’ici différé, butte, semble-t-il, sur les termes d’un accord dont les grandes lignes ont été cependant tracées et acceptées d’accord partie. Ainsi, un ticket Karim Meïssa Wade-Idrissa Seck pour remplacer le « Père » tout en pérennisant le pouvoir libéral intéresserait au plus haut point celui-ci et une partie de la vielle garde libérale mise au parfum.

Quelle sera cependant la nature du ticket ? À l’américaine, ce qui nécessitera une modification constitutionnelle ainsi que des changements au niveau du Code électoral ? De la même veine que l’alliance Wade-Niasse « victorieuse » au deuxième tour de la présidentielle de 2000 ? Quel sera le corps électoral ? Celui du suffrage universel ? Ou plutôt celui des « grands électeurs » ? Nul ne sait pour l’heure.

On cogite seulement ferme dans la maison Pds où, selon des sources généralement bien informées, « on achoppe encore sur les numéros de dossard dans le cadre du ticket Karim-Idy. Qui des deux sera le n°1 ? » Idrissa Seck réclamerait, avancent les mêmes sources « d’être le candidat du parti, quitte à faire de Karim le futur Premier ministre. On lui proposerait l’inverse ».

Certains de ses partisans joints, bottent en touche et déclarent que leur leader se veut le « rassembleur de la famille libérale ». À la question de savoir si Idrissa Seck n’excluait pas tout de même de ce rassemblement ceux qui l’ont combattu et « chassé » du parti, ils répondent en chœur : « Non, Idy pardonne à tout le monde. Il sait que la politique est inclusive. Il veut rassembler sans exclusive toute la famille libérale. Il n’a gardé aucune dent, ni contre Macky Sall, ni contre Pape Diop, ni contre quiconque au sein du parti. Tous sont ses frères ». Qu’en est-il du ticket Karim-Idy que l’on agite ? À cette question directe, ils dégagent en touche et deviennent automatiquement muets comme des carpes.

Macky Sall à l’échafaud

Macky Sall le président de l’Assemblée nationale fait-il les frais déjà de la gestation de ce fameux ticket ? L’homme n’est plus en odeur de sainteté au palais de la République depuis qu’un jour, la commission des Finances à l’hémicycle de la Place Soweto émit le désir d’inviter le fils à venir s’expliquer devant les élus du peuple sur sa gestion à l’Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique (Anoci). En vérité, confient des sources bien au fait des choses libérales, c’est depuis que « l’on s’est rendu compte à la présidence de la République qu’il n’entrait ni ne faisait le poids dans le schéma de dévolution du pouvoir. Ce qui a été conforté par une étude de terrain commanditée avant les élections de 2007. Cette même étude a également tiédi les ardeurs d’une Aminata Tall ».

Si donc Macky Sall a pu jusqu’ici louvoyer en différant sa « mort politique » programmée, il lui serait difficile de se sortir du guêpier de ses frères libéraux. Dieu préservez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge. À moins d’une seconde intervention, de Serigne Touba, Serigne Bara Mbacké qui lui avait évité l’échafaud la première fois ou avait servi plutôt de prétexte pour ne pas perdre la face au chef de l’Etat et du Pds, le sort du président de l’Assemblée nationale est scellé.

On « complotait » donc la semaine dernière pour le faire « tomber » avec la bénédiction du président de la République en personne, renseignent des sources libérales. Cette fois-ci on entend l’attaquer sur tous les fronts et ne lui donnait aucun répit jusqu’à ce mort s’en suit. Une traduction devant le conseil de discipline du Pds pour « défiance » envers le « frère », Secrétaire général national, ainsi qu’en informe le journal en ligne Nettali.net dans son édition du week-end. L’activation et le renforcement de son opposition dans son fief de Fatick.

Enfin, la remise au goût du jour de la motion de défiance à son encontre à l’Assemblée nationale. On y écarte même pas l’idée de modifier à nouveau le règlement intérieur pour ramener à un an renouvelable le mandat du président.

On a distillé depuis Paris que Me Wade l’aurait « savonné » durement, même si personne ne se pose la question de savoir qui a mis ou avait intérêt de mettre sur la place publique une discussion à huis clos. Toujours est-il que la meute « affamée » semble avoir été débridée. Ses partisans auront cependant tort de penser que l’intervention « musclée » du ministre, chef de cabinet du président de la République, Pape Samba Mboup le vendredi dernier à l’encontre de certains « comploteurs » du palais, rapportée succulemment par la presse du week-end, cherchait à les tirer d’affaires ou prenait leur défense.

Le ministre, chef de cabinet, excédé seulement par les « complots » qui polluent l’atmosphère au palais, au « moment où les urgences sont ailleurs », confient certains de ses proches, a tenu à rappeler des principes. « Pape Samba Mboup qui ne transpire que quand le président a dit qu’il fait chaud ou ne grelotte que quand ce dernier note le froid, ne saurait aller à l’encontre des désirs du chef de l’Etat. Il a pensé et continue de penser qu’il est grand temps que certains responsables, si promptes à trouver des ennemis au président de la République, s’occupent de trouver plutôt des solutions aux besoins des populations au lieu de passer le temps à intriguer ».

L’homme était-il pour autant au courant de la « mission » des intrigants du palais ? Rien de moins sur. On a certainement voulu le ternir à l’écart. Toujours est-il que le président de la République qui s’est envolé hier, pour les Usa semble avoir capitalisé la sortie médiatisée de son chef de cabinet.

Dans la situation de morosité économique, de tension sérieuse de trésorerie et d’inondation que vit le pays, la sortie en effet de Pape Samba Mboup est plus audible pour l’opinion qu’une réédition de son président de l’Assemblée nationale même si ce dernier paraît faire preuve de réticence pour lui « rendre sa présidence » et défier ainsi son « auguste pouvoir ».

En attendant que l’on matérialise un ticket à la gestation grosse de tous les complots.

Source: Sud Quotidien

Article Lu 1902 fois

Lundi 22 Septembre 2008





1.Posté par leuza le 22/09/2008 07:21
wallahi ils en sont capables especes de singes.

2.Posté par ASCANE WI le 22/09/2008 10:43
attention aux soulèvement populaire qui guetent le sunugal.

la tension est montée à 90%
la famine à 70%
la conjoncture et l'inflation à 60%

guir yalla pensez aux pauvres populations, on est trop fatigués.


3.Posté par Salam le 22/09/2008 12:57
ASCANE WI

Tu as dit la verité déé

Moi ce qui m'énerve le plus c depuit les élection passé on parle que de succession travail dabor 2012 n'est pas encore la faut faire de bonne chose pour la population et s'il son satisfait tu va être réélu c sure.

Gouverner c prevoir mais pas seulement sa réélection
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Salam


4.Posté par zou le 22/09/2008 14:50
L'accession de Karim à la magistrature suprême se fera dans les règles de l'art. Il passera inéluctablement par la voie des urnes comme Senghor et Wade et non ce que le premier président du Sénégal avait fait avec son successeur.
En effet, ceux-ce qui, soutiennent que Karim est le dauphin du Président De la République, n'ont pas jusqu'ici, apporté la moindre preuve de leur allégation. Ainsi, il va s'en dire que c'est une perception erronée de la réalité que de croire à de tels propos. Disons-le, tout haut, Karim Meïssa Wade, peut se passer du privilège du dauphinat, ou d’une quelconque alliance et l'avenir nous donnera raison. Vous conviendrez sûrement avec moi que c'est un truisme aujourd'hui, d'affirmer que le leader de la génération du concret, bénéficie du soutien et de la confiance des Sénégalais de l’intérieur comme de l’extérieur, surtout chez les femmes et les jeunes. Et qui attendent le montrer au moment opportun. En effet, l’acte que viens de poser cette Dame en constitue une illustration.

5.Posté par Malick le 23/09/2008 00:50
Faux, Faux et Faux!
Tous les moyens sont bons pour vende son journal. Dans le cas où l'histoire et les faits démentissent ces hypothèses, on se repositionne et dit qu'un concours de circonstances (invérifiables) ont modifié et changé la prophétie.

6.Posté par Kirina le 23/09/2008 01:58
salam yow mii yaa seentou 2012; si vous faites pas attention des 2009 sen gorgui antiociper elections yi.

7.Posté par six66 le 24/09/2008 20:47
on prolonge les mandats on en reduit d autres c la faute aux patis de l opposition qui ont boycotte les legislatives


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